Le dossier "? Espace et politique dans l'Antiquité? " contient huit articles d'archéologues, d'historiens et de littéraires. Le dossier sur les lieux bibliques et les lieux sacrés chez saint Jérôme réunit huit études de spécialistes de l'auteur. Dossier "Espace et politique dans l'Antiquité" Ce dossier contient une série de contributions visant à interroger les rapports entre espace et politique dans l'Antiquité, dans une perspective pluridisciplinaire. Certains des articles de ce dossier présentent une analyse de l'organisation et du contrôle du territoire par le pouvoir politique dans les sociétés anciennes, tandis que d'autres s'attachent à montrer comment le pouvoir est représenté dans l'espace sur le plan symbolique. Dossier "Lieux bibliques, lieux sacrés chez saint Jérôme" Saint Jérôme (347 ? -? 419/420) a effectué de nombreux séjours et voyages durant sa vie, notamment en Orient, avant de se fixer à Bethléem en 386. Son oeuvre fait une large place aux lieux, bibliques et sacrés en particulier. Ce dossier réunit huit études de spécialistes de Jérôme et permet d'aborder la question des lieux saints chez le moine, de comprendre son rapport aux lieux de Terre sainte et d'analyser son approche exégétique et symbolique des lieux.
Marcel Maréchal est né à Lyon, pendant la guerre. Son père, Georges, un camionneur aux allures de James Cagney, réclamait à l'aube, chez les routiers, un rhum limonade pour ne pas s'endormir. Fasciné très jeune par Guignol, il fait du théâtre en amateur, dès le collège. Devenu pion dans un lycée, il anime le soir une troupe qui s'installe au Théâtre du Cothurne. Pour se nourrir, il pille le réfrigérateur de sa mère et transporte ses décors avec le camion paternel. A la recherche de textes contemporains, il monte des pièces étincelantes, dont Capitaine Bada de Jean Vauthier, Cavalier seul et La Poupée de Jacques Audiberti, Cripure de Louis Guilloux. Ces auteurs deviennent ses amis. Tel un capitaine Fracasse, il se déplace à Paris, en province. Il fonde le Théâtre du VIIIe, à Lyon, La Criée, à Marseille. Aujourd'hui, il s'installe dans la capitale où il reprend, avec sa compagnie, le Théâtre du Rond-Point, achèvement provisoire d'un itinéraire que raconte Rhum limonade, un livre qui ressemble à son auteur, enthousiaste et exigeant.
Ce roman fait partie des ouvrages mythiques de la littérature sud-américaine. Avec retard, car l?auteur n?a pas bénéficié du boom des années soixante : à l?époque, si l?on était honoré de s?incliner devant Fidel Castro, on était banni du seul fait d?avoir cru au socialisme péroniste. Commencé en 1930 à Paris, publié à Buenos Aires en 1948, ce roman se déroule sur trois jours du mois d?avril 192?, alors que l?Argentine est encore une image de l?Eldorado.Pendant ces trois jours, le jeune poète Adan Buenosayres en proie, comme Dante, à une Béatrice qui ne l?aime pas, entreprend un parcours initiatique à travers un quartier de Buenos Aires.Et c?est tout le portrait d?une ville en train de devenir cosmopolite, des bas-fonds aux quartiers huppés, des petites gens aux intellectuels, décidément francophiles. Portrait au rythme du tango qui passe du lupanar aux salons, parce que, à Paris, on le danse.Seul à prendre la défense de Marechal, Julio Cortazar : « Il est rare que, parmi les écrivains argentins, quelqu?un se soit montré si vaillamment loyal au monde environnant, aux choses qui sont là tandis que j?écris ces mots, aux idées et aux sentiments qui se heurtent à moi, qui me constituent, qui sont ce que je suis dans la rue, dans mon entourage, dans le tramway, dans mon lit. Marechal entre résolument dans une voie maintenant inévitable si l?on veut écrire des romans argentins. »
L'amour des animaux est au coeur d'une société du changement qui donnerait une place de premier plan aux attachements, aux liens et aux connexions, à une empathie qui est la clé de tout changement sociétal. Des espèces compagnes à la relation des ani-maux pour des membres de leur propre espèce ou d'espèces différentes, l'expression "l'amour des animaux" est polysémique. Le but de ce volume est d'envisager l'amour des animaux, l'amour animal, l'amour pour les animaux dans sa multiplicité et sous un angle à la fois philosophique, environne-mental, scientifique, esthétique et littéraire ((littératures du monde), c'est-à-dire en ins-crivant ce thème dans la relation plus large de l'homme au monde".
Une impression de déjà-vu ? La forteresse de Dunsinane, c'est le château où s'était retranché l'usurpateur Macbeth à la fin de Macbeth, la "pièce écossaise" de William Shakespeare. David Greig reprend la situation là où Shakespeare l'avait laissée en 1606. L'assassin du bon roi Duncan a enfin été éliminé ; la dangereuse femme-sorcière qui avait poussé son époux au crime est défaite, elle aussi. Le retour à la paix civile ? Pas tout à fait. Certes, Macbeth l'usurpateur est mort, mais son successeur Malcolm n'est que veulerie et luxure. L'harmonie politique semble ne pas vouloir s'installer en ce royaume. Dans la suite qu'il invente à la tragédie de Shakespeare, David Greig s'infiltre dans les ouvertures, ou plutôt les ellipses de l'histoire de Macbeth, et il les remplit des doutes politiques de notre époque. Greig a vu les armées britanniques et américaines intervenir et s'embourber au Moyen-Orient. Dans Dunsinane, il montre à quel point, une fois les opérations militaires achevées, rien n'est encore joué et comment la politique continue la guerre par d'autres moyens, pour inverser la formule de Clausewitz. Greig rebat les cartes et distribue une nouvelle main aux joueurs de la partie ; il donne la parole à ceux que Shakespeare avait, à l'instar de son tyran, réduits au silence : Lady Macbeth, Malcolm, et les soldats.
Condamné pour meurtre, Jacob est innocenté après plusieurs années de détention. Il retrouve la liberté, mais le monde extérieur lui paraît aussi fermé et hostile. Il s'interroge sur les causes de sa condamnation et sur l'existence d'une main mystérieuse qui régit l'ordre du monde "au-dessus" des lois morales écrites par les hommes. La réflexion sur les questions existentielles, morales et ontologiques fait de cette pièce une grande parabole sur la condition humaine.
Cet ouvrage a pour objectif de préparer les candidats à l'épreuve de linguistique de l'agrégation d'anglais. Il permettra à ceux qui ont déjà suivi une formation en linguistique de mettre à jour leurs connaissances; les autres y trouveront une initiation indispensable et accessible: un rappel des bases grammaticales nécessaires, assorti de références bibliographiques permettant de compléter leurs connaissances, ainsi que l'exposé d'une méthodologie efficace. L'ouvrage propose une mise en oeuvre de cette méthodologie à partir d'exercices conformes aux modalités de l'épreuve (quatorze sujets sont traités, qui couvrent les points essentiels de la grammaire anglaise). Biographie de l'auteur Les trois co-auteurs sont docteurs en linguistique anglaise, enseignent à l'Université, et interviennent dans le cadre de la préparation aux concours de recrutement CAPES et Agrégation d'anglais. Ils ont été membres du jury de l'agrégation interne d'anglais.