
Comme tout le monde
Erlih Charlotte ; Leray Marjolaine
TALENTS HAUTS
13,00 €
Épuisé
EAN :
9782362661945
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782362661945 |
| wmi_id_distributeur: | 90001000 |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782362661945 |
|---|---|
| Titre | Comme tout le monde |
| Auteur | Erlih Charlotte ; Leray Marjolaine |
| Editeur | TALENTS HAUTS |
| Largeur | 1 |
| Poids | 280 |
| Date de parution | 20170518 |
| Nombre de pages | 40,00 € |
Découvrez également
Petits formats
Maladie
Mort
Séparation
Mon corps
Incontournables
Contes
Histoires du monde
Histoires du soir
Héros
Disney
Pop Up
Livres CD - Histoires à écouter
Prix littéraires
Fêtes
Différences
Pirates
Aventures
Emotions
Apprentissage
Tendresse
Humour
Frissons
Ecole
Nature
Fratrie
Famille
Savoir-vivre
Dodo
Princes - princesses
Livres sans texte
Dinosaures
Licornes
dans
Raconte-moi une histoire (4-6 ans)
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Bacha Posh
Erlih CharlotteUn roman récompensé par de nombreux prix, en France et à l'étranger.Elle vit comme un garçon, s'habille comme un garçon et passe, aux yeux de tous, pour un garçon.C'est une «bacha posh» : une de ces filles élevées comme des fils dans les familles afghanes qui n'en ont pas.À la puberté, elle doit redevenir une jeune femme. Mais quand on a goûté à l'action et à la liberté, comment y renoncer ?Questions à Charlotte ErlihVous êtes scénariste et réalisatrice. À l'origine, «Bacha posh» était un projet de scénario. Pourquoi avoir finalement choisi l'écriture romanesque ?L'écriture romanesque permet une plus grande liberté dans le choix des sujets que l'on traite et des lieux dans lesquels se déroulent les fictions. On écrit sans avoir à se préoccuper de la faisabilité du projet - ce qui n'est pas négligeable quand, en l'occurrence, il s'agirait de tourner en Afghanistan. Il est aussi très difficile aujourd'hui de faire financer un film français qui ne se situe pas sur le territoire national et dont la langue principale n'est pas le français. Mais je souhaite toujours faire de «Bacha posh» un film et espère que la sortie du livre facilitera cette démarche.Dans votre roman, l'héroïne est une «bacha posh». Cette tradition afghane est très peu connue du grand public. Comment est né ce projet d'écrire une fiction à partir de celle-ci ?Il y a quelques années, François Choquet et moi avions écrit un scénario de western dans lequel une jeune fille se faisait passer pour son frère mort afin de protéger sa mère et de préserver leur héritage familial. Nous avions choisi ce contexte profondément viril pour interroger la condition féminine et la spécificité des genres.Quand j'ai découvert l'existence des «bacha posh» dans un article du« New York Times», ç'a été comme un électrochoc. J'étais sidérée qu'une pratique généralise, à l'échelle d'une nation, ce que nous avions imaginé pour un individu isolé. Fascinée qu'une société préfère tolérer le mensonge plutôt que d'assouplir le sort de la moitié de sa population. J'ai donc souhaité développer une intrigue dans ce contexte, la réalité de cette coutume rendant les problématiques abordées dans le western plus actuelles et plus vives.Ce bouleversement identitaire vécu par l'héroïne permet d'aborder dans le roman des questions comme la construction de soi, les différences entre les genres. Ces thématiques possèdent une résonance universelle. Quel regard avez-vous voulu porter sur celles-ci ?Depuis l'adolescence, je me demande quelle aurait été ma vie si j'avais été un garçon, ce qui aurait changé dans mon approche de l'amour, de l'amitié, des projets que je mène. De ce point de vue, ce que vit Farrukhzad est donc une sorte de fantasme pour moi. Être une «bacha posh» permet d'explorer une situation rare : se construire et découvrir son identité au-delà des genres. Même si notre société est moins inégalitaire, on est élevé, dès l'enfance, dans ce clivage fille / garçon, ne serait-ce que du fait des jouets que l'on nous offre, de la manière dont on nous habille ou des histoires que l'on nous raconte. En mettant en scène un personnage qui soit simultanément des deux sexes, j'ai tenté de dépasser cette opposition primaire. Grâce à cet exemple extrême, j'essaie de suggérer que l'identité fondamentale de quelqu'un peut être caractérisée par des critères autres que celui de son sexe. Plutôt que d'être, avant tout, un garçon ou une fille, on peut être généreux ou égoïste, déterminé ou indécis, courageux4e de couverture : Un roman récompensé par de nombreux prix, en France et à l'étranger.Elle vit comme un garçon, s'habille comme un garçon et passe, aux yeux de tous, pour un garçon.C'est une «bacha posh» : une de ces filles élevées comme des fils dans les familles afghanes qui n'en ont pas.À la puberté, elle doit redevenir une jeune femme. Mais quand on a goûté à l'action et à la liberté, comment y renoncer ?Questions à Charlotte ErlihVous êtes scénariste et réalisatrice. À l'origine, «Bacha posh» était un projet de scénario. Pourquoi avoir finalement choisi l'écriture romanesque ?L'écriture romanesque permet une plus grande liberté dans le choix des sujets que l'on traite et des lieux dans lesquels se déroulent les fictions. On écrit sans avoir à se préoccuper de la faisabilité du projet - ce qui n'est pas négligeable quand, en l'occurrence, il s'agirait de tourner en Afghanistan. Il est aussi très difficile aujourd'hui de faire financer un film français qui ne se situe pas sur le territoire national et dont la langue principale n'est pas le français. Mais je souhaite toujours faire de «Bacha posh» un film et espère que la sortie du livre facilitera cette démarche.Dans votre roman, l'héroïne est une «bacha posh». Cette tradition afghane est très peu connue du grand public. Comment est né ce projet d'écrire une fiction à partir de celle-ci ?Il y a quelques années, François Choquet et moi avions écrit un scénario de western dans lequel une jeune fille se faisait passer pour son frère mort afin de protéger sa mère et de préserver leur héritage familial. Nous avions choisi ce contexte profondément viril pour interroger la condition féminine et la spécificité des genres.Quand j'ai découvert l'existence des «bacha posh» dans un article du« New York Times», ç'a été comme un électrochoc. J'étais sidérée qu'une pratique généralise, à l'échelle d'une nation, ce que nous avions imaginé pour un individu isolé. Fascinée qu'une société préfère tolérer le mensonge plutôt que d'assouplir le sort de la moitié de sa population. J'ai donc souhaité développer une intrigue dans ce contexte, la réalité de cette coutume rendant les problématiques abordées dans le western plus actuelles et plus vives.Ce bouleversement identitaire vécu par l'héroïne permet d'aborder dans le roman des questions comme la construction de soi, les différences entre les genres. Ces thématiques possèdent une résonance universelle. Quel regard avez-vous voulu porter sur celles-ci ?Depuis l'adolescence, je me demande quelle aurait été ma vie si j'avais été un garçon, ce qui aurait changé dans mon approche de l'amour, de l'amitié, des projets que je mène. De ce point de vue, ce que vit Farrukhzad est donc une sorte de fantasme pour moi. Être une «bacha posh» permet d'explorer une situation rare : se construire et découvrir son identité au-delà des genres. Même si notre société est moins inégalitaire, on est élevé, dès l'enfance, dans ce clivage fille / garçon, ne serait-ce que du fait des jouets que l'on nous offre, de la manière dont on nous habille ou des histoires que l'on nous raconte. En mettant en scène un personnage qui soit simultanément des deux sexes, j'ai tenté de dépasser cette opposition primaire. Grâce à cet exemple extrême, j'essaie de suggérer que l'identité fondamentale de quelqu'un peut être caractérisée par des critères autres que celui de son sexe. Plutôt que d'être, avant tout, un garçon ou une fille, on peut être généreux ou égoïste, déterminé ou indécis, courageuxNotes Biographiques : Normalienne, agrégée de lettres modernes et cinéaste, CHARLOTTE ERLIH a enseigné les arts du spectacle à l'université de Nanterre, avant de se consacrer à l'écriture et à la réalisation.Chez Actes Sud junior, elle est l'auteur de «Bacha Posh» (récompensé par de nombreux prix dont le prix NRP et le prix Sésame), «20 pieds sous terre» (prix des lycéens allemands), «Highline» (prix Jean-Claude Izzo), «Coupée en deux »et «J'ai tué un homme». Entre 2020 et 2022, paraît les quatre tomes de« Darling »une série écrite avec Julien Dufresne-Lamy.Aux éditions Talents Hauts, elle a publié également deux albums avec Marjolaine Leray «(Comme tout le monde)» et Chloé Fraser «(La Belle Airelle).»Elle mène en parallèle une carrière en littérature générale («Funambules», aux éditions Grasset).Elle vit en Bretagne.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,50 € -

20 pieds sous terre
Erlih CharlotteRésumé : Un coup de téléphone et la vie de Manon bascule. Son frère Théo est mort électrocuté par le troisième rail du métro parisien. Au-delà de la douleur, une foule de questions reste en suspens. Que faisait Théo en pleine nuit dans le tunnel reliant les stations Père Lachaise et Gambetta ? Quelle double existence menait-il ? Terrible accident ou crime sordide ? Une enquête souterraine dans le dédale du métro parisien et le monde clandestin du graf.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,80 € -

Funambules
Erlih CharlotteRésumé : Ada rêve de réaliser son premier film. Aujourd'hui, elle rencontre un producteur enflé par la réussite. Pour elle, c'est le rendez-vous de sa vie, pour lui, l'occasion de jouer avec une souris affolée. Dévorée d'angoisse, elle lui raconte une histoire, une histoire de funambule et d'amour sur les toits de Paris... Charlotte Erlih nous entraîne avec humour et sensibilité le long d'un fascinant récit en abyme. Cocasses, attachants, ses Funambules font un choix périlleux : ils prennent le risque de vivre, tout simplement.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,30 € -

J'ai tué un homme
Erlih CharlotteRésumé : Surmenage scolaire, pic de stress, ou trouble plus grave ? Arthur est hospitalisé pour cause d'épisode délirant. Le collégien passionné d'histoire se prend depuis peu pour Germaine Berton, une militante anarchiste, meurtrière d'un leader de l'Action française en 1923... Qu'arrive-t-il à Arthur, qui ne reconnaît plus les siens ni le monde qui l'entoure ? Parents, professeurs, camarades de classe, médecins, tous s'interrogent. Avec leur sensibilité, et aussi leurs peurs.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,90 €
Du même éditeur
-
Contes d'un autre genre
Aymon Gaël ; Bourgeon François ; Serprix Sylvie ;La Belle éveillée, Rouge-Crinière, Les souliers écarlates. Trois contes où les princesses prennent en main leur destin, où la vaillance n'est pas toujours du côté des hommes ni la sensibilité l'apanage des femmes.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,50 € -
La déclaration des droits des filles. 5 à 9 ans
Brami Elisabeth ; Billon-Spagnol EstelleLes filles comme les garçons ont le droit d'être débraillées, ébouriffées, écorchées, agitées, de choisir le métier qu'elles veulent, de ne pas être tous les jours des princesses, d'aimer qui elles préfèrent : garçon ou fille (ou les deux).ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,90 € -
Mes deux mamans
Green Bernadette ; Zobel Anna- Dis Elvi, c'est laquelle ta maman ? - Les deux sont mes mamans. - Mais... c'est laquelle ta vraie maman ? - Je viens de te le dire : les deux !ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,00 €
De la même catégorie
-
Mon livre des émotions
Brooks Felicity ; Allen Frankie ; Ferrero Mar ; LeUn livre rassurant qui explique simplement et avec humour les principales émotions aux jeunes enfants. Qu'est-ce que tu ressens ? Ce livre rassurant explique simplement et avec humour les principales émotions aux enfants. En apprenant à les reconnaître et à les nommer, ils seront bien équipés pour mieux exprimer ce qu'ils ressentent.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,95 € -
La vengeance de Cornebidouille %3B Le cheval magique de Han Gan %3B Ami-Ami %3B Le magicien des couleurs %3B
Bonniol Magali - Bertrand Pierre - Hong Chen JiangRetrouvez les albums emblématiques de l'école des loisirs sur vos écrans. Des histoires portées par des lectures captivantes pour découvrir pu redécouvrir les aventures sensibles, drôles et rocambolesques des petits héros de vos enfants ! LES FILMS DE L'ECOLE DES LOISIRS, DVD 6 (à partir de 5 ans), Le petit sorcier de la pluie d'Anne-Catherine de Boël, Ami-Ami de Stéphane Girel et Rascal, Le loup est revenu ! de Geoffroy de Pennart, L'île du Monstril d'Yvan Pommaux, Le cheval magique de Han Gan de Chen Jiang Hong, Le magicien des couleurs d'Arnold Lobel, La vengeance de Cornebidouille de Magali Bonniol et Pierre Bertrand, La maison dans les bois d'Inga Moore.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 € -
L'âne gourmand
Amery Heather ; Cartwright StephenCette collection de charmantes petites histoires a été spécialement écrite pour les jeunes enfants qui apprennent á lire. Avec l'aide d'un adulte, ils découvriront le plaisir de lire seuls tout un livre.ÉPUISÉVOIR PRODUIT2,00 € -
Les Monsieur Madame vont chez le docteur
Hargreaves Roger ; Hargreaves AdamRésumé : Le docteur des Monsieur Madame est débordée cette semaine ! Entre M. Malchance qui se cogne tout le temps, Mme Follette qui a la rougeole ou M. Curieux qui s'est fait piquer par ue abeille, elle ne sait plus ou donner de la tête. Et quand Mme Catatstrophe décide de lui venir en aide, la situation ne va faire qu'empirer !EN STOCKCOMMANDER3,25 €








