Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Une attente écologique. Tome 2, Reprendre la main
Escande Jean-Paul
ENTREMISES
7,95 €
Épuisé
EAN :9782382550298
Sans nul doute, une menace plane sur l'humanité et la biodiversité - une menace d'extinction. Le professeur Jean Paul Escande estime que nous avons tout ce qu'il faut pour réussir à y échapper. Mais, avertit-il aussi, c'est loin d'être gagné : pour la raison, entre autres, que, si l'on a certes pris conscience de l'orage qui gronde, aucune solution aux problèmes n'a encore été apportée - peut- être parce que les problèmes eux-mêmes, trop souvent, ont été mal posés... Dans ce deuxième tome, Jean Paul Escande poursuit sa réflexion pour, finalement, montrer que l'on ne pourra résoudre le problème écologique que si les biologistes et les neuroscientifiques acceptent de prendre un risque : celui de postuler que l'ADN n'est pas le Maître Unique de la Vie et qu'une autre instance, encore mystérieuse mais à découvrir, organise les relations établies par les êtres vivants, entre eux et avec leur environnement...
Résumé : Incitant ses pairs à la révolte et à la reconquête de la maîtrise de leur art, le professeur Escande veut replacer l'homme au c?ur d'un système médical qui lui tourne le dos. Car, selon lui, il n'existe plus de politique de la médecine en France. Ou du moins plus de politique conçue par des médecins pour des patients. Finie l'époque où le corps médical sécrétait son propre pouvoir et négociait avec les gouvernants. Mai 68 est passé par-là, bousculant les structures de formation. Tandis que les politiques démissionnent face à un domaine qui les effraie, la santé publique se trouve désormais gérée par des statisticiens, des technocrates et des industriels qui, même lorsqu'ils sont docteurs en médecine, ne s'assoient jamais au chevet d'un malade. Leur principal souci n'est pas la clinique, mais pour les uns la maîtrise des dépenses et des équipements de plus en plus complexes, pour les autres d'écouler la plus vaste quantité de leurs produits. Dès lors, les charlatans de toutes espèces prolifèrent en toute impunité. Le professeur ESCANDE appelle à un combat qui concerne au premier chef le malade qui sommeille en chacun d'entre nous.
Résumé : La vie, en biologie, n'a plus droit de cité. On voudrait montrer, au long de ces pages, quelle erreur des hommes de bonne foi commettent ainsi. En centrant d'abord notre propos sur les rapports qu'ont entretenus par le passé (et avec quel succès !) la vie et l'aventure biologique. En montrant ensuite comment le problème du cancer peut être posé autrement, pour peu que la vie soit tenue pour la donnée première du monde vivant. Ce qui n'enlève rien à la grandeur de la méthode cartésienne-bernadienne et lui apporte, au contraire, d'autres bases de développement. " Si elle était organisée autrement, la recherche française aurait-elle pu prendre de vitesse son homologue américaine dans la lutte contre le cancer ? L'annonce des derniers résultats expérimentaux obtenus aux Etats-Unis sur les mécanismes d'angiogenèse permet aujourd'hui de mettre en lumière un pan, jusqu'ici ignoré, sinon méprisé, de travaux d'une grande originalité conduits sur le même thème depuis une vingtaine d'années et dont les autorités en charge de la recherche médicale ont, depuis près de dix ans, totalement sous-évalué la portée (...). "Ses conceptions de la physiopathologie du cancer, opposées mais non en contradiction avec l'approche dominante de la biologie moléculaire, ont naturellement conduit Jean-Paul Escande à développer une nouvelle Thérapeutique, parallèle à celle qu'explorait, depuis les années 70, l'équipe du docteur Judah Folkman, spécialiste de chirurgie à l'hôpital pédiatrique de l'université de Harvard, à Boston (Massachusetts) (...). " La petite équipe du professeur Escande cherchait, pour sa part, à développer une conception plus générale de la physiopathologie " cancéreuse. " Jean-Yves Hau et Franck Nouchi Le Monde, du 8 mai 1998.
Dans cet ouvrage ambitieux, Jean-Claude Serge Lévy revisite les étapes de l'aventure humaine à partir d'une méthodologie innovante, qui consiste en une patiente reconstruction de la mémoire par "arborescence" . S'appuyant sur le constat d'une succession historique de quatre modes de vie bien distincts - "chasse-cueillette" , "culture-élevage" , "ère industrielle" et "ère de la conception" et de leurs lentes transitions, il révèle et explore ici les empreintes que ces époques ont respectivement laissées en nous à la façon de conditionnements, à la fois dans les modes de pensée du moment et dans notre mode de pensée actuel, et donc également dans nos fonctionnements pratiques. Ainsi fait-il renaître les éléments trop souvent sous-estimés sinon oubliés qui sont pourtant toujours vivants dans notre mémoire collective. Par là, il nous invite à redécouvrir sous un jour nouveau l'influence des changements sociétaux sur notre pensée à travers de passionnantes analyses des systèmes idéologiques, politiques et religieux, des expressions artistiques - théâtre, littérature, cinéma, musique -, sans oublier l'évolution des sciences et des techniques, le sport, le travail, le jeu et les loisirs...
Mettre au jour et démêler les confusions qui gravitent autour d'un concept, celui de " race ", qui apparaît d'emblée comme des plus flous, analyser les fondements des constellations mythiques et des idéologies politiques qui se nourrissent de ce concept ? alors même que les idéologies assument dans le monde occidental les mêmes fonctions que les mythologies dans les sociétés traditionnelles ?, telle est la délicate tâche de démystification qu'entreprend Frédéric Monneyron dans ce livre. Ainsi comprend-on comment les élaborations historiques qui se développent au XIXe siècle pour justifier la suprématie ethnique voire biologique des peuples blancs ? des origines aryennes et sémites aux Hamites, en passant par les Hyperboréens ? ont imprégné durablement l'imaginaire occidental et continuent aujourd'hui d'influencer nos représentations sociales, notamment à travers nos canons esthétiques. Un livre magistral et salutaire.
Dans notre société, nous sommes placés entre deux injonctions : d'un côté, nous apprenons que nous devons aimer l'autre sans discuter et, d'un autre côté, il est fait l'éloge d'une certaine culture de soi. Or, faire de l'amour de l'autre un impératif qui vient de l'extérieur, un devoir coupé de notre désir intime, est justement ce qui provoque une distance par rapport à nous-même et nous éloigne d'un véritable amour de soi. Et la difficulté, c'est aussi que l'amour de soi se constitue toujours en relation avec l'autre... Autrement dit, l'amour de soi n'est pas compatible avec un nombrilisme qui rejette l'autre ou s'en écarte, mais il éclot toujours à travers l'autre. Apprendre à s'aimer soi-même implique donc un certain travail sur notre relation à nous-même et à l'autre. Dans ce livre, le psychothérapeute Pascal Dion nous accompagne sur ce chemin vers l'amour de soi et nous invite à interroger de nombreuses dimensions de notre existence : notre passé, la façon dont nous vivons les valeurs auxquelles nous tenons, notre enfant et nos parents intérieurs, notre peur de ne pas être aimé, notre dépendance, notre difficulté à nous affirmer... Ses paroles représentent une aide précieuse pour comprendre comment tous ces aspects peuvent être éclairés, accueillis, parfois dépassés, souvent réconciliés, jusqu'à ce que nous puissions vivre paisiblement en amour avec nous-même.Notes Biographiques : Psychanalyste de formation, Pascal Dion exerce en tant que psychothérapeute à Toulouse depuis 2008. Il est le cofondateur de l'Institut de Formation et de Recherche en Hypnose Thérapeutique.
Fruit d'une quarantaine d'années d'études théoriques et surtout de pratique spirituelle, ce petit traité propose une mise au point particulièrement claire et précise sur ce qu'est l' "ego" et sur le possible "travail" le concernant. Qu'est-ce donc que l'ego ? Une maladie dont il s'agit de guérir ? Un stade du développement humain à dépasser ? Une pure illusion, ainsi que le soutiennent certains enseignements ? Enfin, qu'implique réellement une vie "libre de l'ego" du point de vue de la personne humaine ? Mettant en garde contre les approximations, les interprétations morbides et partielles des enseignements spirituels, Gilles Farcet voit plutôt en l'ego un aspect de notre fonctionnement à connaître et à réguler pour, en fin de compte, s'en trouver de plus en plus libre. Au fil de ce petit traité, il se propose d'abord de tenter de mieux cerner la nature et l'identité de ce fameux ego pour énoncer, ensuite, les fondements d'une relation de bonne intelligence avec lui. Autrement dit, comment instaurer avec l'ego une relation consciente qui nous permette d'en faire usage plutôt que d'être son jouet...