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ESSE N° 112, automne 2024 : Rêves
ESSE
ESSE
14,00 €
Épuisé
EAN :9782924345634
Si rêver n'est pas unique à l'être humain, notre espèce a toujours prêté une attention particulière, voire obsessive, à l'expérience onirique. Des anciennes croyances de l'art divinatoire ou de l'oniromancie à l'approche psychanalytique de Sigmund Freud et de Carl, les rêves ont été utilisés comme de puissants outils de connaissance de soi ou de contrôle du monde. Entre les mains des artistes, le rêve devient une matière particulièrement riche à explorer, tant son lien avec l'art est profond : prégnance du mystérieux et de l'ambivalence, désir de résister à l'interprétation, faculté d'imaginer la réalité autrement. Le dossier tient compte de tout ce qui définit le rêve, de l'activité psychique qui se déroule pendant le sommeil à la manifestation des désirs ou des aspirations à l'état de veille, jusqu'à la capacité des rêveuses et des rêveurs à figurer d'autres mondes.
Cet ouvrage fait le bilan analytique des expériences africaines du multipartisme amorcé à l entrée de la décennie 1990. Il relate les dominances événementielles des révolutions démocratiques en Afrique subsaharienne. Les grandes tendances de cette période résident dans les conférences nationales, l adoption de constitutions démocratiques et des élections comme mode de dévolution du pouvoir.
L'analyse du plastique dans le champ de l'art soulève de nombreux dilemmes environnementaux. Loin de faire l'éloge du plastique, mais sans pour autant en nier l'utilité, ce dossier s'intéresse à nos manières de cohabiter avec la matière synthétique, tantôt pour en évaluer les conséquences et participer à la recherche de solutions de rechange, tantôt pour revendiquer une parenté avec ce qui a fait la gloire du matériau : sa plasticité, laquelle exprime à la fois le pouvoir de recevoir et de donner la forme.
Dans Je ne suis pas à vendre, Pensée Sem ESSE-NSI scrute un phénomène social qui, à l'instar des autres, structure la société africaine subissant de multiples mutations. Seulement, avec la vertigineuse évolution des sociétés, les murs s'effritent devant le "Combien as-tu ? " du XXIe siècle. La prétendue mariée devient, par une extravagante dot voire fantaisiste, un fonds de commerce pour ses géniteurs et un remords pour l'époux. Les conjoints qui s'aiment sont alors victimes de l'amour en payant la rançon de leurs sentiments à travers la vente aux plus offrants de la prétendue épouse et au "déplumage" de l'époux.