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ENFANTS-BANDITS LA VIOLENCE DES 3-13 ANS DANS LES BANLIEUES
IMLOUL SONIA
PANAMA
15,00 €
Épuisé
EAN :9782755703191
Il voulait se fabriquer une arme efficace. Il s'est emparé d'un balai, en a retiré la brosse, a cassé le manche en deux, en a affûté l'une des extrémités jusqu'à la rendre aussi pointue qu'un poignard, et l'a caché derrière une armoire en attendant le jour de s'en servir. La scène a eu lieu dans une école de Saint-Denis. Son protagoniste n'est pas un adulte mais un enfant de 7 ans. Pour les éducateurs, membres des forces de police, médecins et avocats des cités de banlieues, ce genre d'histoire est devenue monnaie courante. Insultes, crachats, morsures, vols, destruction de matériel, coups et tentatives de viols ne sont plus l'apanage des adultes et des ados, mais bel et bien de très jeunes enfants dont les conditions affectives et éducatives sont désastreuses. Après les enfants-soldats, le temps est-il venu des enfants-bandits ? L'objet de ce livre est de dresser un tableau de cette "primo-délinquance" dans les quartiers sensibles des cités, en prenant comme exemple celle de Saint-Denis dont l'auteur, Sonia Imloul, est issue. Non seulement de raconter les violences commises par les enfants, mais aussi les contextes familiaux qui les ont amenés à les perpétrer.
Résumé : Ce travail photographique au long cours a débuté en 2008 pour s'achever 2019. Mais la naissance de cette série telle que présentée ici, a eu lieu en 2015, après les attentats du 13 novembre. Un événement qui a fortement résonné et éveillé une profonde angoisse de mort chez l'artiste. Elle a pensé cette série comme un grand autoportrait qui se veut universel, avec l'idée de présenter les images comme si c'était les dernières. Ses images sont pensées, écrites - un peu à la manière de l'écriture automatique des surréalistes - puis dessinées. L'acte photographique arrive en dernière étape. Ce processus de création étant long, elle réalise très peu d'images. Il est ici question d'un double passage, celui de l'image mentale à l'image.
Quelle force pousse les êtres humains à détruire, à massacrer leurs semblables, à saccager les civilisations, à. s'anéantir eux-mêmes ? La psychanalyse peut-elle répondre à de telles interrogations ? Freud a progressivement élaboré l'hypothèse d'une " pulsion de mort ". Force originaire, elle est à l'œuvre dans le psychisme individuel comme dans la culture et dans l'histoire. De cette notion controversée, André Green éclaire ici la genèse et la portée. Il souligne comment elle a suscité une " onde de choc " dans la pensée psychanalytique. Avec une maîtrise exceptionnelle, il met en lumière l'importance décisive de la théorie freudienne pour la compréhension des événements historiques d'aujourd'hui et de demain.
Albert part à la recherche de Bogopol, le village de son grand-père Jacob. Direction l'Ukraine, Odessa, la ville d'Isaac Babel. Bogopol se dérobe et finit par prendre les airs d'une banlieue mythique, perdue dans les steppes. A défaut de trouver le shtetl de sa famille, Albert parle d'elle, de lui, des Russes, des juifs -pas si simple quand il ignore le russe comme le yiddish-, de Gogol, qui danse avec d'autres âmes mortes, de la vie, de la taille-douce, de Kiki, de son nom... car Albert n'est pas Lirtzmann, mais Lemant, ainsi l'a voulu son père. Humour et émotion, rires et larmes, Bogopol nous fait partager une quête d'identité aléatoire, une formidable humanité.
Un recueil de textes sur la vie comme elle va, ou comme elle ne va pas. Marie-Ange Guillaume porte sur le monde un regard amusé et aborde, en vrac, de nombreux sujets d'intérêt général : ses fantasmes navrants, son foie magnifique, son chat dénué d'humour, Dieu, l'amour, l'âme des yaourts périmés... Un auteur trop rare, d'après Daniel Pennac : " Mais pourquoi faut-il qu'elle ne publie que tous les dix ans, cette conne ? Hein, pourquoi ? Dites-lui, vous, bon Dieu ! Dites-lui qu'il nous en faut plus et plus souvent... Dites-lui, moi, elle ne m'écoute pas. "