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Les portes de la terre & du ciel. L'église des Réformés - décryptage
Escribano Jean-Charles ; Cabanel Jérôme
IMG PLURIELLES
21,00 €
Épuisé
EAN :9782919436873
Elles se font discrètes pour mieux vous accueillir, et les portes de ce temple en deviennent presque invisibles. Pourtant, le visiteur qui sera interpellé et prendra le temps de les regarder se verra offrir un ensemble de bronzes qui constituent une invitation à un voyage vers l'intérieur de l'édifice, et à un voyage vers l'intérieur de lui-même. Les portes des Réformés sont une leçon iconographique réunissant de très nombreux symboles qui normalement pouvaient se passer de mots pour la compréhension du message rédigé par le symboliste. Cependant, dans notre société moderne, nous sommes moins habitués à cette forme de langage et nous avons besoin de quelques "clés" pour déchiffrer cette forme d'écriture devenue inhabituelle. Le visiteur est immédiatement saisi par la luminosité multicolore qui inonde l'église toute entière. L'intérieur de l'église est baigné par la lumière des 1270 m2 de vitraux. Après quelques pas dans la nef, et relevant son regard comme il l'a fait pour lire les bronzes des vertus, il découvre la grande rose sud. Avec ses deux écoinçons au bas et de part et d'autre du cercle irisé, et le médaillon supérieur qui lui donne une forme ogivale, ne serait-elle pas cette porte inscrite dans le ciel dont on nous a tant parlé : la porta coeli ?
Ce livre est un cri de colère et de révolte, le témoignage vivant d'un homme qui nous fait partager l'horreur, les souffrances et les émotions d'une maison de retraite banale. Jamais la vérité n'avait ainsi été dite.Depuis plus de vingt-cinq ans, Jean-Charles Escribano est infirmier, au service des personnes âgées dépendantes. Sa compétence en organisation des soins est reconnue de tous.Un jour de 2000, il est recruté dans un nouvel établissement. Très vite, son travail devient un combat quotidien: obtenir qu'on respecte les pensionnaires en actes et en paroles (que le personnel les vouvoie, tout simplement!), qu'on tienne leurs chambres propres et eux avec, qu'on veille à ce qu'ils mangent chaud.Hygiène insuffisante, personnel peu nombreux et mal formé, manque de place... Jean-Charles Escribano et quelques autres s'organisent, dénoncent les maltraitances graves, l'inhumanité quotidienne. Mais ils dérangent.Cette fois, c'en est trop, Jean-Charles Escribano veut dire haut et fort ce qui se passe derrière les portes en verre et les halls fraîchement repeints de ces maisons qui coûtent cher aux familles.En 2007, 1 million de personnes sont âgées de plus de 85 ans. En 2020, elles seront 2 millions. Un choc démographique sans précédent. Il est plus que temps d'ouvrir le débat. Et si c'étaient nous qui y résidions?Un document poignant.
Albert Alessandro ; Verzone Paolo ; Caujolle Chris
Seeuropeans est une série de portraits d?européens à la plage.À priori, toutes les plages se ressemblent, de même que se ressemblent tous ceux qui les fréquentent. Pourtant, les portraits issus de l?investigation des deux photographes soulignent les nombreuses différences qui peuvent exister entre les gens, sur les plages européennes, du nord au sud. Ce qui se dégage surtout de ces images, c?est combien, sur la plage, peuvent s?exprimer de manière surprenante les particularités de la société à laquelle on appartient. Or, dans le contexte actuel, il leur a paru primordial de mettre en valeur la multiplicité, l?individualité et les singularités de chacun, selon le pays dans lequel il évolue.Ces deux photographes sont représentés par l?Agence Vu?.
Résumé : Célèbre Visages a pour ambition de présenter un diaporama du portrait, réunissant plusieurs photographes contemporains autour de ce thème commun. Photographies plasticiennes posées ou instantanées. Succession de visages de personnages connus et inconnus, où priment l'expression et l'intention recherchées par le photographe pour une représentation du Soi. Certaines photographies sont accompagnées d'écrits des artistes, illustrant de façon singulière une photo choisie et éclairant par leurs mots la particularité des images créées. Le portrait, naguère rare, est devenu banal. Les Anciens le réservaient aux plus méritants. Les plus puissants l'arboraient comme un signe et un supplément de leur puissance. Les bourgeois y vérifiaient leur réussite matérielle et individuelle. Aujourd'hui, le portrait est à chacun obligatoire. Il prouve l'identité en cas de contrôle. Notre visage se dépose dans la mémoire des forêts de caméras qui en tout lieu et à toute heure nous surveillent, souvent à notre insu. Dans la sphère privée, la trace des événements que nous vivons et des êtres que nous aimons se cristallise sur une photographie. Toujours plus facile et bon marché, elle rejoint la marée d'images qui nous submerge. Même les situations les plus exceptionnelles, les plus cachées, les plus intimes nous sont dévoilées au prix de reportages de plus en plus audacieux, risqués ou impudiques. Dans de telles conditions d'inflation et de surenchère, attirer l'attention du public sur de simples portraits, que rien de tapageur ne distingue, qui ne procèdent ni de l'unité du thème, de la série, du style, ni de l'oeuvre d'un auteur unique, semblera une gageure, sauf si ensemble, ils disent une vérité supérieure. Nos yeux sont peut-être épuisés à force de sollicitations, mais l'art ne l'est pas. C'est le témoignage que porte la sélection des cent-douze portraits réunis dans ces pages.
Résumé : Clapotis de vagues, des rivières asséchées et des terres à perte de vue. De l'eau partout mais pas une goutte d'eau potable. Chaque famille a besoin de 6 cruches d'eau par jour pour survivre et doit parcourir 11 kilomètres pour en obtenir, bravant la boue pendant la saison des pluies et le froid glacial de l'hiver. Dans les 17 sous régions du sud-ouest du Bangladesh, le flux d'eau a été détruit par le " développement ". L'eau salée a remplacé l'eau douce, devenue inexistante. L'élevage de crevettes a asphyxié toute agriculture côtière. Terres, oiseaux, poissons, insectes, tout a été réduit en cendres par la tyrannie de l'eau saumâtre. ...Dans les années 80, l'eau a été contenue afin de permettre l'élevage de crevettes à une échelle industrielle. En 1994, un ordre gouvernemental et arbitraire, a permis l'autorisation de l'élevage de crevettes sur les côtes. Les paysans furent alors délogés de leurs terres devenant ainsi des réfugiés contraints au travail forcé. Hommes et femmes avaient autrefois de nombreuses activités dans les eaux marécageuses. Maintenant, peu de personnes sont requises pour l'élevage de crevettes... ...Près de six millions d'habitants sont touchés par le désastre causé par le manque d'eau potable. Pourtant, des magasins vendent de l'eau en bouteille et des sodas comme le Coca-Cola et le Pepsi. Il semble qu'il n'y ait pas d'eau potable à usage public à part celle que l'on trouve en bouteilles manufacturées par les grosses entreprises comme Vivendi, Thames, Ondeo, Pepsico, Kona nigari et tant d'autres. En dépit des projets incessants de dons et de financement pour l'eau potable par la World Bank et l'Asian Development Bank, les revendications de la population locale dans ses projets colossaux sont le plus souvent ignorées.
Les photos que vous allez découvrir dans ce livre sont le fruit de 3 ans de voyages dans la ville d'Alger. Le photographe a pris le parti d'utiliser la technique photographique du polaroid. Démarche singulière que d'offrir sa photographie à la personne portraitisée, pour conserver le négatif, comme un envers du décor, altéré, immémorial, révélation de la réalisation de ce travail.