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Essai critique sur Nietzsche
Serge Victor ; Stevens Annick
NADA
15,00 €
Épuisé
EAN :9791092457261
Comment concilier individualisme et lutte collective ? Quelles sont les qualités individuelles qu'il faut cultiver et transmettre pour qu'une révolution sociale change concrètement la vie ? Comment comprendre, dans la pensée nietzschéenne, la contradiction entre la générosité de l'esprit libre et la volonté d'une hiérarchie sociale ? Autant de questions que Victor Serge, figure révolutionnaire incontournable du XXe siècle, cherche à résoudre par sa lecture personnelle du philosophe allemand. Publié en 1917 dans le journal anarchiste barcelonais Tierra y Libertad, ce texte, inédit en français, apporte un éclairage tant sur les oeuvres de Friedrich Nietzsche que sur l'usage qu'en fait Victor Serge et sur sa propre évolution politique.
Un hôtel borgne, dans le quartier du Marais, à Paris. Nous sommes en 1940, à la veille de l'Occupation. Les ministères évacuent leurs archives. Rouen brûle. Amiens est en ruine. Devant le comptoir du bistro attenant à l'hôtel Marquise, on échange des bobards, tandis que les filles continuent leur ronde sur le trottoir. Et les personnages défilent. Demain ils vont se disperser sur les chemins de l'exode. Ce sont les pensionnaires de l'hôtel. Il y a là, autour d'Anselme Flotte, le propriétaire du bistrot, un bougnat, Augustin Charras et sa fille Angèle, un réfugié russe, le docteur Ardatov, un révolutionnaire espagnol, Pepe Ortiga, le courtier Mortiz Silberstien. Ils partiront ensemble. {Les Derniers Temps} sont les ultimes instants de liberté, d'une certaine façon de penser et de vivre. Thème humain dont Paris est le symbole. De ce Paris, à la veille et au début de l'Occupation, il trace d'amples tableaux où passent, s'agitent, vivent des personnages remarquablement observés...
Avant Koestler et Soljenitsyne, Victor Serge décrit, avec S'il est minuit dans le siècle, la Russie de Staline comme une machine à broyer les hommes, corps et âme. Les opposants au régime meurent dans l'anonymat. Serge, qui fut l'un d'eux, leur a redonné un visage et un nom. Son livre, dès 1940, était un avertissement.
Les Mémoires de Serge, plus que le récit minutieux et détaillé de sa vie - qu'il ne fait d'ailleurs pas -, sont l'exposé critique des événements historiques et sociaux auxquels les hommes de ce temps ont dû s'affronter, et dont il convient de tirer des leçons pour que, plus avertie et donc plus assurée, la marche des hommes se poursuive vers un objectif ou un idéal sans doute jamais assuré. Il s'agit de rendre compte et, ce faisant, aussi de se rendre compte." Jean Rière
Résumé : Publié pour la première fois en 1892, La Conquête du pain de Pierre Kropotkine (1842-1921), géographe, explorateur, militant et théoricien du communisme anarchiste, est lun des ouvrages majeurs de la pensée libertaire. Opposé à lEtat et à léconomie bourgeoise, lauteur, en se basant sur lexpérience de la Commune de Paris de 1871, y expose le versant pratique de sa pensée, en faisant de la municipalité libre le socle du nouvel ordre social. Progrès technique et satisfaction des besoins, rapport de la ville aux flux mondialisés, sens et organisation du travail sont autant de sujets cruciaux abordés dans ce livre, dont il est, aujourdhui encore, essentiel de faire linventaire.
Fondatrice du journal The Woman Rebel et du Planning familial, Margaret Sanger a bousculé lAmérique conservatrice du début du XXe siècle par son combat pour le droit des femmes à disposer librement de leur corps. Avec ce roman graphique, documenté, drôle et inspiré, Peter Bagge signe une biographie haute en couleur de cette militante radicale, provocatrice et controversée, qui a fait de laccès à la contraception et à léducation sexuelle une arme contre la pauvreté et loppression. Femme rebelle marque ainsi la rencontre étonnante et décapante entre lun des auteurs majeurs de la BD underground américaine et une pionnière du féminisme dont laction reste, aujourdhui encore, dune troublante actualité.
Fraîchement débarqué des années 1980, un gamin découvre comment internet et les nouvelles technologies ont envahi nos vies et modifié notre rapport au monde. Tel Candide, il pointe les dysfonctionnements de nos sociétés hyperconnectées incarnées par son alter ego adulte, David Snug lui-même. De la dépendance aux smartphones à l'emprise des réseaux sociaux, de Google à Amazon, de l'ubérisation de l'économie de service aux sites de rencontre, rien n'échappe à son regard impertinent et décalé. Après Dépôt de bilan de compétences, David Snug nous livre un manuel d'autodéfense numérique mêlant humour et satire sociale. Préface de Cédric Biagini, fondateur et animateur des éditions L'échappée et auteur de L'Emprise numérique (L'Échappée, 2012).
Dans cette nouvelle BD, David Snug s'inspire de son parcours professionnel pour nous livrer une critique du travail décalée et documentée. Héritier de Bob Black et Paul Lafargue, il dénonce avec humour l'absurdité du salariat et les travers du capitalisme tout en cultivant ce goût pour la liberté et l'autonomie qui lui sont chers. De ses études d'art appliqué à l'usine en passant par la case chômage, l'intérim et son lot de boulots précaires, il aborde la question du déterminisme social, la pénibilité du travail à la chaîne, la vacuité des formations dites professionnalisantes, pour pointer les dysfonctionnements du système et prôner une vie en marge, mais pas oisive, et envisager des pistes alternatives d'activités.