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Le mépris du droit
Engel Laurence
HACHETTE LITT.
23,85 €
Épuisé
EAN :9782012353312
Depuis quelques années, le recours au droit est devenu plus présent dans notre vie publique. Une évolution qui suscite un large sentiment d'incompréhension chez les élites administratives, financières et politiques. Il faut dire que notre histoire et nos pratiques révèlent un réel mépris du droit en France. Entre une interprétation vindicative de cette métamorphose de la vie publique et la dénonciation d'une société du tout pénal, il est pourtant possible de voir dans la " montée du droit " la naissance d'un nouvel instrument de l'apprentissage de la démocratie. Nouvel instituteur de la vie publique, le droit met certes à jour tous les dysfonctionnements de l'État ; mais il ouvre également la voie à sa réforme. C'est cette vision réaliste et néanmoins optimiste que cherche à promouvoir Laurence Engel.
Résumé : Ce numéro de la Revue permet d'interroger ce " besoin de philosophie " qui traverse nos sociétés modernes et la manière dont les philosophes et les médias y répondent, à travers l'évocation des objets populaires dont ils se sont emparés. Réponse bienveillante, voire complaisante ? Injection superficielle de sens ? Ou un moyen de renouer avec une tradition ancienne de la philosophie qui entend faire ressortir en chacun la capacité à comprendre et à s'approprier le monde ? Pour répondre, la Revue laisse la parole aux philosophes : Raphaël Enthoven (les risques de la parole publique), Christian Godin (la kitsch philosophie ?), Sandra Laugier (les vertus ordinaires de la culture populaire), Yves Charles Zarka (le besoin de sens détourné par les médias)... et au sociologue Jean-Louis Fabiani (Philosophie, nouvelles politiques de l'offre et métamorphoses de la demande).
Résumé : Le point sur la mutation du concept de responsabilité, à travers un éclairage historique, philosophique et politique de la notion. Une réflexion sur le rôle de la justice, à l'heure d'une " américanisation " de nos pratiques judiciaires : doit-on sans souci de la faute, se contenter d'indemniser les victimes ? L'esquisse d'une voie de sortie pour redéfinir aujourd'hui une véritable Responsabilité, entre la démarche indemnitaire et l'imputation des fautes.
Je voudrais leur dire qu'être chanteur c'est accepter de vivre avec le vide au c?ur, un manque, un sentiment d'abandon que rien, pas même le succès, surtout pas le succès, ne peut combler." Une rockstar et son crime. Alex frôle la gloire, il finira vendeur dans le garage de son père. Alex frôle l'amour, il tuera Nina. Trop pure, ou trop cruelle pour lui, elle ne jouera plus Tchekhov. Les témoins se succèdent à la barre. Pour retrouver Alex, le juger ou le perdre. Entendre Ses adieux à la vie, à ce père qui n'a pas su l'aimer. Deux autres longues nouvelles, Volley-ball et Trafics, explorent le même thème. À l'heure de perdre son père, Thomas comprend enfin qu'il l'avait mal jugé: ce qu'il avait pris pour de la lâcheté n'était que le courage dont il manque lui-même aujourd'hui. Abandonné à sa naissance, Simon part à la rencontre du frère qu'il n'a pas connu. Comment vivre lorsqu'on ne sait pas aimer?
Résumé : Le principe : 5 nouvelles originales réécrites 3 fois, par 3 écrivains différents. Le résultat : 20 textes inédits où les auteurs d'aujourd'hui se mesurent les uns aux autres. Affrontements de talents, combats entre générations, découverte des ressorts de l'imagination, Remix est plus qu'un recueil collectif de nouvelles. C'est l'adaptation à la littérature du procédé qui triomphe déjà dans le hip-hop ou les musiques électroniques : le " remix ". En bonus dans ce recueil : les meilleurs remix d'" amateurs ", gagnants du concours Remix en partenariat avec Dimanche Ouest-France, L'Est républicain, Sud-Ouest Dimanche, À nous Paris et Les Inrockuptibles.
Georges Charachidzé poursuit ici un dialogue entrepris il y a plus de trente ans avec Georges Dumézil et son oeuvre. Spécialiste du Caucase et comparatiste, l'auteur s'attaque à des problèmes que Dumézil qualifiait d'"étranges" et de "redoutables''. Le système trifonctionnel - la religion, la guerre, l'économie -, propre à l'univers indo-européen, peut-il être utilisé par des groupes étrangers aux langues indo-européennes ? Etendant son enquête au-delà des oeuvres littéraires étudiées par Dumézil, l'auteur analyse les religions du Caucase et fait cette découverte surprenante : pour comprendre et manier le dispositif mental des trois fonctions, il n'est nul besoin de l'avoir hérité de ses ancêtres. En effet, les indigènes caucasiens ont su préserver le système mieux que les Indo-européens auxquels ils l'avaient emprunté. Chemin faisant, on rencontre des figures singulières : Sainte-Marie, qui veille à la régulation des naissances ; Kviria, un dieu féministe au royaume de la misogynie ; l'étrange génie de la Petite-Vérole qui est, selon les cultes, mâle ou femelle, chrétien ou musulman. Enfin, dans ce livre qui renouvelle les études sur le Caucase, Georges Charachidzé ressuscite les Alains, ces bandes barbares qui terrorisèrent l'Empire romain et dont on croyait la religion perdue.
Si l'on se souvient que le ministère de la Santé a été créé en 1930 seulement et qu'à l'origine les hôpitaux servaient davantage à exécuter des mesures de police qu'à assister les indigents, on voit se dessiner une vie quotidienne des hôpitaux au XIXe siècle qui n'a guère de rapport avec celle que nous leur connaissons aujourd'hui. Etrange siècle qui débute par l'entassement des malades dans les salles communes, au mépris de l'hygiène la plus élémentaire, et se termine par les découvertes de Pasteur. Car c'est dans les hôpitaux du siècle dernier que s'opère la grande révolution médicale, non sans soubresauts, et il reviendra aux nouveaux médecins, et plus encore aux nouveaux chirurgiens, de transformer ces lieux de charité en laboratoires modernes de la science. Parallèlement, l'hôpital va assurer de plus en plus la fonction d'enseignement de la médecine et, grâce à la création des concours d'internat et d'externat, garantir aux malades la compétence de leurs médecins. Juristes, anciens élèves de l'Ecole nationale de la Santé publique, Serge Borsa et Claude-René Michel appartiennent l'un et l'autre à l'administration hospitalière de la région marseillaise, ce qui leur a permis d'accéder à de nombreuses archives jusque-là inexploitées.