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Histoire de l'espionnage mondial. Tome 1, De l'Antiquité à la Première Guerre mondiale, Edition revu
Etienne Genovefa ; Moniquet Claude
DU FELIN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782866459833
S'il défraye régulièrement la chronique de nos jours, l'espionnage n'est en rien une histoire nouvelle. Il est pratiqué depuis la nuit des temps et - mis à part bien entendu pour ce qui est de l'apport des techniques modernes - il utilise toujours les mêmes moyens et vise au même but : obtenir la connaissance préalable permettant de se prémunir des attaques de l'adversaire ou de le vaincre. Ainsi, depuis la nuit des temps, il accompagne la naissance et la croissance des empires, mais aussi leur déclin. Mais, loin des clichés, il est surtout une histoire d'hommes et de femmes imaginatifs et aventureux prêts à tout risquer pour arriver à leurs fins, qu'ils soient au service d'un Etat, d'une cause ou d'une ambition personnelle. Ce premier volume, d'une trilogie qui embrassera la globalité de l'histoire de l'espionnage dans le monde de ses débuts à la guerre en Ukraine, couvre une immense période allant de l'antiquité à la Première Guerre mondiale. 9782866459888 | ANDRE BOLLIER "VELIN" André Bollier a tout juste 21 ans et termine ses études à Polytechnique quand, en juin 1941, il est chargé par Henri Frenay de l'organisation et de la diffusion de Combat, le journal de son mouvement. Travailleur infatigable, il va brillamment mener de front son métier d'ingénieur, sa vie de famille et la fabrication des journaux, des tracts et des faux papiers. Il n'hésite pas, quand il le faut, à faire le coup de feu, c'est notamment lui qui dirige la spectaculaire évasion de Berty Albrecht en décembre 1942. Après avoir créé de toutes pièces une imprimerie clandestine rue Viala à Lyon, celui qui s'appelle désormais "Vélin" fournit, au début de l'année 1944, plus d'un million et demi de journaux et de tracts par mois pour plusieurs mouvements de Résistance de la zone sud et de la zone nord (Combat, Franc-Tireur, Défense de la France, La Voix du Nord...). Arrêté et torturé à plusieurs reprises, il parvient à s'évader et à reprendre son activité. Le 17 juin 1944, encerclé dans son imprimerie par plus de 150 soldats et miliciens allemands, il livre héroïquement un ultime combat. Né quelques mois après sa mort, son fils Vianney Bollier dessine ici un portrait saisissant de ce héros encore mal connu de la Résistance française.
Résumé : Cette monographie sur le sanglier est promue à devenir la référence en la matière, car elle synthétise toutes les connaissances actuelles sur le suidé en Europe et apporte de nombreuses explications à sa récente expansion. Le lecteur y trouvera une somme d'informations considérables sur la biologie de l'espèce et sur ses relations avec l'homme. L'ouvrage intègre de très nombreux documents photographiques, inédits et novateurs, qui viennent renforcer l'analyse comportementale (organisation sociale, adaptabilité, opportunisme, etc.). Il inclut également une multitude d'anecdotes vécues par l'auteure ainsi que des fiches de terrain pour identifier aisément les traces de l'animal.
Ce deuxième tome retrace un demi-siècle d'histoire secrète : de la chasse aux savants nazis au réseau américain Échelon, en passant par la décolonisation, les guerres israélo-arabes, le Vietnam, l'Afghanistan et l'implosion du bloc soviétique. Quel rôle doivent jouer les services secrets aujourd'hui ? Comment nous protègent-ils ? Les attentats du 11 septembre n'ont-ils pas profondément remis en cause l'organisation et le fonctionnement de cette galaxie de l'ombre ? Quel est l'avenir des services secrets à l'heure où ils font face à de nouvelles donnes comme l'espionnage entre alliés, l'espionnage économique, le terrorisme, la lutte contre la traite des êtres humains... ? C'est à toutes ces questions que répond l'Histoire de l'espionnage mondial. Pour les auteurs, une conclusion s'impose : le XXIe siècle sera celui du renseignement !
Résumé : Cette méthode vivante, progressive et efficace permet de se mettre au japonais en quelques semaines seulement ! Elle contient des petits dialogues, des exercices simples pour se familiariser avec la langue et s'entraîner à s'exprimer, des focus "vocabulaire", des informations culturelles, une initiation à la reconnaissance des caractères et un lexique.
Résumé : L'ouvrage idéal pour comprendre, s'exprimer et s'organiser facilement dans toutes les situations du voyage. L'ouvrage se compose de trois parties : Une introduction aux bases de la langue : une grammaire essentielle et conviviale met en avant les points communs entre le français et le Japonais ; Un phrasebook de 1 500 phrases et expressions indispensables classées par thème : ce phrasebook présente les différents thèmes abordés par fiche d'une page ou d'une double-page. De très riches informations pratiques et culturelles sont données dans les pages d'ouverture de chaque thème et dans de très nombreux encadrés. Chaque phrase contient un mot-clé en français permettant de faciliter sa recherche. La traduction est accompagnée d'une transcription phonétique simplifiée ; Deux dictionnaires de 5 000 mots : les dictionnaires français-Japonais, Japonais-français contiennent les mots les plus fréquents ainsi que les mots utiles en voyage.
Biographie de l'auteur Jean-Marie Vincent (1934-2004). Philosophe et sociologue, il fonde en 1968 et dirige jusqu'en 2002 le département de sciences politiques de l'Université Paris VIII. Il lance les revues Futur antérieur en 1990 puis Multitudes en 2001. Il est l'auteur de nombreux ouvrages dont La théorie critique de l'École de Francfort, Paris, Galilée, 1976 ; Critique du travail, Paris, PUF, 1987 ; Vers un nouvel anticapitalisme (avec Michel Vakaloulis et Pierre Zarka), Paris, Le Félin, 2003.
En 1940, la France capitule. En 1941, Jacques Lusseyran, alors qu'il est aveugle et n'a pas 18 ans, entre en résistance en rejoignant le mouvement Défense de la France. " Le 20 juillet 1943, il est arrêté par la Gestapo, interrogé pendant des jours interminables et enfermé à Fresnes. Il sera déporté en 1944 à Buchenwald. " Comment un aveugle peut-il survivre à cet enfer ? Grâce à la protection d'un groupe de Russes et à sa connaissance de l'allemand qui lui permettra d'informer les autres déportés des agissements des S.S. Après un an et demi d'horreur, il est libéré et revient en France où il poursuivra ses études en affirmant ses aspirations littéraires balayées par la guerre. Jacques Lusseyran deviendra un brillant conférencier et enseignera la littérature française dans différentes universités américaines. En 1971, il meurt dans un accident de voiture. Il a alors 47 ans. Cette autobiographie est un exceptionnel exemple d'amour de la vie, de courage et de liberté intérieure face à l'adversité.
Hautval Adélaïde ; Postel-Vinay Anise ; Hauptman G
Du moment que vous les défendez, vous partagerez leur sort ! " Et pour n'avoir jamais transigé avec qu'elle appelait les "valeurs premières", Adélaïde Hautval, dite Haïdi, va devoir traverser l'enfer et survivre à 37 mois d'emprisonnement et de déportation. En sa qualité de médecin, à Auschwitz, elle est affectée au Revier (l'infirmerie) où elle soulage et soigne avec ses maigres moyens. Dans les cas les plus graves, elle s'arrange pour maquiller le diagnostic et permet ainsi à nombre de ses patientes d'éviter la chambre à gaz. Elle doit aussi travailler au sinistre Block des expériences médicales sur la stérilisation. Elle réussit d'abord à ne faire que soulager les jeunes martyrisées, témoin des horreurs perpétrées par les médecins SS. Mais quand elle reçoit l'ordre de prêter la main aux actes criminels, elle refuse, s'opposant frontalement aux nazis.
Résumé : Bréviaire du genre, cet ouvrage est déjà LA référence en matière d'espionnage. Car ce dictionnaire du renseignement est fait par le renseignement : de vrais experts - qui signent parfois sous pseudonyme pour des raisons de confidentialité - y racontent et expliquent les techniques qu'ils utilisent, l'histoire et l'organisation des services, les événements marquants ou encore les grandes figures du milieu. NSA, DGSE, de Gaulle, Vatican, Hoover, Heydrich, James Bond, Le Bureau des légendes. fiche S ou contre-terrorisme : autant de notices, parmi beaucoup d'autres, qui permettent d'accéder à une information sérieuse et rapide, "vue de l'intérieur".
Théoriquement les Renseignements généraux (RG) travaillent pour l'Etat. Or, ils ont collaboré non pas pour l'Etat mais pour le pouvoir en place. Les RG étaient là uniquement pour renseigner les amis au sommet du pouvoir. C'est extrêmement inquiétant parce qu'on arrive à dresser un parallèle avec la police politique des pays de l'Est durant la guerre froide. Ca pose des problèmes évidents sur la façon dont la démocratie opère, ou pas, en France ". Eric Halphen, juge d'instruction, notamment en charge des affaires Chirac. Charger Valérie Trierweiler pour atteindre François Hollande, trouver la source des commérages sur le couple Nicolas-Cécilia Sarkozy, identifier le père de l'enfant de Rachida Dati, discréditer les révolutionnaires, des gauchistes de Mai 68 en passant par Coluche jusqu'aux Gilets jaunes... Telles sont les missions très spéciales des RG - devenus aujourd'hui le Renseignement territorial (RT). Officiellement, ils agissent dans le cadre de l'Etat de droit. En réalité, ils donnent souvent dans le tordu et ne s'embarrassent pas avec la vie des autres. Tous les coups sont permis. Ce service, qui tournait à plein régime en France il y a encore dix ans, n'existait nulle part ailleurs... sauf dans les dictatures. Pour la première fois, de nombreux acteurs de cette police de 1968 à l'ère Macron ont accepté de se livrer. Ils ont le sens du devoir chevillé au corps mais parfois aussi une habileté de Pieds nickelés ! Ils racontent comment ils voulaient tout savoir sur tout le monde. Au nom de la défense de la République, bien sûr.
Voici, pour la première fois, une enquête complète sur la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), théâtre de la fameuse série Le Bureau des légendes. La DGSE n'a qu'un but : défendre les intérêts de la France. Pour cela, la loi l'autorise à " entraver " clandestinement, à l'étranger, les ennemis de notre pays. Si la Boîte, comme la surnomment ses 7 000 agents, baigne dans le secret, l'ouverture est très nette, et, paradoxalement, plus personne ne parle aujourd'hui de la DGSE sans évoquer sa spectaculaire vitrine, Le Bureau des légendes, que notre enquête éclaire d'un jour nouveau. Assassinats ciblés, infiltration croissante des services russes, chasse aux " taupes " chinoises, cyberguerre, opérations secrètes en Afrique... , autant d'histoires inédites, enfin révélées dans ce livre. C'est aussi le quotidien des agents secrets qui est dévoilé : de leur entrée dans le service, sur concours ou par contrat, à leur plongée dans l'espionnage sous une identité fictive - la fameuse " légende "...
Ronen Bergman, journaliste d’un grand quotidien israélien, nous livre sa vaste enquête sur une pratique particulière des services secrets israéliens : l’assassinat ciblé. Remontant aux origines de cette pratique, employée pour la première fois par les indépendantistes juifs durant le mandat britannique en Palestine, Bergman explore et dévoile les raisons de l’emploi de cette méthode, ses conséquences en cas de succès ou d’échec, son utilité réelle et enfin sa moralité. En passant par la guerre d’indépendance de 1947, la rivalité avec l’Égypte de Nasser, la traque de nazis ou, plus récemment, par l’élimination de scientifiques participant au programme nucléaire iranien, Bergman nous fait découvrir l’histoire des services secrets israéliens et à travers celle-ci, l’histoire d’Israël. De cette histoire, on retient essentiellement que le sentiment d’hostilité régionale que l’état d’Israël a suscité depuis sa création, a foncièrement façonné ses pratiques sécuritaires, en ce compris l’assassinat ciblé car, « face à celui qui vient te tuer, lève-toi et tue le premier ».