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Charles Quint
Erlanger Philippe
PERRIN
28,01 €
Épuisé
EAN :9782262021382
Un classique de la biographie par le grand historien Philippe Erlanger. Souverain des Pays-Bas, roi des Espagnes et des Deux-Siciles, empereur germanique, Charles Quint était le maître de la péninsule ibérique, de l'Amérique espagnole, des Pays-Bas, de la Flandre, de l'Artois, de l'Alsace, de la Franche-Comté, de l'Autriche, des possessions allemandes des Habsbourg, de la Sardaigne, de la Sicile et de Naples. Mais l'immensité et la diversité d'un des plus grands empires que l'histoire ait connus étaient porteuses de déboires. D'autant que - Philippe Erlanger le met bien en valeur - Charles Quint était investi de cette prodigieuse puissance apparente au moment où l'Occident changeait de cap. Se considérant comme le restaurateur sous son sceptre impérial de l'universalité chrétienne, comme le garant suprême de la paix du monde dans l'unité de la foi catholique, il se heurte à la montée des particularismes nationaux et religieux et au dépérissement des valeurs médiévales. La puissance ottomane, l'explosion de la Réforme et enfin le comportement réaliste de la France qui, n'obéissant qu'à l'intérêt national, s'alliait aussi bien aux Turcs qu'aux princes protestants, contribuèrent à l'échec de ce que Philippe Erlanger fait apparaître comme la lutte héroïque et désespérée du dernier César, "gérant de la chrétienté", pour sauver l'Ancien Monde. Philippe Erlanger reste un des plus célèbres et des plus populaires historiens, dont les livres furent tous des best-sellers.
Favori de Jacques 1er et de Charles 1er au point d'avoir été nommé "le dictateur non seulement de l'Angleterre, mais du souverain", amoureux jusqu'à la folie et aimé d'Anne d'Autriche, Premier ministre, grand amiral, général en chef, ambassadeur, mécène, plus magnifique qu'aucun prince de son époque, George Villiers, duc de Buckingham, offre l'exemple à peu près unique d'un homme qui disposa, avant vingt-cinq ans, d'un pouvoir absolu, sans y avoir d'autres titres que ses dons de séducteur. La manière dont il en usa voua à sa perte la dynastie des Stuart, affola le peuple britannique, bouleversa la politique européenne, provoqua deux guerres et ouvrit une révolution. De son vivant même, Buckingham devint légendaire. A la fois adoré et exécré, il fut comparé aux archanges avant d'être identifié à l'Antéchrist. Assassiné par un fanatique dont l'Angleterre fit un héros, il fut pleuré jusqu'à leur mort par un roi et une reine. La plupart des historiens lui donnèrent le visage d'un traître, d'un apostat, d'un fléau de sa patrie et de la liberté, tandis que les romanciers et les poètes l'égalaient aux amants immortels. La vérité, évidemment, n'a rien à voir avec ces imaginations, mais n'en est pas moins proche du merveilleux. Avec toute la rigueur d'un historien et toute la pénétration d'un romancier, Philippe Erlanger nous conte la véritable histoire de ce favori dont la beauté, les passions, l'extravagance pesèrent d'un si grand poids sur le destin de l'Angleterre et sur l'évolution politique de son temps.
Qui est responsable du déclenchement de la Première Guerre mondiale: la France, l'Autriche-Hongrie, la Russie ou l'Allemagne? Cette question, jamais résolue, a taraudé nombre d'historiens. Philippe Erlanger y répond à sa manière, passant en revue la politique et les intrigues des sept principaux souverains européens. Ainsi se découvrent Edouard VII, à la fois boutefeu et pacificateur, Guillaume II, véritable apprenti sorcier, François-Joseph, souverain blessé d'un Empire malade, Nicolas II, impuissant, Alphonse XIII, plus préoccupé à mener la grande vie qu'à gouverner, Victor-Emmanuel III, obsédé par l'ambition de faire de son pays une grande puissance, et Léopold Il, construisant un empire colonial à marches forcées. Ces portrais fouillés, parfois hauts en couleurs, lèvent le voile sur les responsabilités des maîtres de l'Europe qui, engagés dans une course à l'apocalypse, ont sonné le glas des monarchies.
Résumé : Année trouble pour le président Raymond Poincaré qui ne retient que le doute qui saisit les Français, 1917 est aussi l'année décisive du conflit qui marque la véritable naissance du XXe siècle avec ces deux tremblements de terre que sont la révélation de la puissance américaine et la révolution bolchévique. La guerre, qui n'est plus nationale mais devient idéologique, est en train d'échapper aux Européens et un monde nouveau d'apparaître, coincé entre deux messianismes : l'idéalisme wilsonien et le communisme. 1917 est surtout l'année de l'épuisement où chacun cherche une porte de sortie honorable. Le gouvernement Français, autour de Joseph Caillaux, entame des pourparlers avec Berlin ; l'Autriche-Hongrie, en la personne de Charles Ier, approche les Alliés pour chercher une voie transactionnelle ; même le pape Benoît XV y va de son projet de paix. Jean-Yves Le Naour met son talent narratif au service de l'Histoire et raconte cette année de paix impossible. Se fondant sur des archives inédites et mêlant les expériences du peuple à celles des hauts fonctionnaires, il dresse un tableau complet qui n'épargne pas les grandes figures que la mémoire a statufié. De l'échec de Ribot, alors président du Conseil, lors des négociations avec l'Autriche aux basses manoeuvres de Clemenceau pour parvenir au pouvoir, tout est révélé. Quand l'histoire se raconte, elle est plus romanesque que la fiction.
Dans cette vaste synthèse, Michel Abitbol retrace l'histoire d'Israël, de sa naissance, en 1948, à nos jours. Après avoir analysé les origines du nationalisme juif et du sionisme, il décrypte l'arrière-plan historique de la déclaration Balfour de 1917 et la résolution de l'ONU du 29 novembre 1947 préconisant le partage de la Palestine entre un Etat juif et un Etat arabe. L'auteur évoque ensuite les sources du conflit entre Juifs et Arabes, puis suit, pas à pas, l'évolution du mandat britannique dans ses atermoiements et ses contradictions, l'édification d'un Etat juif démocratique en même temps que l'émergence d'une " nation " israélienne et d'une culture hébraïque moderne nées du brassage des vagues successives d'immigrants. Le " retour des exilés ", marqué par des réussites exceptionnelles, aboutit à des clivages économiques, sociaux, religieux et culturels mettant à mal la cohésion de la jeune société israélienne dans un contexte de guerres meurtrières auquel ni la victoire de juin 1967 ni les accords d'Oslo avec les Palestiniens en 1993 ne mirent un terme. La montée des extrémismes rend plus incertaine que jamais l'établissement d'une paix durable dans la région. S'appuyant sur des sources variées et solides, Michel Abitbol apporte les éléments indispensables permettant d'appréhender dans toute sa complexité l'histoire sans pareille de l'Etat juif.
Longtemps, l'histoire du Japon fut instrumentalisée par le pouvoir impérial, le fruit d'une idéologiesous contrôle absolu. D'autant que le XXe siècle aura été marqué en Asie, comme ailleurs, par lesgrandes idéologies dévastatrices de ce siècle. Cependant, depuis quelques années, sous l'influencedes pays anglo-saxons, l'approche historique a considérablement évolué et la parole s'est peu à peulibérée. Certains tabous (la défaite de l'Empire en 1945 ou Hiroshima) restent forts. Mais l'étude,par exemple, des relations de l'archipel avec la Chine, ou celle des rapprochements anciens voiredes fusions-migrations avec les peuples voisins, encore inimaginables il y a quelques années, sontdésormais au coeur des recherches historiques. Tout en tenant compte des derniers développements de l'historiographie japonaise et des débats dont elle a pu être l'objet, P- F Souyri propose ici une Nouvelle histoire du Japon, affranchie des poncifs anciens et des légendes, mais aussi plus en accord avec les questionnements de cette société aujourd'hui ultra moderne. Un éclairage nouveau et passionnant d'un pays qui n'en finit pas de nous intriguer?
Loin, comme ses prédécesseurs, de décrire la bataille telle qu'elle est jugée d'en haut, à la manière de l'état-major, John Keegan la restitue par le bas, telle qu'elle est vécue par les soldats. Cette nouvelle approche de l'histoire militaire, qui va au-delà des récits factuels, révèle toute la dimension humaine du combat. Pour illustrer son propos, Keegan raconte et décortique trois batailles charnières: Azincourt (1415), Waterloo (1815) et La Somme (1916). Un livre fondateur devenu un classique servi par une nouvelle traduction.