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Souvenirs culinaires
Escoffier Auguste ; Ory Pascal
MERCURE DE FRAN
8,00 €
Épuisé
EAN :9782715235595
Surnommé, à l'instar de Carême, "le roi des cuisiniers, le cuisinier des rois", Auguste Escoffier (1846-1935) est le père de la cuisine à la française. Il passe pour avoir inventé le travail par "brigade" : les différentes parties d'une cuisine ont chacune un chef à leur tête, lequel a sous ses ordres un premier et plusieurs commis. Cela impose une organisation à la cuisine, avec des recettes spécifiques, mêlant tradition et originalité. Même dans les moments de grande presse, ce système permet à Escofffier de rester "toujours suprêmement calme". En 1883, le chef rencontre César Ritz, et le duo va révolutionner définitivement la cuisine et l'hôtellerie, au Savoy, au Ritz, puis au Carlton de Londres : c'est la naissance des "palaces" modernes. Auguste Escoffier a laissé des souvenirs, notes longtemps éparpillées qui ont été rassemblées par son fils, Paul, à sa mort en 1935. Récit autobiographique classique suivant les grandes étapes d'une carrière de cuisinier réformateur, ces Souvenirs culinaires contiennent aussi des recettes, des menus, et des remarques sur les saveurs et les ingrédients. Un texte de vie et de cuisine, qui donne à voir aussi bien la salle à manger que les coulisses d'un palace, et qui souligne les idées modernes et humanistes d'un chef qui est également un philanthrope.
4e de couverture : Un livre introuvable enfin réédité. 1846-2006 : il y a cent soixante ans naissait Auguste Escoffier, premier cuisinier à recevoir la Légion d'honneur, qui s'est éteint à quatre-vingt-huit ans en 1935, après avoir formé plus de deux mille chefs et fait briller la cuisine française dans le monde entier. Ses nombreux disciples forment une association internationale qui perpétue son héritage. Ils lui rendent hommage en permettant la réédition de cet Aide-Mémoire culinaire, préfacé par Michel Escoffier, son arrière-petit-fils. Outil de référence au même titre que Le Guide culinaire, cet ouvrage, destiné par son auteur aux professionnels, remportera auprès des amateurs de cuisine certainement le même succès que Le Guide !Notes Biographiques : Le « roi des cuisiniers » et « cuisinier des rois » a révolutionné tant la cuisine que l'organisation des cuisines en son temps. Auguste Escoffier a donné ses lettres de noblesse à la cuisine française en lui conférant un rayonnement international. Il fut le premier chef à recevoir la Légion d'honneur.
Résumé : Cet ouvrage est souvent considéré comme la "bible" des cuisiniers. Avec ses quelque 5000 recettes, c'est une véritable référence pour des générations de gastronomes, apprentis comme avertis. "Auguste Escoffier ne s'est pas contenté d'être un grand cuisinier, il ne s'est pas contenté d'inventer des plats illustres comme la pêche Melba, il ne s'est pas contenté d'exporter la gastronomie française au Savoy de Londres avec son ami Ritz, il ne s'est pas contenté de préparer des dîners au cours desquels des Noisettes d'agneau Cora Petits pois à l'anglaise n'étaient que le quatrième mets succulent d'une magnifique série de sept, il ne s'est pas contenté d'être le premier cuisinier français fait officier de la Légion d'honneur, il ne s'est pas contenté d'être le premier à oser mettre des tomates concassées en conserve... C'est lui qui a fait de notre métier l'un des plus magnifiques du monde". Christian Constant
Si tu ne manges pas ta soupe, prévient Maman, c'est le loup qui te mangera ! Mais si le loup n'aime pas les enfants ? Qui le mangera, lui ?4e de couverture : Si tu ne manges pas ta soupe, prévient Maman, c'est le loup qui te mangera ! Mais si le loup n'aime pas les enfants ? Qui le mangera, lui ?Notes Biographiques : « Elle est sympa ta girafe ! » s'est entendu dire un jour Michaël par un camarade de classe, alors qu'il venait de dessiner un chien. Depuis, il a décidé qu'il serait plutôt auteur qu'illustrateur. C'est pour ça qu'il travaille généralement en duo, en choisissant des illustrateurs et des illustratrices dont il admire avant tout le talent et la persévérance. Matthieu Maudet est né à Nantes, où il illustre pendant des années les marges de ses cahiers. Depuis, il se consacre entièrement à la bande dessinée et à l'illustration d'albums pour la jeunesse. Sa collaboration avec Jean Leroy remonte à 2005. Après plusieurs échanges pour monter des projets d'albums et travailler pour la presse (La Classe, Spirou Hebdo...), leur premier album ensemble, Trop..., sort en 2008 dans la collection Loulou & Cie. Depuis, Jean Leroy est devenu écrivain à temps complet et Matthieu Maudet s'est autorisé à mettre des phrases sur ses images.
Commentaires Un nom, une référence en matière de cuisine, tant pour les professionnels que pour les amateurs : Auguste Escoffier. Pourquoi ce prestige ? Parce qu'il a repensé les fondements même de la cuisine – les plus grands chefs sont passés par l'"école Escoffier" – tout en étant, aujourd'hui, garant des traditions culinaires. Révolutionnaire au début du XXe siècle, classique au début du XXIe siècle, et toujours en phase avec l'évolution du goût et de la société en général. Publié dans sa version intégrale, Le Guide culinaire pourra dérouter plus d'un lecteur : aucune photo, aucun effet de mise en page, une présentation début de siècle telle qu'on devait la trouver dans les premières éditions, efficace et sans apprêt. Une somme qui regroupe plus de 5 000 recettes regroupées par plat : sauces, poissons, rôtis, savorys (ou amuse-gueules) divers et variés – croquettes de camembert, canapés aux œufs brouillés, diablotins –, confitures, "relevés et entrées"... Une bible de cuisine pratique ou festive (le gibier a largement sa place). Et pour en savoir plus sur LE cuisinier d'hier et d'aujourd'hui, Michel Gall vous raconte sa vie dans Le Maître des saveurs. --Fabienne Boisnard --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
La paresse est universelle. Très tôt parents et éducateurs veulent en faire passer l'envie aux enfants. Ce qui était une vertu pour les penseurs grecs et romains devint vite la mère de tous les vices pour l'Eglise catholique, l'un des sept péchés capitaux... Pourtant, de nombreux écrivains font rimer paresse avec sagesse. On trouvera ici une galerie de géniaux paresseux de la littérature et un véritable roman de la paresse. Il ne s'agit pas d'opposer paresse et travail, mais bien de constater que la paresse offre aussi des avantages, elle est ce temps libre absolument nécessaire aux savants et aux artistes, parfois à la source de leurs plus belles créations... Balade au pays du farniente et de la lenteur en compagnie de Sénèque, Jerome K. Jerome, Robert Louis Stevenson, Paul Morand, Pierre Sansot, Herman Melville, Marcel Proust, Albert Cossery, Samuel Beckett, Jack Kerouac, Georges Perec, Dany Laferrière, Françoise Sagan, Denis Grozdanovitch et bien d'autres.
Nos manuels d'histoire ne nous en citaient qu'une réplique, de loin en loin. On brûlait alors d'en savoir davantage, d'entendre toute la séance, d'y être. Nous y sommes : voici les procès-verbaux authentiques, officiels et intégraux des grandes audiences du Tribunal révolutionnaire. Documents inestimables, ils restituent toute une époque, dans son tragique presque quotidien, dans ses peurs et ses faiblesses, dans sa grandeur aussi. Ils redonnent également vie aux hommes et aux femmes de premier plan de ce temps : Robespierre et Danton, les Girondins et Madame Roland, Marie-Antoinette, Charlotte Corday et d'autres encore. Rien de plus pathétique ici que la froideur sèche du compte rendu : elle nous installe, si l'on peut dire, en direct avec les accusés, comme à la lecture du reportage d'un envoyé spécial sous la Terreur.
Socialiste convaincu, John Reed (1887-1920) débarqua à Petrograd à l'automne 1917 pour rendre compte des bouleversements politiques de la Russie post-impériale. Parce que sa qualité de correspondant américain lui donna accès aux cercles les plus divers et qu'il joignit au sérieux de l'exposition des faits la volonté de donner un contour palpable à la foule des insurgés, il dressa un tableau incroyablement vivant des événements qui permirent aux bolcheviks de s'emparer du pouvoir. Publié pour la première fois en France en 1927, ce témoignage historique exceptionnel est également une grande leçon de journalisme.
Les écrivains aiment les chats. Certains ont même été inspirés par leurs chats au point de leur donner, parfois, la parole. A lire l'abondante littérature consacrée au chat, on perçoit bien vite que celui-ci, qu'il soit mâle ou femelle, est, par essence, défini comme exclusivement féminin - le principe masculin étant plutôt dévolu au chien. Le chat apparaît comme la quintessence de la féminité et le mythe du chat métamorphosé en femme le plus récurrent des fantasmes de nos écrivains ! Muse idéale, beauté androgyne troublante, premier lecteur indulgent ou critique sévère, le chat s'impose comme un auxiliaire indispensable de l'oeuvre et de la vie de l'écrivain. Alors, chats écrivains ou écrivains chats ? Entre caresses et ronronnements, voici quelques éléments de réponse en compagnie de Charles Baudelaire, Paul Morand, Charles Perrault, Alexandre Dumas, Edgar Poe, Lewis Carroll, Stephen King, Marcel Aymé, Anne Duperey, Paul Léautaud, Colette, Tennessee Williams et bien d'autres...