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Qui connaît Fabien Roussel ?
Enthoven Raphaël ; Roussel Fabien
L'OBSERVATOIRE
12,00 €
Épuisé
EAN :9791032925836
Le plaisir est-il une valeur de gauche ? Qu'est-ce que le peuple ? Peut-on être communiste et défendre les petits patrons ? Faut-il autoriser ceux qui le souhaitent à travailler au-delà de 60 ans ? Le voile islamique est-il un problème en République ? Vaut-il mieux parler de "violences dans la police" que de "violences policières" ? Comment lutter contre les antivax sans imposer de vaccin ? Est-on encore révolutionnaire quand on considère que les personnes l'emportent sur les idées ? Toutes ces questions, et bien d'autres, sont abordées dans des entretiens sans filtre, que Fabien Roussel a bien voulu ac-corder à Raphaël Enthoven. Il en résulte un dialogue vivant, un livre étonnant où s'entremêlent politique et philosophie. Un livre précieux où se dessine, peut-être, le meilleur portrait du candidat communiste à l'élection présidentielle.
Né en 1975, ancien élève de l'ENS et agrégé de philosophie, Raphaël Enthoven enseigne la philosophie. Il a fondé, avec Michel Onfray l'université populaire de Caen. Après avoir animé Les Vendredis de la philosophie sur France Culture, Raphaël Enthoven s?occupe désormais du Rendez-vous des politiques, en partenariat avec l?Express. Aujourd?hui maître de conférences à l?Institut d'études politiques de Paris, il anime des cycles de leçons sur Spinoza, Bergson et Clément Rosset. Il est conseiller de la rédaction de Philosophie Magazine, où il tient la rubrique « Sens et vie ». Raphaël Enthoven a notamment publié Un jeu d'enfant: La philosophie, chez Fayard, en 2007.Photo:
Il est banal-mais grisant-de se méfier des apparences. Il suffit de penser, comme. tout le monde, que l'essentiel est invisible aux yeux pour avoir, comme tout le monde, le sentiment d'être seul contre tous. Aucune illusion n'est plus tenace que l'envers du décor. Ivre de sa défiance, flatté de n'être pas dupe, l'homme est ébloui par le masque sournois de la transparence elle-même. Les apparences sont, en cela, moins trompeuses que le sentiment d'être trompé par elles. Biographie de l'auteur Raphaël Enthoven est professeur de philosophie. "L'endroit du décor" est son deuxième livre.
Comment, pourquoi et à quoi bon? Comment survivre au silence que le monde oppose à nos questions? A quoi bon l?aventure dérisoire d?une vie? Aurait-on besoin de croire en Dieu s?il existait? Qui peut dire sans arrogance que son existence a plus de sens que celle d?un homme condamné à rouler une pierre en haut d?un sommet avant qu?elle ne retombe de l?autre côté?L?absurde est une faille dans le dispositif que nous mettons en place pour douter de mourir. L?absurde, c?est le moment où l?homme ne peut ignorer que le monde, inhumain, se passe de lui, ce n?est pas une théorie mais une expérience, un mal dont ne guérit que par l?amour, la littérature ou la dérision tels que les pratiquent Albert Camus, Samuel Beckett, Boris Vian, Eugène Ionesco et Franz Kafka.
Résumé : En quoi le dessin d'une mouche au centre de l'urinoir fait-il de l'homme un mouton ? Pourquoi les gens qui font des "quenelles" tiennent-ils à montrer qu'ils ont le bras long ? D'où vient l'idée saugrenue de fin du monde ? Qui dira la tragédie du sac plastique à usage unique, que son immortalité condamne ? Comment se fait-il que chaque époque ait eu des gens pour dire que "c'était mieux avant" ? Quelle différence entre un twitto et un gladiateur, et entre le "mode avion" et le souverainisme ? Que restera-t-il du vintage quand, dans quelques années, notre passé immédiat n'aura plus que des objets virtuels à offrir en chemin à ceux qui voudront, malgré la fin de l'histoire, partir encore à la recherche du temps perdu ? En un mot, comment échapper, face au monde et à ses objets, au triste sentiment de savoir ? En gardant à l'esprit que, contrairement à une idée reçue, quand l'imbécile montre la Lune, le sage regarde le doigt...
Pourquoi le management vire-t-il souvent à la tragi-comédie ? Pourquoi les entreprises s'évertuent-elles à bâtir des organisations qui font fuir les meilleurs alors que leur principal objectif devrait être d'attirer les talents ? Comment remédier concrètement à ces dysfonctionnements insensés, sources de burn-out, bore-out et autres brown-out ? Pour la philosophe et l'économiste, défenseurs acharnés de la libre-entreprise, il est urgent de laisser les salariés exprimer librement leur intelligence critique et redonner du sens à leur travail. Ce n'est pas avec des babyfoots, des formations ludiques, des documents PowerPoint à n'en plus finir ou des Chief Happiness Officers que l'entreprise de demain sera le lieu de l'innovation, de la performance et du progrès !
Les "événements de Mai" à Paris, l'Armée rouge à Prague, la Convention démocrate de Chicago... l'année 1968 s'est achevée sur une série de fiascos monumentaux. 1969, année gueule de bois, est le point d'orgue d'une décennie de ruptures radicales et d'expériences sans filet. Nixon arrive à la Maison Blanche avec un "plan pour le Vietnam" et de Gaulle rentre à Colombey. Jan Palach se suicide par le feu place Venceslas et une purge antisémite décime le PC polonais. Grâce à leurs ordinateurs, les Américains posent des hommes sur la Lune. Les Beatles se séparent et la nation hippie vit son dernier grand rassemblement, à Woodstock. Charles Manson, qui se prend pour l'Antéchrist, assassine Sharon Tate, enceinte. A Milan, l'attentat de la Piazza Fontana lance les "années de plomb" italiennes. Musique et drogues psychédéliques, anti-westerns mélancoliques, érotisme échevelé, groupuscules, communautés... Les sixties projettent leur ultime feu d'artifice, qui retombe en cendres : rage et désillusion mêlées. Passant en revue les principaux événements politiques et culturels de cette année décisive, Brice Couturier interroge le "mauvais chemin" que nous continuons de fouler. Des groupuscules extrémistes qui préfigurent le terrorisme moderne aux "catastrophes intellectuelles " que sont le radicalisme des élites, le relativisme culturel des intellectuels et la politique des identités qui fait perdre la gauche... tout remonte à 1969.
Certaines affaires disparaissent aussi vite qu'elles ont surgi dans l'actualité, d'autres font vaciller les fondements de la République et deviennent des scandales d'Etat. Dix de ces affaires sont racontées dans ce livre : "Markovic", ou comment la femme d'un futur président a été odieusement salie ; "Boulin", ou comment une opération immobilière s'est scellée par la mort mystérieuse d'un ministre ; "les diamants de Bokassa", quand un cadeau empoisonné contribue à la défaite de Giscard ; "Clearstream", ou l'incroyable histoire d'une haine sans merci. Entre intrigues, corruption, et ambition, ces affaires révèlent qu'en politique, tous les coups sont permis : manipulation, complot, trahison. Et dans la course effrénée au pouvoir, rien ni personne n'est épargné. Mais au-delà de ce terrible spectacle politique et des machinations ; plus grave encore que les carrières ruinées, les honneurs souillés et les vies brisées, c'est l'idéal républicain qui est atteint en plein coeur et peu à peu abîmé.
La France prend des rides et des cheveux blancs. Désormais, les plus de 60 ans sont plus nombreux que les moins de 20 ans. Une première dans l'histoire et l'un des phénomènes sociaux majeurs de notre époque. Nous entrons dans un "nouvel âge des seniors". Une planète poivre et sel où les vieux n'ont plus grand-chose à voir avec leurs aînés ; où la société tout entière est en voie de transformation, en route vers un autre paradigme. Au-delà des déséquilibres économiques, la longévité exceptionnelle qui nous est donnée, et dont il faut se réjouir, a de multiples répercussions et pose de nombreux défis dont on commence seulement à prendre conscience et à mesurer l'ampleur. Elle secoue le paysage politique, bouscule les relations familiales, bouleverse les rapports sociaux, chamboule l'univers culturel, soulève des questions éthiques... Elle nécessite aussi de repenser l'habitat, la ville, les transports. L'industrie, les services, la distribution, la santé, le marketing sont contraints de s'adapter. Sans bruit, une "silver société" s'installe et chacun doit déjà s'en accommoder. Elle impose de revoir notre approche de la vieillesse, de changer notre regard sur les personnes âgées, de revisiter leur place et leur rôle. Loin d'être une "mort sociale", la retraite est à présent un temps de l'existence à part entière.