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C. S. Peirce et le pragmatisme
Engel-Tiercelin Claudine
PUF
12,50 €
Épuisé
EAN :9782130457817
Pionnier en maints domaines de la logique et de la philosophie - de la connaissance, du langage, des mathématiques, de la psychologie -, Peirce (1839-1914) est surtout connu pour ses travaux en sémiotique. C'est aussi le fondateur du pragmatisme, l'un des courants philosophiques majeurs des fin XIXe et début XXe siècles. Mais ce pragmatisme est encore méconnu, et trop souvent associé aux deux autres théoriciens classiques du mouvement, William James et John Dewey. Pourtant, à son époque déjà, Peirce l'avait rebaptisé " pragmaticisme ", pour se démarquer de la lecture à son goût trop matérialiste, utilitariste et moralisatrice de ses sectateurs. Pour lui, le pragmatisme s'entendait surtout non comme une doctrine, mais comme une méthode de clarification conceptuelle, reposant sur une interprétation sémantique et sémiotique de la logique, qui devait, une fois éliminés les faux problèmes de la métaphysique, ouvrir à une nouvelle conception de l'enquête scientifique, de la signification et de la connaissance, au service d'une métaphysique scientifique et réaliste, fortement inspirée de Duns Scot. Le but de cet ouvrage est de dégager trois caractéristiques majeures du pragmatisme peircien : thérapeutique, méthode philosophique de " manipulation des signes ", méthode scientifique de fixation des croyances vraies. Là résident la spécificité, l'originalité et la fécondité du pragmatisme peircien, qui interdisent de le confondre avec celui de James ou de Dewey, comme avec le néo-pragmatisme contemporain (R. Rorty).
Résumé : Écrits logiques constitue le troisième volume de l'édition française des ?uvres de Charles Sanders Peirce (1839-1914), philosophe, logicien, mathématicien, homme de science et métaphysicien américain, dont l'?uvre monumentale est indispensable pour comprendre les principaux courants de la philosophie contemporaine, de la tradition dite " continentale " à la philosophie analytique. En suivant le plus souvent un ordre chronologique, ce troisième volume a pour objet de mettre en perspective les principales contributions peirciennes à l'histoire de la logique mathématique : lecteur des scolastiques et de Boole, Peirce renouvelle la théorie du syllogisme, met en évidence des formes irréductibles d'argument (induction et abduction) au sein d'une théorie de l'information véhiculée par les symboles. Il invente, dans la ligne de Boole et de Schroeder, et indépendamment de la tradition Frege-Peano-Russell, des concepts clés de la logique mathématique contemporaine, passant d'une logique des classes et des relations à une logique des propositions et des prédicats du premier ordre, esquissant une extension de la quantification aux variables prédicatives dans le cadre d'une logique de seconde intention (ou " de second ordre "). Il privilégie une logique non plus algébrique mais graphique (voire topologique) orientée vers l'expression de la modalité, mieux à même d'illustrer la décomposition analytique des étapes de l'inférence. Car à la différence des mathématiques, science dont l'objet est de tirer des conclusions nécessaires, la logique est la science de la manière dont on tire ces conclusions. Aussi ne se réduit-elle jamais pour Peirce à une simple théorie de la déduction : la logique concerne, outre la classification des raisonnements et la question du fondement de la validité des lois qu'elle découvre, tous les problèmes liés aux facultés ou aux " formes de pensée " ainsi que l'élaboration d'une liste des catégories. Tant il est vrai, comme le montrent ces textes et pour d'autres raisons philosophiques et métaphysiques qui apparaîtront dans le quatrième volume des ?uvres, que " les concepts les plus communs et les plus indispensables ne sont que des objectivations de formes logiques ".
Engel-Dingelstaedt Karin ; Richaud Marion ; John B
Résumé : Quand on évoque le style de James Dean ou de Marilyn Monroe, on pense d'abord à une chose : le blanc. Aucun autre vêtement n'est aussi intemporel, ni aussi tendance que le t-shirt blanc. Ce n'est pas tellement surprenant car il laisse s'exprimer la personnalité de celle qui le porte et en plus, il va avec tout ! Cet ouvrage vous propose 15 modèles de t-shirts blancs ultra-faciles à coudre grâce aux patrons et aux explications détaillées, en tailles 34 à 46, en jersey. LA matière à la mode. Les variantes de ce grand classique sont innombrables : à fines bretelles pour l'été, en version débardeur pour un look plus sportif, ou plus féminin avec des volants sur les manches et le bas. Tous les modèles sont confortables et faciles à porter. Que vous soyez fashionista, minimaliste, sportive ou un peu des trois, le t-shirt blanc (cousu main) est une pièce incontournable de toute garde-robe qui se respecte !
1855. Adriano Lungo, un jeune orphelin, arrive dans la magnifique propriété du comte Della Rocca, au-dessus du village de Montechiarro, en Toscane. Sous la protection bienveillante de cet homme brisé par un chagrin d'amour, Adriano va faire des études et, devenu maître d'école, s'impliquer dans le destin collectif d'une Italie en pleine unification. 1919. Dans l'Italie en proie à la crise économique, Agnese, la petite-fille du comte Della Rocca, se voit contrainte, pour sauver la propriété familiale, d'épouser le riche Salvatore Coniglio, aux sympathies fascistes déclarées. Sa rencontre avec le photographe Sébastien Morgan bouleversera sa vie. 1978. Laetitia revient à Montechiarro. Elle est la descendante directe de l'autre Laetitia, celle dont la fuite a désespéré, cent trente ans plus tôt, le comte Della Rocca. Dans l'Italie des " années de plomb ", elle ne sait rien des espoirs, des combats et des déchirements qui ont fait le destin de la petite cité. Trois volets, trois époques : ainsi revit toute l'histoire de l'Italie moderne, dans une saga puissante où les destins individuels, à chaque page, s'entrecroisent avec les enjeux et les bouleversements de l'Histoire.
Mai 2018. Sur une autoroute belge, une course-poursuite s'engage entre un fourgon chargé de migrants et une escouade de policiers. Dans le feu de l'action, un des poursuivants tire sur la camionnette. La balle perce la tôle et provoque la mort d'une fillette, dans les bras de ses parents. C'est l'histoire de Mawda. C'est une histoire d'amour impossible. Une histoire de guerre. Une histoire de souffrance et de contradictions. Une histoire où puiser la force de bâtir un monde plus juste et plus humain. D'abord roman choral à travers les yeux de chacun des acteurs de l'histoire, le livre se poursuit par une contre-enquête journalistique à propos de l'affaire Mawda. Car les faits décrits dans ce livre se sont réellement déroulés, aussi révoltant que cela puisse paraître, en Europe occidentale, au XXIe siècle...
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.
Hegel Georg Wilhelm Friedrich ; Kervégan Jean-Fran
Cette édition des Principes de la philosophie du droit, fondée sur un établissement critique du texte original, est la plus complète à ce jour: elle propose, dans une traduction nouvelle, ce texte majeur de la philosophie juridique et politique moderne publié en 1820. Sont en outre offertes au lecteur les traductions des annotations manuscrites portées par Hegel sur son exemplaire personnel, des extraits des cours prononcés durant les années où il rédigeait son ouvrage et de son dernier cours fait la veille de sa mort, ainsi que les précieuses « Additions » rédigées par Eduard Gans à partir de cahiers d'étudiants ayant assisté aux cours de Hegel.
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.