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Aléas de l'oeuvre musicale
Escal Françoise
HERMANN
33,66 €
Épuisé
EAN :9782705662769
Cet ouvrage décrit les pratiques et les messages qui accompagnent l'oeuvre musicale, de sa conception puis de sa naissance jusqu'à sa présence sonore et ses avatars ultérieurs. Mots, images, graphismes, sons, lieux, décors interviennent tour à tour, de la partition à l'exécution. Ces données accompagnent l'élaboration et l'écriture, puis les lectures et les interprétations successives. D'une édition à l'autre, d'une gravure à la suivante, selon l'esthétique ambiante et l'accueil, la perception de l'oeuvre se renouvelle ou diffère entièrement. Les indications qui décrivent l'oeuvre, les affiches de concert, les annonces, les programmes, voire la présentation orale par le compositeur ou les disques, tous ces signes constituent une zone de transaction entre l'oeuvre et ses destinataires. Ils l'insèrent dans une situation de communication qui influe sur l'acquiescement des récepteurs, qu'ils guident et renforcent. Les oeuvres d'art n'ont en effet pas de sens univoque, définitif, et les oeuvres musicales encore moins que les autres, puisque la musique, mot à mot, c'est-à-dire note à note, n'a pas de signification attestable avérée. L'ensemble de ces messages constitue, selon Gérard Genette, le paratexte ; informant et persuadant, celui-ci plaide pour l'oeuvre et la transmet ; c'est lui qui, chez Boulez, indique même la nature de l'oeuvre, prolongement et approfondissement d'oeuvres antérieures. Nietzsche signalait le pouvoir et le danger de cette abondance de mots autour de l'oeuvre musicale et, bien avant lui, Carl Philipp Emanuel Bach préconisait le recours aux mots afin d'assurer une meilleure compréhension de la musique.
Ce livre est constitué de six études qui se succèdent plus qu'elles ne s'enchaînent. Il n'a pas de visée globale ou synthétique des implications de la musique et du Romantisme. Ces études sont consacrées à l'artiste, en l'occurrence Chopin vu par Liszt ; au virtuose promu par le Romantisme comme créateur à l'égal du compositeur ; au nocturne comme passage des musiques fonctionnelles d'occasion (Mozart, Sérénades, Notturni...) de l'époque classique aux pensées musicales de la nuit ; à la pièce brève (all. Stück), récusant le développement des formes reçues (sonate, symphonie...), se donnant comme "éclat de pensée" (pour Schumann, les Préludes de Chopin sont des "ailes d'aigle détachées"), loin de la pensée rationaliste et totalisante des Lumières ; au recueil comme regroupement en opus de ces pièces brèves proposant un autre modèle de l'oeuvre (Schumann, Albumblätter) ; à l'esthétique musicale de Hanslick.
La musique est-elle un langage ? Et en quoi se distingue-t-elle du langage verbal ? Ces termes, dans lesquels on posait naguère, à l'ombre de la linguistique, la question de l'analyse musicale, sont aujourd'hui bien dépassés. On parle plus volontiers de fait musical. Une oeuvre n'est pas un objet clos, fini, et destiné à être respectueusement et indéfiniment restauré, interprété, dans un circuit distinguant nettement les rôles : l'auteur (créateur), l'interprète (neutre) et l'auditeur (passif). Elle est au contraire abordée comme une productivité, le lieu d'une production qui implique en un même mouvement ces trois rôles. L'oeuvre musicale entretient en outre des rapports de type dialectique avec l'environnement historique et social dans lequel elle s'inscrit et qui lui donne une partie de son sens, de sa vie. Elle procède des contraintes économiques, esthétiques et idéologiques de son temps. A la croisée de ces propositions, de ce faisceau analytique, Espaces sociaux, espaces musicaux approche donc le fait musical de ce champ historique et social dont il tire son sens profond.
Vous voulez un guide de poche complet et facile d'accès pour vous initier au réseaux domestiques ? Ce " Poche Micro " a été spécialement conçu pour vous. Pour bien commencer, identifiez vos besoins spécifiques afin de choisir votre type de réseau (avec ou sans fil, à haut débit, etc.). Découvrez ensuite les principes fondamentaux des réseaux et comment ils permettent aux ordinateurs de communiquer entre eux. Il sera alors temps de créer, déployer, puis utiliser votre propre réseau. Vous pourrez ainsi partager vos données entre plusieurs ordinateurs, et même les échanger entre un PC et un poste de télévision. Vous apprendrez enfin à sécuriser, dépanner et améliorer votre réseau afin qu'il reste opérationnel et performant. Grâce à ce livre, les réseaux n'auront plus aucun secret pour vous !
Un ouvrage d'auto-formation (livre + CD audio) pour compléter le travail fait en cours. 1 livre : Des conseils méthodologiques, 15 véritables dialogues d'examen avec leur script complet, 10 synthèses complètes avec questions, 10 résumés modèles, 10 fiches complètes de civilisation, 15 glossaires et fiches de vocabulaire, des cartes et diagrammes de référence, un index complet, 1 CD avec les 15 dialogues enregistrés (70'). Un outil essentiel dans la préparation de l'oral d'anglais des concours. Les candidats qui veulent approfondir leur préparation à une épreuve très importante trouveront dans cet ouvrage de véritables dialogues donnés à des concours récents et sélectionnés pour illustrer les grands thèmes d'actualité et de société les plus récurrents. Grâce aux propositions de synthèse et de commentaire, aux fiches de langue et de civilisation et à la démarche systématique qui est présentée, les candidats ont à leur disposition un précieux ouvrage de référence. L'écoute des 15 dialogues du CD fournit une occasion unique de s'entraîner dans les conditions de l'examen.
Les principes directeurs du présent livre sont la libre pensée et la libre expression, ouvertes, mobiles et affranchies des idéologies conservatrices ou progressistes". La guerre des sexes n'est pas morte : sous la pression de mouvements dénonciateurs ou en raison de clivages politiques grandissants, hommes et femmes semblent poussés à l'affrontement. Aussi nombreuses que soient les voix s'élevant pour arbitrer la rixe, celle de Camille Paglia connaît peu d'égales. Ce recueil convie à un riche programme : l'histoire du féminisme, les rapports entre l'inné et l'acquis, l'avortement, la chirurgie plastique, les femmes en politique, le sadomasochisme ou encore l'esthétique (qu'il s'agisse de la représentation évolutive des corps féminins dans l'histoire de l'art ou de l'étude de figures inspirantes, du buste de Néfertiti à la belle du Sud, en passant par Madonna et Germaine Greer). Pareille diversité atteste un apport précieux et original aux débats féministes et culturels contemporains.
Les technologies visant à augmenter les capacités physiques et psychologiques des soldats ont toujours fait partie intégrante de l'histoire militaire. Toutefois, les recherches actuelles n'ont plus rien à voir avec les expériences du passé, à tel point qu'il est désormais possible de parler d'une révolution de la condition humaine qui mènera à plus ou moins brève échéance à une situation où les guerres du futur seront menées par des "super soldats". Cette possibilité, qui est de plus en plus réelle et inévitable, mais qui demeure étonnamment négligée par les éthiciens, ouvre la porte à une série de questions fondamentales : ces technologies sont-elles moralement problématiques ? Si elles sont permises, en vertu de quels critères est-il possible de distinguer celles qui sont acceptables de celles qui ne devraient pas être tolérées ? Ces innovations vont-elles enfreindre les principes moraux de la "guerre juste" ? Quels devraient être les paramètres éthiques du développement de ces technologies ? Ce premier ouvrage en langue française sur le soldat augmenté cherche à répondre à ces questions. Refusant d'adopter un point de vue manichéen sur cette question, Jean-François Caron explique que les nouvelles technologies d'augmentation entraînent un dilemme moral important. D'un côté, elles peuvent être interprétées comme une obligation morale de la part de l'armée à l'égard des soldats. De l'autre, elles peuvent également entraîner des violations des règles de la guerre. A la lumière de cette tension, l'auteur propose une vision nuancée des tenants et aboutissants de ces technologies militaires et suggère un cadre éthique original permettant de délimiter leur développement et leur utilisation.
Dans son livre L'âme désarmée, essai sur le déclin de la culture générale, le philosophe Allan Bloom écrivait : "La question qui se pose à tout jeune être humain : "Qui suis-je ? " et le besoin puissant de se conformer à l'impératif de l'oracle de Delphes : "Connais-toi toi-même" qui est congénital en chacun de nous, signifient en premier lieu : "Qu'est-ce que l'homme ? "... La culture générale donne accès à ces réponses, dont plusieurs vont à l'encontre de notre nature et de notre époque. L'homme pourvu de culture générale est capable de ne pas s'en tenir aux réponses faciles... Il est certes ridicule de croire que ce qu'on apprend dans les livres représente l'alpha et l'oméga de l'éducation, mais la lecture est toujours nécessaire, en particulier à une époque où les exemples vivants de valeurs élevées sont rares". Inscrits dans la foulée de cette réflexion, Thomas De Koninck, Joseph Facal, Mathieu Bock-Côté et Louis-André Richard, professeurs engagés au service de l'éducation libérale, tentent de comprendre les chemins menant à une culture générale signifiante. Nous proposons, en songeant à la course effrénée des penseurs de l'école pour adapter celle-ci aux besoins immédiats du monde du travail ou aux tendances sociétales du moment, d'interroger les modalités de l'éducation supérieure : Remplit-elle son mandat ? Favorise-t-elle un milieu privilégié d'éducation libérale ? Qu'en est-il aujourd'hui de l'idée d'université ?
La dépression est-elle une vraie maladie, que seuls les psys et les docteurs savent diagnostiquer ? Peut-elle être traitée avec des médicaments efficaces ? Ou bien est-ce une sorte de "maladie imaginaire" dont ceux qui en souffrent sont des tire-au-flanc qui s'écoutent trop ? Les médicaments antidépresseurs marchent-ils, ou bien sont-ils une sorte de drogue légale qui rapporte beaucoup d'argent ? En somme, qu'est-ce réellement que la dépression, ce phénomène si répandu et pourtant si mal connu ? Dans ce petit livre ingénieux, Maël Lemoine nous aide à distinguer, à rebours des idées reçues, ce qu'est, et n'est pas, la dépression, quels sont les faits scientifiquement établis, loin du discours des philosophies feel good qui vendent un bonheur kitsch et irréaliste. Cette Petite philosophie de la dépression, qui prend au sérieux la réalité des phénomènes dépressifs, propose ainsi en creux une réflexion sur le véritable bonheur.