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LE GOUT DANS TOUS SES ETATS
Erman Michel
P.I.E. P. LANG
64,55 €
Épuisé
EAN :9783039117536
Le mot " goût " renvoie d'abord au sensoriel, et particulièrement au domaine de la gastronomie, mais ce n'est pas là son seul registre. Depuis le moyen âge, on l'emploie pour dire l'envie ou le fait de plaire et, au siècle classique, il a pris par métaphore le sens de jugement esthétique. D'où les notions de " bon goût " et de " mauvais goût " qui apparaissent à cette époque dans le domaine artistique, et que l'on retrouvera érigées en critères dans l'Encyclopédie de Diderot et D'Alembert. Signe de la subjectivation du bon comme du beau dans la modernité, le goût n'en obéit pas moins à des normes culturelles fortes si bien qu'il est, à la fois, un signe de distinction et un signe d'appartenance à une communauté. En cela il participe de cette lutte pour la reconnaissance qui habite tout un chacun dans la relation à autrui. Rien d'étonnant donc à ce qu'il fasse l'objet de représentations multiples que sociologues et linguistes, anthropologues et spécialistes d'histoire littéraire s'attachent à examiner dans cet ouvrage.
Le terme de personnage, couramment utilisé par le lecteur contemporain pour désigner la personne fictive, ne lui a pas toujours été familier. Le concept apparaît à la Renaissance et prend sa pleine valeur avec le développement du sujet cartésien. Mais ce sont d'abord les mots d'acteur, au sens d'agent de l'action, ou encore de héros, qui prévalent jusqu'au début du XVIIIe siècle. C'est donc le roman en tant que genre qui donne véritablement naissance à la notion de personnage. Dans cette perspective, le présent ouvrage propose à la fois une description et une analyse des procédés discursifs qui concourent à la construction du personnage de roman. On trouvera aussi plusieurs applications pratiques à de grandes ?uvres de la tradition romanesque.
Résumé : Il est habituel de considérer A la recherche du temps perdu comme le roman du devenir-écrivain. C'est oublier que le protagoniste n'aspire pas seulement à réaliser une vocation littéraire aboutissant à un "beau livre", il s'interroge avant tout sur la vie elle-même. Partant de ce constat, Michel Erman montre que Proust fait se confronter à l'être et le devenir, la vie telle qu'elle va, avec ses heurs et ses absences, et les imprévus du vivre et du livre. Cette approche originale du texte proustien ouvre au lecteur des portes jusque-là cachées et prend la forme d'une méditation sur la vie et le temps. On verra que Proust n'est pas seulement un immense romancier mais qu'il sa manière il est aussi un philosophe de l'existence.
À lorigine, cruor désigne le sang répandu et, par métonymie, la chair sanglante. Les Romains lui opposaient le terme de sanguis, qui désigne de son côté du sang circulant dans le corps mais aussi la force vitale. Au sens premier, lacte de cruauté est donc une forme particulière de violence qui consiste à déchirer les corps; mais chez les cyniques grecs comme chez Nietzsche ou Artaud, la cruauté est avant tout lautre nom de la lucidité. La contradiction entre morale et désir, qui fait toute lambivalence humaine, mène donc cruor et sanguis dans un jeu dialectique À partir dune réflexion philosophique étayée sur de nombreuses situations concrètes (camps de concentration, exécutions capitales, terrorisme, mais aussi arts contemporains ou sadomasochisme) où lhomme est capable de balayer toute inquiétude morale, cet essai tend à montrer quil ny a pas de bien et de mal en soi, mais des situations dans lesquelles lindividu éprouve la liberté de commettre ou non des actes effroyables aux dépens dautrui.
Présenter la politique étrangère de la France dans tous ses aspects notables, tel est l'objet des volumes des Documents diplomatiques français : pénétrer dans le secret des chancelleries, suivre le regard des diplomates français aux quatre coins du monde et leurs négociations politiques ou commerciales, leur rôle culturel, voir comment s'élabore la décision de politique étrangère à Paris, assister grâce aux procès-verbaux aux entretiens entre les principaux responsables, voilà quelques-unes des possibilités offertes aux lecteurs avides d'une histoire fondée sur des sources irréfutables. Puisés dans les fonds d'archives du ministère des Affaires étrangères, ces documents, qui concernent les différentes périodes du XXe siècle, des plus récemment ouvertes à la consultation sur les années 1960, aux plus anciennes sur la Grande Guerre, sont sélectionnés avec objectivité et annotés avec soin par des équipes d'archivistes et d'historiens.
Présenter la politique étrangère de la France dans tous ses aspects notables, tel est l'objet des volumes des Documents diplomatiques français : pénétrer dans le secret des chancelleries, suivre le regard des diplomates français aux quatre coins du monde et leurs négociations politiques ou commerciales, leur rôle culturel, voir comment s'élabore la décision de politique étrangère à Paris, assister grâce aux procès-verbaux aux entretiens entre les principaux responsables, voilà quelques-unes des possibilités offertes aux lecteurs avides d'une histoire fondée sur des sources irréfutables. Puisés dans les fonds d'archives du ministère des Affaires étrangères, ces documents, qui concernent les différentes périodes du XXe siècle, des plus récemment ouvertes à la consultation sur les années 1960, aux plus anciennes sur la Grande Guerre, sont sélectionnés avec objectivité et annotés avec soin par des équipes d'archivistes et d'historiens.
Présenter la politique étrangère de la France dans tous ses aspects notables, tel est l'objet des volumes des Documents diplomatiques français : pénétrer dans le secret des chancelleries, suivre le regard des diplomates français aux quatre coins du monde et leurs négociations politiques ou commerciales, leur rôle culturel, voir comment s'élabore la décision de politique étrangère à Paris, assister grâce aux procès-verbaux aux entretiens entre les principaux responsables, voilà quelques-unes des possibilités offertes aux lecteurs avides d'une histoire fondée sur des sources irréfutables. Puisés dans les fonds d'archives du ministère des Affaires étrangères, ces documents, qui concernent les différentes périodes du XXe siècle, des plus récemment ouvertes à la consultation sur les années 1960, aux plus anciennes sur la Grande Guerre, sont sélectionnés avec objectivité et annotés avec soin par des équipes d'archivistes et d'historiens.
Ce travail propose de s'interroger sur l'articulation de l'espace à la langue et à l'écriture dans les oeuvres de Thomas Bernhard et Paul Nizon. L'objectif d'une telle étude est triple : permettre d'une part d'accroître la visibilité scientifique de Paul Nizon, réévaluer d'autre part le paradigme descriptif afin d'en relativiser l'influence souveraine, et contribuer, en troisième lieu, à la mise au jour d'une esthétique déceptive fondée sur les notions de décalage et de non-congruence (Fehlentsprechen). Cette étude vise à démontrer les vertus d'un rapprochement littéraire qui contribue à l'élaboration d'une poétique voire d'une esthétique comparée de Thomas Bernhard et de Paul Nizon. A travers une analyse détaillée et microtextuelle des deux oeuvres, l'auteure entend montrer que le travail de ces deux écrivains doit être considéré comme une auscultation vigilante de la langue allemande et comme une entreprise de réfection verbale passant notamment par un dépoussiérage lexical d'envergure. Progressivement, l'interrogation littéraire sur l'espace se mue en un questionnement des plus contemporains sur la subversion générique et l'espace littéraire.