Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Enfants perdus du Brésil
Engelmann Henri
JUBILE
12,85 €
Épuisé
EAN :9782213018850
Cette fillette guettant le passant près de son jeune frère pourrait être l'image, trop exemplaire, de tout un Brésil, voire de tout un hémisphère, où la misère jette au trottoir des enfants qui ont faim. Pour tenter de les arracher à leur destin, des prêtres, des religieuses, de jeunes chrétiens continuent de partir pour l'Amérique latine, et notamment pour le Brésil, le plus peuplé et le plus puissant de ses Etats, le plus inquiétant aussi par la cruauté de ses clivages sociaux. C'est leur combat, celui surtout de son ami Jean Lecornu, ancien aumônier du lycée de Laval, devenu à Sâo Luis le Padre Joao de Fatima, que l'auteur nous conte ici, à la suite de deux longs séjours effectués au Brésil en 1980, puis en 1985-1986, tant dans les mégalopoles éclatées du Sud que dans le Nord-Est calciné et en Amazonie. D'abord curé de montagne à Méaudre dans le Vercors, puis longtemps aumônier du lycée Stendhal à Grenoble, l'abbé Engelmann est le fondateur de la revue Promesses et de la collection Jalons (Fayard). Vicaire un été dans un ghetto noir de Chicago, puis six mois dans une paroisse blanche de Los Angeles, il est aujourd'hui délégué diocésain à l'information à l'Evêché de Grenoble.
Résumé : Nadjeda, médecin urgentiste farouche, aussi belle que rebelle, porte en elle la douleur d'un sombre passé et une colère qui l'empêchent d'aller vers les autres. Jusqu'à ce qu'elle rencontre Ludovic, un neurochirurgien de talent, qui parvient à la séduire... Leur passion est intense, fusionnelle, mais très vite des évènements dramatiques viennent bouleverser leur existence... Nadjeda saura-t-elle faire confiance à l'amour et transformer sa souffrance en une force de résilience ? Dans l'univers médical qu'elle connaît bien, Natalya Engelmann explore la complexité des rapports humains et amoureux à travers des personnages qui, profonds et touchants, se perdent, se déchirent et se retrouvent en de multiples rebondissements.
Beaucoup de visiteurs à Luang Prabang sont émerveillés par la beauté et l'abondance de la végétation dans cette petite ville classée au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO en 1995, à la fois pour son architecture et pour son environnement naturel. En revanche, beaucoup de ces fleurs et de ces arbres leur sont inconnus. Grâce à ce guide, ils pourront en identifier plus de cent quatre-vingts et comprendre leur histoire, la place et le rôle qu'ils jouent dans la vie de Luang Prabang. Ce livre d'ethnobotanique est un guide du paysage culturel végétal de la ville. II devrait contribuer aux efforts de préservation de ces trésors fragiles et à la protection de l'environnement naturel urbain très particulier de ce site. Visiteurs, habitants de Luang Prabang, autorités locales en charge de la gestion des espaces verts et des plantations, ayant une meilleure connaissance des plantes de la ville, les aimeront et les protégeront mieux. Chaque plante présentée dans ce livre est illustrée par une ou plusieurs photos. et fait l'objet d'une brève description complétée par des informations sur son origine et son histoire, ses différents noms, son importance culturelle et sur les lieux où on peut la rencontrer à Luang Prabang. Beaucoup de ces informations seront utiles aussi aux voyageurs visitant les pays voisins du Laos : Cambodge,Thaïlande, Viêtnam, Birmanie, province chinoise du Yunnan. Le Muséum national d'Histoire naturelle de Paris (Phanérogamie, Herbier, Flore du Cambodge, du Laos et du Viêtnam) a accepté de superviser la partie scientifique de ce travail.
En 2011, j'ai mis au monde ma petite Délya et le 18 juin 2013, ce même monde s'est écroulé pour moi. Victime d'un AVC, j'estime qu'une part de mon être est morte ce jour-là. Voilà huit ans que je lutte pour retrouver une existence presque normale". Le coeur de ce livre raconte le témoignage de Cindy, jeune maman de 27 ans terrassée par un grave accident vasculaire cérébral (AVC) qui la laisse d'abord entre la vie et la mort, avant que ne s'ensuivent de longs mois d'hospitalisation et de réhabilitation. Malgré les soins appropriés de l'ensemble du personnel soignant, les encouragements de ses proches bienveillants et sa force intérieure, l'auteure souffre aujourd'hui encore de nombreuses séquelles découlant de ce traumatisme, un véritable tsunami ayant chamboulé le quotidien de cette femme dynamique responsable d'équipe dans un fast-food. A l'époque, lire un ouvrage relatant une telle expérience l'aurait sans doute aidée. Dès lors, dans un élan de solidarité envers celles et ceux qui passent par là, elle s'est lancé le défi d'écrire un livre pour aider les personnes à traverser un tel traumatisme et pour donner des pistes à ceux qui les accompagnent. L'ouvrage est complété par l'apports de spécialistes (neurologues et neurochirurgiens) et de proches aidants. Il donne des repères, à partir du parcours de Cindy et de ses proches, pour se reconstruire après un AVC.
Résumé : Le meurtre de Céline Jourdan en 1988 cristallise chez Jean-Maxime Baye la douleur d'une profonde révolte, à l'origine d'un combat, individuel puis associatif. Un combat autour d'une conviction : une société se meurt lorsqu'elle tolère l'anéantissement de l'esprit même de la vie : l'enfance. Lutter contre l'oubli, tel est l'un des messages forts des témoignages recueillis par l'auteur auprès des familles d'enfants victimes, car l'oubli est une deuxième mort. Le devoir de mémoire appelle aussi un devoir de réflexion et d'action pour que, d'une vie perdue, puissent peut-être germer des vies préservées. L'auteur développe longuement les facteurs individuels et sociaux, qui sont souvent à la base de tels actes, au prix d'une plongée dans l'univers des criminels mais également dans des réalités socialement destructrices : pornographie, culture de la violence, inversion des valeurs... Le fonctionnement du système judiciaire est également abordé au terme d'une analyse n'éludant ni le dilemme de la peine perpétuelle ni le débat autour de la médicalisation de la lutte contre les infractions sexuelles. L'analyse débouche sur des propositions concrètes. Ce livre, par l'étendue des thèmes abordés, s'adresse à un très large public heurté par les violences criminelles contre les enfants.
Voici le livre de l'incroyable. Un incroyable devenu vrai. Une adolescente innocente, une enfant (quinze ans) détenue en camp de rééducation, et cela au Laos qui est peut-être le pays le plus convivial de notre temps agité! Il n'est ni respect ni estime sans vérité. Ceux qui aiment le Laos, ceux qui aiment son peuple, c'est-à-dire tous ceux qui ont eu la chance de connaître l'un et l'autre, comprendront qu'il fallait aussi que cette vérité soit dite. Les autres, ceux qui luttent pour le respect des droits de l'enfant, puiseront dans ce témoignage bouleversant de fragilité, une raison nouvelle de ne jamais baisser la garde : si un pays comme le Laos n'est pas à l'abri, qu'en est-il des autres, infiniment plus durs ? Au-delà d'un quotidien insupportable, raconté au jour le jour, l'auteur nous fait pénétrer dans les méandres d'une idéologie sans nuances lorsqu'elle échappe à ses promoteurs pour se perdre dans une incontrôlable logique interne. Personne n'a intérêt à enfermer des gamines dans des camps de rééducation pour y subir les traitements et les humiliations que raconte l'auteur. Ainsi, ce livre prend une place exceptionnelle parmi ceux, nombreux, qui ont été publiés sur cette période et dans cette partie du monde. Il ne faut plus que de toutes jeunes filles puissent être détenues dans des pays comme le Laos. L'inimaginable, parce qu'il s'est pourtant produit, doit ouvrir les yeux. Pour cela, il faut accepter de regarder la vérité en face. Il faut remercier l'auteur d'avoir eu le courage de nous y contraindre. Souvannavong V. , née au Laos en 1960, est originaire d'une ancienne famille de la capitale. En 1975, elle est encore élève au lycée de Vientiane lorsque les forces communistes prennent le pouvoir. Arrêtée lors de la rafle du 29 septembre, elle sera maintenue captive, sans jugement, durant presque quatre ans. Elle effectuera quatre séjours dans différents camps de rééducation avant de s'enfuir en Thaïlande en traversant le Mékong à la nage. Après une année passée dans les camps de réfugiés, elle retrouve sa mère à Paris le jour de Noël 1979. Grâce à une longue et courageuse tentative d'intégration à la vie française, elle occupe aujourd'hui un poste dans une société multinationale.
Comment continuer à vivre après la mort d'un fils de dix-huit ans ? Les parents qui ont été frappés par ce drame savent bien que cette question est sans réponse. Voici pourtant qu'un père se risque à poser une main fraternelle sur des épaules encore secouées de sanglots étouffés. Un " deux-fois père ", car Michel Laroche _ père selon la chair de Germain dont nous allons partager la vie, la mort... et la naissance _ est aussi père selon l'Esprit puisqu'il est prêtre de l'Eglise orthodoxe. La tension entre l'insupportable douleur humaine et l'espérance spirituelle, vécues en un même coeur, donne à ce livre magnifique une étonnante densité. La compassion n'a rien à voir avec l'homélie. Pourtant, la Parole chrétienne prend tout son sens au creux même de la détresse d'un coeur broyé. Ce paradoxe, qui nous plonge au sein du mystère, court au long de ces pages pudiques et fortes qu'il fallait avoir le courage de livrer à un lecteur qui se sentira peu à peu rejoint là où il croyait être seul, lové sur une souffrance indicible. Alors, l'agonie et la " naissance au ciel " de Germain, tout juste âgé de dix-huit ans, prennent tout leur sens et s'ouvre un chemin étrangement joyeux. Michel Laroche est archiprêtre de l'Eglise orthodoxe. Marié et père de deux enfants, il est actuellement recteur d'une paroisse dans la région parisienne. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages de spiritualité, notamment Une seule chair, un livre sur la vie spirituelle du couple, et de Seconde naissance, ouvrage traitant de l'angoisse comme d'une voie spirituelle positive.
L'auteur, journaliste brésilien, conduit le lecteur à travers le Brésil sur les traces des petites filles esclaves de la prostitution. Avec lui, c'est la descente dans l'enfer où se débattent des enfants innocents livrés à des adultes sans scrupules. Misère, mais aussi drogue et corruption politique, forment l'arrière-plan du pays désolé où il nous entraîne. Ce temps est le nôtre. Ce pays pourrait être le nôtre demain et ces victimes seront nos propres enfants si nous n'y prenons garde. Gilberto Dimenstein nous avait déjà ouvert les yeux, avec un rare courage, sur ces garçons des rues que des tueurs tirent comme des animaux malfaisants. A nouveau, il ouvre le premier un dossier qui sera médiatisé lorsqu'il sera bien tard pour agir. Pourtant, l'opinion publique seule peut provoquer le nécessaire sursaut. C'est tout l'objectif de ce livre. On se souviendra, devant l'abjection de certaines situations, que le combat passe par la lucidité. Les petites filles de la nuit sont victimes de leurs bourreaux et de notre indifférence. Reporter brésilien connu internationalement, Gilberto Dimenstein, 36 ans, est aujourd'hui directeur de l'agence de Brasilia de la Folha de São Paulo. Son précédent livre, Brésil, la guerre des enfants, a été salué dans le monde comme un exemple d'enquête de journalisme d'investigation. Gilberto Dimenstein a obtenu plusieurs prix de journalisme au Brésil, dont le Prix Maria Moors Cabot.