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Radiographie du peuple lycéen. Pour changer le lycée
Establet Roger ; Fauguet Jean-Luc ; Felouzis Georg
ESF
23,35 €
Épuisé
EAN :9782710117155
Impossible, aujourd'hui, d'enseigner au lycée, ou même, seulement de parler avec des lycéens sans un effort pour entendre ce qui s'y passe vraiment. Or sait-on véritablement qui sont les lycéens ? Comment ils vivent dans l'univers scolaire ? Ce qu'ils y investissent de leur vie personnelle ? Ce qu'ils attendent de leurs professeurs ? Dans quelles conditions ils travaillent et apprennent le mieux ? Dans cette découverte, les auteurs de cet ouvrage nous accompagnent ici de manière particulièrement stimulante. Dans un style clair, loin de tout jargon de spécialiste, ils nous font du XXIe siècle. C'est que le peuple lycéen n'est pas facile à appréhender Comment interpréter, en effet, que les élèves soient, en même temps, fiers d'appartenir à leur lycée et très critiques à l'égard de celui-ci ? Comment se fait-il qu'ils considèrent que les différentes disciplines structurent leur scolarité et, en même temps, affirment que les contenus enseignés ont moins d'importance que les méthodes utilisées ou la relation avec les enseignants ? Pourquoi tous les élèves - y compris les excellents élèves des prestigieuses séries scientifiques - marquent-ils un désintérêt croissant pour les sciences ? Pour quelle raison les sciences économiques et sociales sont-elles plébiscitées ? Voilà quelques questions, parmi bien d'autres, sur lesquelles cet ouvrage apporte des éclairages décisifs. S'appuyant sur la consultation lancée auprès des 3 millions de lycéens français, des sociologues ont étudié, avec minutie, 10 000 questionnaires issus de cette consultation et en ont tiré un ouvrage étonnant, une radiographie précédent. Ils montrent ici à quel point au sens propre, " le lycée forme la jeunesse " : même si les lycéens y arrivent avec leurs préoccupations et leurs intérêts parfois divergents, ils en font un lieu fondamental de socialisation.
Résumé : Le développement de la consommation accroît-il la participation aux valeurs centrales de la vie sociale ? Y a-t-il encore aujourd'hui des classes sociales ? L'étude scientifique de leurs budgets donne-t-elle la clé de toutes les relations qu'elles entretiennent entre elles : ségrégation, exploitation, distinction, exclusion, voire imitation ou rattrapage ? La classe ouvrière est-elle intégrée à la société moderne ? L'impressionnante bibliographie de ses travaux atteste que la curiosité de Maurice Halbwachs s'est étendue aux domaines les plus divers de la vie sociale : du prix des loyers à Paris à la mémoire familiale, de la ségrégation urbaine à Chicago aux avatars de la localisation des lieux saints, des changements produits par la guerre de 1914 sur l'âge respectif des époux à l'homogénéisation des taux de suicide dans les différents comtés d'Angleterre. En articulant une théorie ambitieuse de la société avec une investigation empirique riche et cohérente, Maurice Halbwachs (1877-1945) a donné le branle à la sociologie moderne des modes de vie.
Depuis 1984, la France reconnaît l'existence de l'illettrisme et s'est dotée d'une politique de lutte contre ce "fléau". Qu'en est-il en Guyane ? Le concept d'illettrisme est-il pertinent dans le contexte pluriethnique et multilingue de ce département d'Outre-mer ? Quels sont les effets de l'importation de cette catégorie particulière d'assistance ? Examinant les conditions de réception de la notion d'illettrisme en Guyane et les implications particulières de son utilisation, Emmanuel de Lescure nous décrit "un problème social" importé, frappé d'innocuité par l'importance de l'analphabétisme. De plus, le travail de catégorisations et de désignations que cette notion induit ne permet pas d'appréhender les rapports qu'entretiennent les différents groupes ethniques avec l'univers de l'écrit. Alliant l'enquête à l'analyse, l'auteur s'interroge sur l'opposition entre "lettrés" et "illettrés" au moyen d'une comparaison entre deux publics de jeunes en stage de formation, l'un défini comme "illettré" et l'autre comme "non qualifié". L'examen des origines et des trajectoires sociales met en évidence la situation de cumul des handicaps des personnes désignées comme illettrées. Si les caractéristiques sociales objectives des deux populations les distinguent clairement, la prise en compte de la similitude de leurs stratégies d'insertion professionnelle infirme l'idée d'absence de pouvoir sur eux-mêmes et sur le monde qu'une conception misérabiliste impute aux illettrés.
À quels objectifs répond le choix de scolariser un enfant handicapé en milieu ordinaire ? Combien d'enfants handicapés suivent une scolarité ordinaire à l'école primaire ? Comment les parents, les enseignants et les directeurs d'école jugent-ils l'intégration scolaire ? Dans quelle mesure une intégration scolaire remet-elle en cause l'organisation de l'école ? Comment les élèves ordinaires se comportent-ils face à leur camarade handicapé ? C'est à partir d'une analyse historique du mouvement intégratif et d'une enquête au sein de plusieurs écoles que Joël Zaffran y répond. La démarche choisie par l'auteur permet de saisir les éléments qui influencent le déroulement d'une intégration scolaire. L'observation et l'analyse des stratégies parentales, des relations entre adultes, des liens entre élèves ordinaires et élèves handicapés, éclairent sous un angle original les conditions d'une intégration scolaire, depuis l'inscription de l'élève handicapé à l'école ordinaire jusqu'à son départ, prévu ou précipité. . . Joël Zaffran est maître de conférences en sociologie à l'université de Bordeaux 2 et chercheur au Lapsac.
Malarewicz Jacques-Antoine ; Godin Jean ; Benoit J
Résumé : Ce livre parle de communication hypnotique. Cette communication est à la fois particulière, voire suspecte dans l'esprit du public et même des praticiens. Elle peut être banalisée mais aussi merveilleusement créatrice. Les auteurs, Jacques-Antoine Malarewicz et Jean Godin montrent comment Milton H. Erickson a démythifié l'hypnose et l'a utilisée comme fondement d'une redéfinition de nombreuses entreprises psychothérapiques. Ayant utilisé l'hypnose pendant toute une vie de psychiatre psychothérapeute. Milton H. Erickson, longtemps président de la Société américaine d'hypnose thérapeutique, se refusant à construire une théorie, a fondé une nouvelle pratique marquée par l'obstination, la générosité, le sens inventif que lui ont appris ses propres handicaps et, en particulier, par un humour plus parlant que toute technicité. Pour ses patients, ses amis, ses élèves, M. H. Erickson a ouvert de nouveaux horizons. Grâce à son génie de la communication simultanée avec le conscient et l'inconscient d'autrui, il a créé des actes thérapeutiques originaux et efficaces. Les exemples cliniques de cet ouvrage font percevoir, à la fois, l'habileté du psychothérapeute créateur d'un champ relationnel approprié à chaque cas et l'ouverture offerte aux capacités latentes de solutions apportées par le patient à sa propre cure. Dans ces voies nouvelles, les auteurs figurent parmi les premiers en France à pouvoir nous transmettre cette pratique de l'hypnose moderne.
Tout enseignant, tout éducateur se doit d'exercer une autorité. Aucun d'entre eux, d'ailleurs, ne souhaite délibérément abdiquer son autorité ! Pour autant, les injonctions à la "restauration" de l'autorité traditionnelle paraissent bien dérisoires dès lors qu'elles ne s'accompagnent ni d'une réflexion sur la nature de cette autorité, ni d'un travail sur les moyens de l'exercer à bon escient. L'ouvrage de Bruno Robbes rompt tout autant avec les lamentations passéistes sur un âge d'or de l'autorité qu'avec les préconisations simplistes sur "la tenue de classe". L'auteur s'efforce, en revanche, de comprendre comment une autorité peut être véritablement éducative. Il souligne la nécessité de dépasser l'opposition entre contrainte et liberté afin de construire des situations où l'élève consent à s'impliquer dans ce qui lui est proposé pour accéder aux savoirs qui lui permettront de s'émanciper. Il montre aussi que cette autorité requiert une éthique professionnelle qui la rend, tout à la fois, légitime et praticable. Mais l'originalité de ce livre tient aussi dans la manière dont il s'appuie sur des situations concrètes qui, de la maternelle au lycée, permettent de comprendre où se situent les problèmes d'autorité, comment les analyser et les surmonter. Grâce à ces situations, où l'on reconnaîtra le quotidien de notre école, le lecteur pourra non seulement identifier les enjeux de l'autorité éducative aujourd'hui, mais aussi voir comment on peut concrètement s'y prendre pour y faire face. Sans dramatiser ni s'épuiser. Et même en trouvant du plaisir à enseigner ! Philippe Meirieu.
Développer l'es rit critique des élèves est, pour Gérard De Vecchi, aussi fondamental que leur apprendre à lire, écrire ou à compter. Aujourd'hui, plus que jamais, on a besoin de citoyens capables de faire le tri dans les informations et d'effectuer les choix pertinents pour le bien de tous. Composante essentielle de notre enseignement, l'esprit critique est, en réalité, l'autre face de l'exigence de précision, de justesse et de vérité que chaque élève doit s'appliquer. Et pourtant, développer une pensée libre n'a rien d'évident. Nombre d'enseignants se trouvent démunis devant l'absence de recul et de réflexion des élèves face aux situations et faits qui leur sont exposés. L'esprit critique, dont il est ici question, vise donc à permettre à tout un chacun d'acquérir des connaissances et de s'émanciper de ses croyances. Dans un seul but, que la vérité nous rende libres ! Découpé en 26 courts chapitres, la nouvelle édition enrichie de Former l'esprit critique se veut un véritable outil de soutien et de perfectionnement au quotidien. Etayé de nombreux exemples pratiques, il montre comment les enseignements peuvent entrer dans une démarche mettant en oeuvre l'esprit critique.
Comment mettre les élèves au travail ? Comment préparer la classe ? Comment ramener à la tâche les élèves distraits ou agités ? Comment mettre en place des activités qui fassent réellement apprendre ? Comment réagir à l'agressivité ou à l'insolence de tel ou tel ? Comment et quand évaluer ? Comment aider les élèves en difficulté ? A ce type de questions, ce livre donne des réponses précises et concrètes, et même ce qu'on pourrait appeler des "recettes". Mais faire la classe n'est pas une activité ordinaire qu'on pourrait pratiquer mécaniquement. Il faut faire des choix et se donner des principes. Ce sont eux que Bernard Rey s'attache à éclairer. Il s'adresse ainsi aux enseignants débutants. Mais le livre provoquera aussi la réflexion des maîtres chevronnés. Quant aux parents d'élèves, ils trouveront grâce à lui un accès aux coulisses d'une activité qui concerne, jour après jour, leurs enfants.