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Hilary Putnam, l'héritage pragmatiste
Engel-Tiercelin Claudine
PUF
12,50 €
Épuisé
EAN :9782130529118
Né en 1926 à Chicago, Hilary Putnam est l'une des grandes figures de la philosophie contemporaine, dont l'?uvre diversifiée traverse la philosophie des mathématiques, des sciences, de l'esprit et du langage, mais également l'éthique et la métaphysique. Critique de l'empirisme logique, ne cessant d'affiner son réalisme interne, Putnam s'est peu à peu rapproché du pragmatisme, qui constitue à ses yeux la meilleure parade, théorique et pratique, au relativisme. C'est cet itinéraire que l'on retrace ici. La finesse de la lecture des pragmatistes classiques - Peirce, James, Dewey, ou encore Wittgenstein ainsi que l'extension proposée du concept de pragmatisme permettent d'apprécier la fécondité et l'ambivalence de l'?uvre de Putnam mais aussi de l'un des courants philosophiques majeurs du XXe siècle.
Résumé : Écrits logiques constitue le troisième volume de l'édition française des ?uvres de Charles Sanders Peirce (1839-1914), philosophe, logicien, mathématicien, homme de science et métaphysicien américain, dont l'?uvre monumentale est indispensable pour comprendre les principaux courants de la philosophie contemporaine, de la tradition dite " continentale " à la philosophie analytique. En suivant le plus souvent un ordre chronologique, ce troisième volume a pour objet de mettre en perspective les principales contributions peirciennes à l'histoire de la logique mathématique : lecteur des scolastiques et de Boole, Peirce renouvelle la théorie du syllogisme, met en évidence des formes irréductibles d'argument (induction et abduction) au sein d'une théorie de l'information véhiculée par les symboles. Il invente, dans la ligne de Boole et de Schroeder, et indépendamment de la tradition Frege-Peano-Russell, des concepts clés de la logique mathématique contemporaine, passant d'une logique des classes et des relations à une logique des propositions et des prédicats du premier ordre, esquissant une extension de la quantification aux variables prédicatives dans le cadre d'une logique de seconde intention (ou " de second ordre "). Il privilégie une logique non plus algébrique mais graphique (voire topologique) orientée vers l'expression de la modalité, mieux à même d'illustrer la décomposition analytique des étapes de l'inférence. Car à la différence des mathématiques, science dont l'objet est de tirer des conclusions nécessaires, la logique est la science de la manière dont on tire ces conclusions. Aussi ne se réduit-elle jamais pour Peirce à une simple théorie de la déduction : la logique concerne, outre la classification des raisonnements et la question du fondement de la validité des lois qu'elle découvre, tous les problèmes liés aux facultés ou aux " formes de pensée " ainsi que l'élaboration d'une liste des catégories. Tant il est vrai, comme le montrent ces textes et pour d'autres raisons philosophiques et métaphysiques qui apparaîtront dans le quatrième volume des ?uvres, que " les concepts les plus communs et les plus indispensables ne sont que des objectivations de formes logiques ".
Mai 2018. Sur une autoroute belge, une course-poursuite s'engage entre un fourgon chargé de migrants et une escouade de policiers. Dans le feu de l'action, un des poursuivants tire sur la camionnette. La balle perce la tôle et provoque la mort d'une fillette, dans les bras de ses parents. C'est l'histoire de Mawda. C'est une histoire d'amour impossible. Une histoire de guerre. Une histoire de souffrance et de contradictions. Une histoire où puiser la force de bâtir un monde plus juste et plus humain. D'abord roman choral à travers les yeux de chacun des acteurs de l'histoire, le livre se poursuit par une contre-enquête journalistique à propos de l'affaire Mawda. Car les faits décrits dans ce livre se sont réellement déroulés, aussi révoltant que cela puisse paraître, en Europe occidentale, au XXIe siècle...
« Soit nous fuyons, soit nous mourons … » Narré sur deux temporalités, ce thriller psychologique nous fait suivre Lane, sur les traces de sa cousine disparue avec un retour sur leur origine familiale, dans les années 50 . Un roman à l’atmosphère lourde et bouleversante.
Avant, c'est la longue enfance d'Adam Weinberger dans un monde qui ne devine pas encore la menace qui pèse sur lui. Enfance d'un amoureux des illusions, qui rêve de changer le monde et de libérer ses proches du poids d'une tradition qu'il juge insupportable. Adolescence d'un jeune garçon qui ne sait comment traduire son amour pour Esther, son admiration pour son oncle, sa tendresse pour sa mère. L'impuissance d'un jeune homme qui constate que le rêve et la fiction ne peuvent enrayer la destruction de ce monde et de ses habitants. Après, ce sont des fragments de récits, le miroir brisé où se reflète, par des intermédiaires plus ou moins attentionnés, la fuite de cet enfant devenu homme, qui ne croit plus au rêve, qui ne croit plus aux mots. Qui s'est réfugié dans les gestes - ceux de son métier, la médecine, ceux de son ultime passion, la construction de bateaux en bouteilles. Et qui fuit les mots et les êtres jusqu'à la perte de son identité. Entre les deux, il y a là-bas, dont on ne parle pas. Et puis, à la fin, après l'oubli, au terme de toutes les fuites, il y a l'enfance qui revient par-delà la mort, et l'unique vérité d'une fiction - d'un récit de vie.
Héraclès, Thésée, Jason, Athéna, Zeus... Tous ces héros et ces dieux nous sont familiers, mais connaît-on véritablement les mythes qui s'attachent à leurs noms? Pourtant, Ceux-ci revêtent une importance considérable pour qui se passionne pour l'histoire de la pensée humaine. Mais l'intérêt de les connaître concerne aussi chacun d'entre nous. Constamment repris, réutilisés dans la littérature antique, médiévale, mais également contemporaine, ils sont devenus des références que nul ne peut ignorer, un patrimoine que chacun se doit de connaître. Pierre Grimal, grand spécialiste des études latines, n'a pas eu pour objectif de proposer un système explicatif de ces mythes, mais de les faire connaître et d'apporter ainsi des éléments indispensables à la compréhension de nombreux textes et oeuvres d'art. Fruit d'un colossal travail d'inventaire et de classement des textes, ce dictionnaire est d'un abord simple, clair et précis. Classés par ordre alphabétique, les mythes sont accompagnés des références des textes qui en font mention. Complet et pratique, cet ouvrage publié en 1951, réédité de très nombreuses fois, est toujours précieux.
Daniel Ligou est professeur émérite à l'Université de Dijon. Auteur de nombreux ouvrages, ses travaux et publications sur la franc-maçonnerie font autorité.
Ce Dictionnaire de psychologie allie les qualités d'un bel ouvrage accessible à tous avec les avantages de l'exhaustivité, ce qui ravira les spécialistes. Les termes de la langue courante (adolescence, leurre, agression, réaction, tempérament...) et du vocabulaire de la psychologie (autisme, psychodrame, test de Rorschach...) y sont définis, tandis que les notions fondamentales sont mises en perspective par un rappel des doctrines qui les ont élaborées. Ainsi, le lecteur pourra se demander s'il est plutôt allocentrique ou égocentrique, après avoir distingué les fantômes de son passé des fantasmes de sa libido. Grâce à un système de renvoi entre les définitions et à la prise en compte de notions qui font intervenir aussi bien la psychologie, la sociologie et la psychanalyse, cet ouvrage très utile offre un panorama complet des sciences humaines. --Paul Klein
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.