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Berlin. Architectures ; 1230-2008
Engel Gerrit ; Sauerbruch Matthias ; Astor Dorian
ACTES SUD
79,20 €
Épuisé
EAN :9782742783069
Berlin, depuis le XIIIe siècle, s'est toujours voulu capitale: emblème des électeurs de Brandebourg, des rois de Prusse, des empereurs allemands; de la république de Weimar, du IIIe Reich, de la République démocratique allemande; enfin, de l'Allemagne réunifiée. Héritage conscient de cette histoire glorieuse, mais complexe et tumultueuse, l'architecture de Berlin, en perpétuel mouvement, est elle-même historique, elle se réfléchit. Elle offre ainsi, par ses collages (Kaiser-Wilhelm-Gedächtniskirche) ou ses restaurations, des contrastes, parfois brutaux, de dimensions et de styles, que souligne l'imperturbable ordre chronologique suivi par Gerrit Engel: depuis la Nikolaikirche de 1230 jusqu'aux rénovations, par David Chipperfield, du quartier des musées (2008). Aux palais baroques des souverains de Prusse, succèdent les manifestes néoclassiques de Cari Langhans - porte de Brandebourg (1791) - et surtout de Karl Friedrich Schinkel - Neue Wache (1818), Konzerthaus (1821), Altes Museum (1830) - dont la figure domine la première moitié du XIXe siècle. A la lourde et majestueuse architecture wilhelmienne - Rotes Rathaus (1869), Reichstag (1894), Cathédrale (1905) - s'opposent l'art sophistiqué du Jugendstil - Hackesche Höfe (1907) - puis les rigoureuses et subtiles recherches stylistiques inspirées de Frank Lloyd Wright ou du Bauhaus. L'Histoire imprime sans cesse sa marque: stade Olympique de 1936, Stalin-Allee et, depuis la réunification, ces monuments emblématiques et parfois controversés que sont le Sony Center d'Helmut Jahn (2000) et le nouveau quartier du Gouvernement: Chancellerie d'Axel Schultes (2001), siège de la Présidence, par Martin Gruber (1998). Les plus grands architectes internationaux ont contribué à la résurgence du mythe berlinois: Ieoh Ming Pei, en 2003, pour la rénovation du Deutsches Historisches Museum; Norman Foster, créateur de l'étonnante bibliothèque elliptique de l'Université libre (2005): Renzo Piano (Debis Haus, 1997) ou Jean Nouvel (Passage Friedrichstrasse, 207, 1996). Berlin s'affirme ainsi, avec New York, Chicago, Shanghai, comme l'une des capitales mondiales de l'architecture urbaine, où convergent l'effervescence créatrice et la volonté de résurrection d'une immuable grandeur.
Rien n'est plus significatif, plus expressif, qu'un inventaire, sous l'apparence de la froide objectivité.De la juxtaposition des oeuvres et des styles, de leur succession systématique dans la chronologie naît, au-delà des disparates de rencontre, la puissante impression d'un mouvement de longue portée et jusqu'au sentiment que l'esprit du lieu et du temps, son unité secrète, réside précisément dans cette pluralité, dans l'énergie qui crée ce perpétuel renouvellement des formes, si caractéristique de Manhattan : l'énergie d'Elmer Moffat, le héros de La Coutume du pays d'Edith Wharton - laquelle, née à New York, n'aimait guère sa cité, jugée trop provinciale. Le livre de Gerrit Engel, architecte et photographe, n'est donc pas un livre de plus sur New York mais le recensement de 162 monuments emblématiques de Manhattan, depuis la Moris-Jumel Mansion de 1765, à l'architecture sobrement et noblement palladienne, jusqu'à la Hearst Tower de 2006, prisme néobaroque que Norman Foster a édifié sur un socle Art déco préexistant. Verticales ou horizontales (City Hall, 1812, Carnegie Hall, 1891, Pierpont Morgan Library, 1906, Madison Square Garden, 1968) ; en prisme (American Folk Art Museum, 2001) ou en spirale (Guggenheim Museum de F. L. Wright, 1959), voire en pyramide tronquée (Museum of the Jewish Heritage, 1996), toutes ces architectures, célébrissimes ou inconnues, sont présentées comme des tableaux, encadrés sur la page, la légende en regard. Le lecteur se laisse alors porter par l'évidence des rimes, comme celle qui relie, à cent ans de distance, The Corinthian, 1987, et Lipstick Building, 1986, à Flatiron Building, 1903. Comme si le retour " postmoderne " qui fait ajouter par Philip Johnson, s'écartant de Mies van der Rohe avec qui il avait construit, en 1958, le Seagram Building, un superbe, un horrible fronton néoantique au Sony Plaza, siège d'AT & T, en 1984, faisait partie intégrante de Manhattan, née d'un dessein rationnel, d'un plan " hypodamien " de ses fondateurs hollandais, mais, depuis, emblème de l'énergie destructrice, rénovatrice, conservatrice de l'architecture moderne.
Résumé : Ivy, l'héroïne fascinante de la duologie phare de Lumen, née pour trahir et faite pour tuer... Sera-t-elle à la hauteur ? Une version dystopique de Roméo et Juliette
Résumé : Le point sur la mutation du concept de responsabilité, à travers un éclairage historique, philosophique et politique de la notion. Une réflexion sur le rôle de la justice, à l'heure d'une " américanisation " de nos pratiques judiciaires : doit-on sans souci de la faute, se contenter d'indemniser les victimes ? L'esquisse d'une voie de sortie pour redéfinir aujourd'hui une véritable Responsabilité, entre la démarche indemnitaire et l'imputation des fautes.
Un livre pop-up pour les petits curieux qui aiment les animaux marins : crabes, dauphins, hippocampes, tortues, poissons... Tous s'animent au fil des pages et nous racontent leurs secrets.
Marie a vingt-cinq ans. Un soir de fête, coup de foudre, nuit d?amour et le lendemain? Elle se retrouve douze ans plus tard, mariée, des enfants et plus un seul souvenir de ces années perdues. Cauchemar, angoisse? Elle doit assumer sa grande famille et accepter que l?homme qu?elle a rencontré la veille vit avec elle depuis douze ans et ne se doute pas du trou de mémoire dans lequel elle a été précipitée. Pour fuir le monde médical et ses questions, elle choisit de ne rien dire et devient secrètement l?enquêtrice de la vie d?une autre. Ou plutôt de sa propre vie. C?est avec une énergie virevoltante et un optimisme rafraîchissant que Frédérique Deghelt a composé ce roman plein de suspense sur l?amour et le temps qui passe, sur les rêves des jeunes filles confrontés au quotidien et à la force des choix qui déterminent l?existence.
Une dramatique vérité familiale dévoilée par deux jeunes gens dans une maison-mausolée élevée à la mémoire de ceux qui ont péri dans un incendie. Etrange et obsédant. Prix polar international de Cognac 2010.Notes Biographiques : Né en 1958 à Osaka, Keigo Higashino est l'une des figures majeures du roman policier japonais. Son oeuvre, composée d'une soixantaine de romans et d'une vingtaine de recueils de nouvelles, connait un succès considérable. Plus d'une vingtaine de ses ouvrages ont été porté à l'écran et il a remporté de nombreux prix littéraires dont le prestigieux prix Edogawa Rampo ainsi que le prix du meilleur roman international du Festival Polar de Cognac 2010 pour La maison où je suis mort autrefois. Le Nouveau est son neuvième roman à paraître dans la collection "Actes Noirs".
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !
Chargé de l'enquête sur un assassinat commis à Édimbourg, Fin Macleod est envoyé sur son île natale de Lewis, en Écosse, quand un second cadavre apparemment exécuté selon le même modus operandi y est découvert. Persuadé que les deux affaires ne sont pas liées, Fin doit composer avec un décor et des gens qu'il a quittés dix-huit ans auparavant... Sur fond de traditions ancestrales d'une cruauté absolue, Peter May compose un roman palpitant parsemé de fausses pistes, de scènes glaçantes et de personnages aussi frustes que menaçants.Notes Biographiques : Né à Glasgow en 1951, Peter May habite dans le Sud de la France. Passionné par la Chine, il a été nommé membre honoraire de l'Association des écrivains de romans policiers à la section de Pékin. Il est notamment l'auteur d'une série publiée aux éditions du Rouergue qui met en scène le commissaire Li Yan et Margaret Campbell.