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La dialectique de la double-identité . Reconstruction de la subjectivité du sujet interculturel
Eshtiagh Afarine
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782343004983
Le problème de la double-identité affecte tous ceux qui vivent dans une société multicullurelle et doivent parvenir à s'adapter à des contextes où le respect des valeurs, des droits et des devoirs associés aux cultures liées à ces contextes, est exigé d'eux. Comment pourra-t-il s'harmoniser dans un monde où la tyrannie des codes de communications obsolètes cloisonne les liens des individus, appauvrissant l'humain en réduisant l'espace réflexif de chacun ? L'objectif de ce travail est d'apporter des ouvertures à cette question. Comment, dans un contexte d'incompatibilités culturelles et de différence, en l'occurrence celui de la double-identité, l'individu peut-il se réaliser et réussir son processus d'auto-détermination en restaurant un lieu identitaire qui lui permette de se retrouver identique à lui-même dans ses différents choix ? Par quel moyen, dans une pragmatique multiculturelle dont le processus d'étayage autoréflexif s'appuie sur le rapport à autrui, et qui porte en lui une exigence et une puissance d'émancipation, peut-on parvenir aux conditions nécessaires d'une véritable entente vraie dans la différence ? Peut-on réussir à établir une communauté de jugements en dehors de toute compétition entre les cultures ? Une communauté où il est possible de juger en commun des modalités d'une coexistence commune.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.