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La dévoration
Estienne d'Orves Nicolas d'
LGF
8,10 €
Épuisé
EAN :9782253068068
Je suis chez moi dans le carnage. Mes livres sont des meurtres. Le mal est ma respiration. NEO. L'écrivain Nicolas Sevin aime l'opéra, la littérature et le sang. Judith, son éditrice, voudrait qu'il se renouvelle, qu'il se démasque, en un mot qu'il se mette à nu. En choisissant de se replonger dans l'affaire du Japonais cannibale Morimoto, Nicolas Sevin prend le risque de se confronter à ses peurs et à ses démons : son enfance, sa relation ambiguë avec sa mère, un noir secret gardé par son père, ses parties de chasse sexuelle avec son amie de toujours. Et si les bourreaux qui le hantent étaient plus proches de lui qu'il n'ose le croire ? Au terme de sa descente en enfer, il dresse un constat sans concession : certains savent dompter l'écriture, d'autres se font dévorer par elle.
Fille d'un collaborateur exécuté sous ses yeux à la Libération, Gabrielle Valoria doit écrire la première biographie de Sidonie Porel. Mais qui est vraiment Sidonie Porel ? La plus célèbre romancière de son époque ou une imposture littéraire ? Une grande amoureuse ou une manipulatrice ?En plongeant dans le passé de cette femme qu'elle craint et qu'elle admire, Gabrielle découvre un univers où grouillent les menteurs et les traîtres. Ecrivains, politiciens, journalistes, prostituées, grands patrons : tous cachent un secret qui tue...Dans Les Fidélités successives (Prix Cazes-Lipp), Nicolas d'Estienne d'Orves explorait les ambiguïtés de l'Occupation, avec La Gloire des maudits, il s'attaque aux mensonges de l'après-guerre. Ce tableau romanesque d'une France au lendemain du chaos, où l'on croise les grandes figures du Paris intellectuel et artistique des années 1950, montre que le passé nous rattrape toujours et que les guerres ne se terminent jamais.
Résumé : On peut parler d'opéra sans convoquer partitions, musicologie ni esprit de sérieux. Voici un livre qui n'est pas une histoire de l'opéra, mais une invitation au voyage, aussi documentée et rigoureuse que pleine d'allégresse et d'humour, dans les coulisses de cet art tout de passion et d'éclat. De Monteverdi à nos jours, c'est à une véritable mise en scène que nous convie Nicolas d'Estienne d'Orves, celle de l'opéra lui-même, ses grands événements et ses grands hommes. " Premières " catastrophiques, rivalités entre divas, récupérations politiques, morts en scène, tout et tous sont là : " la " Melba, Germaine Lubin, Maria Callas, Karl Böhm, Pierre Boulez, Donizetti, Rossini, Verdi, Wagner, Massenet, Britten, Stendhal qui furète et Toscanini qui tempête, jusqu'à Truman Capote, Gilbert Bécaud et bien d'autres surprenants interprètes de cette histoire pleine de bruit, de fureur... et de chants.
Revue de presse « Son roman le plus sulfureux, le plus accompli. A ne pas mettre entre toutes les mains. » --Livres Hebdo« En explorant au scalpel l affaire Sagawa, Nicolas d Estienne d Orves rend hommage à la toute-puissance de la littérature. Est-ce l écrivain qui dompte l écriture ou bien l écriture qui le dompte ? La question est ouverte... et c est le lecteur qui dévore. » --lepoint.fr« Mélange de fantasie et d ambiance fin de siècle, de Roald Dahl et d Edgar Allan Poe, tous les ingrédients sont réunis pour s en foutre plein la lampe. » --Technikart
Résumé : Nicolas d'Estienne d'Orves pèse 68,88 kg sans n?ud papillon et n'aime pas l'autofiction. Comme c'est un garçon paradoxal, il ne parle que de lui dans Bulletin Blanc ! À sa manière, allusive, insolente et drôle. Quand il raconte sa journée, il revoit, réentend sa vie. La voix de Fernandel dans la Volvo paternelle, les lettres d'une charmante hystérique au pensionnat, un hommage à Jean-Pierre Mocky, une séance de cinéma porno au milieu des clodos. Ce n'est pas sordide, c'est humain, trop humain. Parfois élégiaque, comme ces vues de Paris. Souvent éclairant, comme ces considérations sur l'art musical et littéraire. D'Estienne d'Orves a aussi un c?ur, mais il faut s'approcher de lui, le lire entre les lignes, pour l'entendre battre. Voici l'autoportrait d'un mauvais garçon du siècle, atteint d'" insensibilité créative ", qui défend l'outrance, l'imagination et le " devoir d'amnésie ". Ce bréviaire fera grincer les dents cariées, d'autres l'ouvriront comme une " boîte aux trésors " pleine de secrets et de surprises.
Cyrulnik Boris ; Bustany Pierre ; Oughourlian Jean
Résumé : On savait que le cerveau était l'entité la plus complexe de l'univers connu. Mais de récentes découvertes montrent que ses capacités sont bien plus étonnantes qu'on ne le croyait : non seulement le cerveau est élastique (âgé ou handicapé, il peut se reconstruire, apprendre, inventer) mais aussi social (il n'existe qu'en résonance avec d'autres). La combinaison de ces facultés laisse supposer que l'homme peut d'agir sur l'évolution de son cerveau. Patrice Van Eersel, rédacteur en chef du magazine Clés, présente ces recherches fascinantes sous la forme d'entretiens avec cinq médecins-chercheurs réputés (ethnologue, psychiatres, neurologue) : plasticité neuronale, nouvelles techniques d'imagerie cérébrale, mise en pratique des avancées des neurocognitivistes sur les moines en méditation, apport de la médecine orientale.
Résumé : 1954, dans un hôpital militaire de Hanoi, Yann, un soldat breton, est soigné par Mai. Ils tombent amoureux, mais le père de la jeune fille l'a promise à un autre. Elle s'insurge, elle est bannie de la famille... Ils se marient en toute hâte, avant que Yann rejoigne la cuvette de Diên Biên Phu. Après la défaite de l'armée française, Yann est emmené dans un camp d'internement. Dans une langue poétique, avec grâce et pudeur, Hoai Huong Nguyen peint le Vietnam d'hier et un amour qui affronte la violence d'une guerre. L'histoire bouleversante de Mai et de Yann laisse percer la lumière des humbles héros qui croient à la liberté et à l'absolu malgré les vicissitudes de l'Histoire. Tout est là : l'Histoire, l'histoire, la manière de les faire s'imbriquer, la netteté de l'écriture, la volonté de trouver une parole adéquate à la tragédie, la complexité des psychologies... "Un instant de littérature pure." Yann Moix, Le Figaro littéraire.