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Culture et immigration. De la question sociale à l'enjeu politique, 1958-2007
Escafré-Dublet Angéline ; Sirinelli Jean-François
PU RENNES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782753532670
De quelle culture les décideurs politiques parlent-ils lorsqu'ils évoquent l'immigration ? S'agit-il de la culture du pays d'origine, ou des créations artistiques des immigrés ? Lorsqu'elle est évoquée en lien avec l'immigration, la culture est souvent entendue dans son acception anthropologique, l'ensemble des modes de vies qui font sens pour un groupe. Cependant, dans le contexte français, avec la création d'un ministère de la Culture en 1959, la notion a aussi acquis une acception artistique. Cet ouvrage retrace les étapes majeures de la prise en compte des cultures immigrées depuis 1958 : de l'action sociale en vue de l'adaptation à l'utilisation symbolique des créations, à la fin du XXe siècle. Il montre que les politiques d'intégration revêtent une dimension culturelle, au regard d'un modèle français de citoyenneté fondé sur une acception civique et non ethnique de l'appartenance à la nation. Si ces politiques visent à définir les conditions du vivre ensemble, elles contribuent aussi à tracer les contours culturels de la communauté nationale.
Résumé : Toulouse est une métropole attractive qui connaît, depuis les années 1970, un des plus forts développements économique et démographique des villes françaises. Son dynamisme repose sur une économie portée par l'innovation scientifique et technologique, soutenue par les politiques locales ; il a engendré un double mouvement de polarisation des activités et d'étalement urbain entraînant de profondes recompositions dans l'organisation des territoires. Ce livre s'attache à étudier un moment particulier de la trajectoire de l'agglomération toulousaine - les années 2010 à 2014 - sur fond de valorisation du rôle économique des métropoles et de renforcement de leur construction intercommunale. Comment Toulouse tire-t-elle son épingle du jeu ? Quels sont ses atouts pour advenir métropole ou pour l'être davantage ? Pour apprécier le processus et les transformations à l'oeuvre, le livre commence par décrypter le territoire métropolitain, ses atouts comme ses fragilités, puis se concentre sur les politiques de développement urbain durable. Sont ensuite abordées différentes facettes de l'économie et, plus largement, de la société de la connaissance centrale dans l'affirmation de la stratégie urbaine toulousaine comme dans la compétition qui engagent les métropoles françaises aux plans national, européen et mondial.
Ce recueil propose les solutions de toutes les épreuves de chimie posées en 2000, 2001, 2002 et 2003 aux concours suivants, s'adressant aux étudiants des classes préparatoires BCPST : la banque "Agro" , la banque G2E et le concours "Véto" . Ces concours portent sur un nouveau programme depuis la session 2004. Cependant, les sujets des sessions précédentes restent un très bon entraînement : en effet les changements apportés par le nouveau programme sont minimes. Rappelons que le concours "Véto" n'existera plus dès la session 2005, les écoles vétérinaires recrutant désormais sur la banque "Agro" . Néanmoins, les épreuves des derniers concours "Véto" restent des exercices dont la recherche sera profitable dans la préparation des autres concours. Cet ouvrage pourra aussi s'avérer utile à tout étudiant de l'enseignement supérieur désireux de tester, réviser et approfondir ses connaissances et sa culture en chimie. Une table des matières regroupe l'ensemble des sujets et détaille leurs sous-parties. Un index thématique rassemble les épreuves et précise les différents domaines de la chimie abordés. Table des matières Banque AGRO 2003 - Synthèses du sulcatol - Hémoglobine et complexes du fer Banque G2E 2003 Concours VETO 2003 - 1re partie. Chimie générale - 2e partie. Chimie organique Banque AGRO 2002 - 1re partie. Equilibre céto-énolique du 3-oxobutanoate d'éthyle - 2e partie. Synthèse du célestolide Banque G2E 2002 Concours VETO 2002 - 1re partie. Chimie générale - 2e partie. Chimie organique Banque AGRO 2001 - I. Délignification du bois - II. Obtention de l'hydrogénosulfite d'ammonium - III. Diagrammes binaires d'un mélange d'? -pinène et de ? -pinène - IV. Pyrolyse du ? -pinène Banque G2E 2001 - 1re partie. La vitamine C ou acide L-ascorbique - 2e partie. Aspects thermodynamique et catalytique de la synthèse du chlorure de vinyle Concours VETO 2001 - 1re partie. Chimie organique - 2e partie. Chimie générale. Autour de l'eau Banque AGRO 2000 - 1re partie. Elaboration du carbonate de calcium officinal - 2e partie. Du glucose à l'acide gluconique - 3e partie. Obtention de l'acide pantothénique Banque G2E 2000 - 1er problème. Le benzaldéhyde comme antidote - 2e problème. Dosage de l'élément chrome dans un minerai Concours VETO 2000 - 1re partie. Chimie générale : le phosphore et quelques composés - 2e partie. Chimie organique
Parti d'une question presque insignifiante - est-ce que la lumière est en trois dimensions - l'auteur de cet essai prétend être arrivé à fonder la physique sur de nouvelles bases. Selon sa théorie, matière et univers n'auraient de vérité qu'à travers le présent car le temps mesurable (secondes et minutes, heures, jours ou années, siècles, etc.), qui était relatif depuis Albert Einstein, ne doit être compris que comme relevant de conventions humaines. Nous serions-nous trompé plus de soixante-quinze générations durant sans nous en rendre compte ? Cela semble incroyable... et c'est ce qu'il soutient. Dans un langage clair à la portée de tous, en s'aidant au besoin de la partie Lexique, ce modeste opuscule nous fait vivre en direct un bouleversement puissance Copernic de notre perception de la réalité et nous délivre en prime la réponse finale à la question de Dieu. Les choses ne sont pas telles qu'on les conçoit, tout est beaucoup plus simple. Le présent est flagrant, c'est notre éternité. Avec la trilectique, un nouvel âge s'ouvre. A compter d'aujourd'hui, rien n'est inaccessible, rien n'est plus comme avant.
Cet ouvrage très complet enseigne en détail toutes les techniques de base utilisées par les joueurs de club et les grands maîtres. Le lecteur commencera avec des questions sur les règles du jeu comme le roque, la prise en passant, le pat. II continuera avec des exercices de mat en un coup, avant de se diriger vers des combinaisons plus complexes. Chaque sujet est traité de manière progressive, avec une difficulté croissante. Vérifiées par ordinateur, les solutions insistent sur les notions essentielles qu'il faut avoir assimilées avant de continuer. Un proverbe indien dit que "le jeu d'échecs est un lac, dans lequel peut se baigner un moucheron et se noyer un éléphant". Cet ouvrage a pour but d'apprendre à nager aux éléphants. Stéphane Escafre 1064 exercices pour bien débuter aux échecs fournira également un outil pédagogique précieux à tous ceux qui veulent enseigner les échecs.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour