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La Sainte Famille
Estienne d'Orves Nicolas d'
1001 NUITS
2,73 €
Épuisé
EAN :9782842058937
A travers des histoire de famille sordides et effroyables, ce sont tous les ressentiments et les haines que chacun nourrit envers les siens que Nicolas d'Estienne d'Orves brosse d'une giclée de sang. Le premier ensemble, "La Sainte Famille", est une trilogie utérine : un bon fils, mal aimé, se révolte contre le reste de sa famille dont les rapports par trop fusionnels sont autant de perversions à son égard. Tous les membres de cette famille disloquée sont, au final, éventrés, éviscérés... Pour chacune de ces sept nouvelles sanglantes, tout se joue dans l'alcôve familiale, secrets amoureux et parfois incestueux. A partir d'une situation banale, Nicolas d'Estienne d'Orves lève le voile sur les noirceurs de l'âme grâce à un art de la chute terrible : trois soeurs, "Trois petites pommes" découvrent que leur père a été un tortionnaire en Algérie ; "Mon Petit lion, mon amour" est tiraillé entre ses deux parents dont l'amour étouffant devient des plus douteux ; "La Citadelle d'Oulan-Bator" recèle des orphelins monstrueux abandonnés par leurs parents qui refusent une telle descendance, etc. Avec une perversion ingénue, Nicolas d'Estienne d'Orves s'amuse à briser les liens de sang, au sens propre.
Jacques Offenbach (1819-1880)? C'est un monde, une planète. Six cent cinquante oeuvres, allant de l'opérette à la musique religieuse, de la mélodie à la valse de salon, du concerto au ballet... De cet immense corpus, on ne connaît qu'une poignée d'oeuvres, ressassées ad libitum: La Vie parisienne, La Belle Hélène, La Périchole, Orphée aux Enfers, Les Contes d'Hoffmann... Certes, ce sont autant de chefs-d'oeuvre, mais il y a tellement plus! Toute sa vie, Jacques Offenbach sembla poursuivi d'une étrange guigne, qui n'a pas délaissé sa postérité. Disons que la méconnaissance du corpus offenbachien a pour cause un certain mépris et beaucoup de paresse. Voilà pourquoi Offenbach n'en finit pas d'être un musicien à (re)découvrir. Cette brève monographie se veut plutôt une promenade buissonnière le long du fleuve offenbachien. Une évocation biographique avec quelques apartés, certaines vues intimes et une poignée de souvenirs. Un exercice d'admiration, une ballade en sympathie. Un portrait. Rien de moins, rien de plus.
Résumé : Nicolas d'Estienne d'Orves pèse 68,88 kg sans n?ud papillon et n'aime pas l'autofiction. Comme c'est un garçon paradoxal, il ne parle que de lui dans Bulletin Blanc ! À sa manière, allusive, insolente et drôle. Quand il raconte sa journée, il revoit, réentend sa vie. La voix de Fernandel dans la Volvo paternelle, les lettres d'une charmante hystérique au pensionnat, un hommage à Jean-Pierre Mocky, une séance de cinéma porno au milieu des clodos. Ce n'est pas sordide, c'est humain, trop humain. Parfois élégiaque, comme ces vues de Paris. Souvent éclairant, comme ces considérations sur l'art musical et littéraire. D'Estienne d'Orves a aussi un c?ur, mais il faut s'approcher de lui, le lire entre les lignes, pour l'entendre battre. Voici l'autoportrait d'un mauvais garçon du siècle, atteint d'" insensibilité créative ", qui défend l'outrance, l'imagination et le " devoir d'amnésie ". Ce bréviaire fera grincer les dents cariées, d'autres l'ouvriront comme une " boîte aux trésors " pleine de secrets et de surprises.
Résumé : Quel personnage, cette Marthe Richard ! Romancière de sa propre vie, elle se forge un destin à la mesure de son siècle. Après avoir fui la misère familiale, cette femme-caméléon devient tour à tour pionnière de l'aviation, espionne durant la Grande Guerre, femme d'affaires et politicienne à la Libération... Dans une biographie sensible et truculente, Nicolas d'Estienne d'Orves rend hommage au fabuleux destin de cette femme qui, à travers ses rébellions et combats, n'a cessé de se réinventer. " Porté par une écriture haletante, taillée pour une vie à péripéties, voilà donc le destin passionnant d'une femme qui ne renonce jamais. " - David Foenkinos, L'Express Nicolas d'Estienne d'Orves est écrivain et journaliste. Chroniqueur au Figaroscope, il est aussi l'auteur de plusieurs nouvelles, essais et romans.
Quel personnage, cette Marthe Richard ! On la connaît pour la fermeture des maisons closes, on imagine une bigote moralisatrice, mais qu'on est loin de la véritable histoire... De sa vie excitante et hors norme, Nicolas d'Estienne d'Orves tire un portrait haut en couleur, sensible et truculent, faisant surgir le romanesque dans les recoins cachés de la vérité.
Baudelaire Charles ; Cendres Julien ; Beriot Laure
Baudelaire écrit en 1851 cette étude savante et voluptueuse sur l'alcool et le haschisch. Il révèle la puissance créatrice et la force destructrice, les illusions et les charmes sinistres de ces deux substances addictives, comparées comme moyens de multiplication de l'individualité.
Lorsqu'en 1855 Hippolyte Taine (1828-1893) lit, retraduit partiellement et résume l'Anabase, il fait de ce récit le premier reportage de guerre et s'enthousiasme : "Rien de plus curieux que cette armée grecque, république voyageuse qui délibère et qui agit, qui combat et qui vote, sorte d'Athènes errante au milieu de l'Asie." Au IVe siècle avant J.-C., l'expédition des Dix Mille, ces mercenaires grecs partis pour Babylone et y mettre sur le trône de l'Empire perse Cyrus, bientôt contraints de retraverser l'Asie dans l'autre sens après avoir perdu leur chef lors de la bataille de Counaxa, ressemblait-elle à cela? Taine nous donne à lire une formidable histoire abrégée qui déjà crée une vision mythique. Celle-ci n'a pas peu contribué à relancer l'intérêt pour Xénophon et l'Anabase.
Alphonse Daudet est né dans le Gard le 13 mai 1840. Il quitte tôt les bancs de l?école pour venir à dix-sept ans à Paris, en quête d?une carrière littéraire. Il publie ses poèmes (Les Amoureuses en 1858), puis ses romans (Le Petit Chose, Tartarin de Tarascon, Sapho?) qui fondent, petit à petit, sa notoriété. Il travaille comme journaliste et secrétaire particulier, et rencontre, dans les salons, les grandes figures de son temps, notamment Flaubert, Zola et Edmond de Goncourt, avec qui il noue une relation intime.
Sébastien BaillyLes Zeugmes au platÉloge d?une tournure humoristiqueAvant-propos d?Hervé Le Tellier InéditLe zeugme, c?est le sel de la langue, l?irruption du cocasse, parfois par maladresse, mais avec effet garanti. C?est l?art et la manière de lier ensemble des termes que rien ne devrait rapprocher. Le procédé a bercé votre enfance, souvenez-vous de l?injonction parentale: « Arrête de mettre le bazar et tes doigts dans le nez! »? Déjà on riait.Le zeugme est le parent pauvre de la stylistique, mais on ne fait pas de littérature sans casser des ?ufs: en recueillant le meilleur du zeugme, Sébastien Bailly en fait la démonstration, de Montesquieu à Pierre Desproges, en passant par Chloé Delaume et Pierre Dac.