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Entre Sicile et Tunisie
Senia-badeau Huguette
PUBLIBOOK
15,05 €
Épuisé
EAN :9782748041460
A partir de l'immigration de ses grands-parents, Huguette Senia-Badeau raconte la vie des Siciliens en Tunisie au cours de la première moitié du vingtième siècle, leur combat pour s'intégrer dans le brassage ethnique qui s'imposait à eux, l'acharnement pour certains à vouloir devenir Français tout en pratiquant leur langue et leurs usages. Le récit immerge le lecteur dans la médina de Tunis des années cinquante, en débutant par la description de la rue où l'auteur a grandi. Il se poursuit par un retour sur l'enfance de ses parents, douce pour l'un, orpheline pour l'autre. Sa famille évoluera dans un pays en apparence paisible, mais toutefois en quête croissante d'une indépendance qui la conduira comme tant d'autres au déracinement. La traversée de la Deuxième Guerre mondiale y est contée à travers le regard de ceux qui l'ont vécue et souligne les souffrances du quotidien. Avec une spontanéité d'enfant retrouvée, l'auteur développe aussi ses souvenirs nourris d'anecdotes savoureuses. L'histoire s'achève en 1957 avec les premières vagues d'émigration des pieds noirs vers la France. Le style fait appel aux sens et évoque une atmosphère". Entre Sicile et Tunisie" s'adresse à ceux qui ont connu la Tunisie et vécu l'exil, mais aussi aux curieux et aux jeunes générations pour qui il sera la découverte d'un passé récent riche de traditions.
Résumé : Soit une ville immense, sombre et secrète, fondée par un peuple minéral plus secret encore ? les gargouilles. De mémoire d'homme, les guildes rivales des Alchimistes et des Mécaniciens s'y livrent une lutte d'influence acharnée. Or les Mécaniciens semblent enfin en passe de l'emporter, prêts à imposer sur la cité un ordre nouveau, brutal. Automate douée de conscience, unique en son genre, Mattie est la création d'un Mécanicien ambigu. Bien qu'émancipée, elle peine à se libérer de l'emprise de son ancien maître, une ombre qui ne l'a pas empêchée, malgré tout, d'embrasser la carrière d'alchimiste. Les gargouilles l'ont chargée d'une mission cruciale : trouver un remède au mal qui les frappe, une inexorable pétrification. Mission que compliquent des événements tragiques : des attentats frappent la ville, tandis que dans ses entrailles couvent les ferments de la révolution...
Des histoires d'hommes et de femmes qui se rencontrent, s'apprivoisent et se retrouvent dans des histoires d'amour avec des actes sexuels qu'ils ne s'attendaient pas forcement à vivre ni à ce moment là, ni dans les lieux où cela s'est passé (tel qu'à Venise pendant le carnaval, dans un ranch en Amérique ou bien encore sur un immense paquebot de croisière) . Quant aux poèmes coquins, avec amour et humour, ils sont là pour divertir vos journées et vous faire rêver.
Jusqu'en 1992 et les commémorations de la rafle du Vel' d'Hiv, les associations juives honoraient leurs morts en privé. Au niveau de l'État prévalait une vision du passé de la France selon laquelle Vichy n'était qu'une "parenthèse" étrangère à l'Histoire de France. Mais le refus de reconnaissance de Mitterrand déclenche une large polémique. Ce récit rappelle que cette reconnaissance n'allait pas de soi, qu'elle est d'abord venue de la société civile et qu'elle s'est imposée à la suite d'un ardent combat politique.
A l'été 1960, j'étais le nageur le plus rapide du monde. L'année précédente, j'avais remporté sept titres nationaux et internationaux dans les épreuves du 100 mètres, du 110 yards et du 200 mètres/220-yards nage libre et, au cours des six mois précédents, j'avais établi onze records nationaux individuels. Aucun nageur n'était considéré comme ayant plus de chances de se qualifier dans l'équipe américaine qui allait concourir aux Jeux olympiques de Rome en août 1960, et il était de notoriété publique que j'étais presque sûr d'être médaillé d'or au 100 mètres nage libre. Mais le destin me réservait une très déplaisante surprise...
Résumé : "Nous sommes tous différents. Moi, je bégaie depuis l'âge de 4 ans. Depuis que je suis tout petit ce handicap me suit partout et les autres ne manquent pas de me le rappeler. Imitations, moqueries, insultes, depuis le début de ma scolarité, mon quotidien c'était cela. Tout ceci m'affectait profondément mais une certaine habitude s'installa. En effet, je m'attendais à ces insultes chaque matin en allant à l'école. Mais mon année de 6e au collège Georges Brassens ne s'est pas déroulée comme je le pressentais ; outre les remarques vexantes j'allais avoir droit à un traitement de choc." Un témoignage poignant de sincérité et de fragilité, mais également impressionnant de courage. Le jeune auteur dévoile avec pudeur son expérience douloureuse du collège, en raison d'un bégaiement tenace, les brimades, les moqueries, les coups, sans jamais se départir d'une dignité que l'on sent latente. Une belle leçon de vie pour tous ceux qui souffrent d'un quelconque handicap, mais également pour ceux qui jouissent d'une nature sans défaut.