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Le patriarcat des objets. Pourquoi le monde ne convient pas aux femmes
Endler Rebekka ; Amerein-Fussler Elisabeth
DALVA
23,00 €
En stock
EAN :9782487600300
Une nouvelle édition augmentée de ce document plein d'humour et richement documenté qui nous montre à quel point le monde a été pensé par et pour les hommes. Dans notre monde, l'homme est la mesure de toute chose. Littéralement. Malheureusement, cela entraîne des désagréments pour au moins 50% de l'humanité. Qui, d'un homme ou d'une femme, aura le plus de chance de survivre à un accident de voiture ? Qui aura accès à des médicaments adaptés ? Pour qui une ville est-elle construite ? Pourquoi les vêtements féminins sont-ils avant tout beaux et ceux des hommes pratiques ? En quoi les uniformes des policiers, des pompiers, le matériel agricole, les sièges des pilotes d'avion rendent-ils ces professions plus difficiles d'accès aux femmes ? Rebekka Endler nous invite à ouvrir les yeux sur l'histoire de toutes ces choses qui rendent au quotidien le monde inadapté aux femmes. Parce que pour avancer vers l'égalité, il faut aussi savoir prendre en compte nos différences, loin des stéréotypes.
Depuis sa parution aux Etats-Unis en 1998, Les Monologues du vagin ont déclenché un véritable phénomène culturel : rarement pièce de théâtre aura été jouée tant de fois, en tant de lieux différents, devant des publics si divers... Mais que sont donc ces Monologues dans lesquels toutes les femmes se reconnaissent ? Il s'agit ni plus ni moins de la célébration touchante et drôle du dernier des tabous : celui de la sexualité féminine. Malicieux et impertinent, tendre et subtil, le chef-d'oeuvre d'Eve Ensler donne la parole aux femmes, à leurs fantasmes et à leurs craintes les plus intimes. Qui lit ce texte ne regarde plus le corps d'une femme de la même manière. Qui lit ce texte ne pense plus au sexe de la même manière. Cette version augmentée, parue aux Etats-Unis en 2018 à l'occasion des 20 ans de la publication des Monologues, comprend onze nouveaux monologues et des poèmes.
Résumé : J'ai décidé de faire parler des femmes, de les faire parler de leur vagin, de faire des interviews de vagins..., et c'est devenu ces Monologues... Au début, ces femmes étaient un peu timides, elles avaient du mal à parler. Mais une fois lancées, on ne pouvait plus les arrêter. Les femmes adorent parler de leur vagin. Depuis sa parution aux Etats-Unis en 1998, Les Monologues du vagin a déclenché un véritable phénomène culturel : rarement pièce de théâtre aura été jouée tant de fois, en tant de lieux différents, devant des publics si divers... Mais que sont donc ces Monologues dans lesquels toutes les femmes se reconnaissent ? Il s'agit ni plus ni moins de la célébration touchante et drôle du dernier des tabous : celui de la sexualité féminine. Malicieux et impertinent, tendre et subtil, le chef d'oeuvre d'Eve Ensler donne la parole aux femmes, à leurs fantasmes et craintes les plus intimes. Qui lit ce texte ne regarde plus le corps d'une femme de la même manière. Qui lit ce texte ne pense plus au sexe de la même manière.
Résumé : Comme des millions de femmes, Eve Ensler a attendu sa vie entière des excuses qui ne sont jamais venues. Son bourreau, qui fut aussi son père, est mort sans exprimer aucun regret. C'est ainsi qu'Eve a décidé d'écrire elle-même cette demande de pardon tant espérée. Derrière les mots fantasmés de son père, c'est peu à peu la vie d'Eve, ses luttes et ses passions qui transparaissent. Se dessine le portrait d'une femme incroyablement courageuse qui est parvenue à trouver une voie alternative à la honte et à la colère. Pardon est un texte salvateur qui a suscité à sa parution aux Etats-Unis la même onde de choc que Les Monologues du vagin.
Parler de l'inexprimé. Parler de ce qui a été déjà exprimé, d'une manière nouvelle pour le faire entendre, parler de la souffrance, de la faim. Parler. Parler des violences faites aux femmes, parce que c'est un problème qui est au coeur même de ce monde et dont on ne parle pourtant toujours pas, qu'on ne voit pas, auquel on ne donne pas de poids ou de sens. Pour que les mots brisent l'engourdissement et la négation, la dissociation et la distance, les mensonges. " E.E. Antoinette Fouque a décidé de réaliser l'édition française de ce recueil de textes écrits par une cinquantaine d'écrivaines et écrivains américains sous la direction d'Eve Ensler et Mollie Doyle, pour servir de base à l'organisation d'évènements contre les violences faites aux femmes ; une édition française augmentée des textes de personnalités qu'Antoinette Fouque a sollicitées pour soutenir cette cause, telles Nicole Ameline, Rama Yade, Taslima Nasreen ou le comédien Charles Berling ainsi que d'une postface sous sa signature. Eve Ensler, mondialement connue pour ses célèbres "Monologues du vagin" (1996), est aussi à l'initiative du mouvement et de la fondation V-Day (Violence Day), qui soutiennent, partout dans le monde, l'action des femmes contre les violences à leur encontre. Elle a créé en 2011 au Congo, pays en proie à une guerre interminable et atroce, la Cité de la joie, refuge où des dizaines de milliers de femmes victimes de viols et de tortures réapprennent à vivre et à se reconstruire. Ce lieu unique au monde est financé par des fonds privés et soutenu par l'Unicef. Guila Clara Kessous, Artiste de l'Unesco pour la Paix, a proposé aux éditions des femmes-Antoinette Fouque, engagées pour la cause des femmes depuis leur création, de lire pour La Bibliothèque des voix, avec le concours de Francis Huster, acteur et metteur en scène de premier plan, des textes issus du recueil "Des mots pour agir contre les violences faites aux femmes".
Résumé : Coup de coeur pour ce premier roman terriblement original : un phénomène étrange frappe les habitants de l'Australie qui commencent à comprendre le langage des animaux ! De quoi bouleverser un pays et révolutionner le monde... Voici qu'un curieux phénomène frappe l'Australie : petit à petit, ses habitants commencent à entendre et comprendre le langage des animaux... Ces voix envahissantes bouleversent le pays. Touché par ce mal étrange, Lee embarque sa fille Kimberly dans un road trip : direction le Sud pour aller y entendre le chant des baleines. Mais Jean, grand-mère pas comme les autres, n'a pas l'intention de les laisser partir sans elle. Buveuse invétérée, mauvaise langue et allergique à la bêtise humaine, cette dernière s'est toujours entouré d'animaux avec lesquelles elle communique de longue date. Commence alors un voyage fou dans un pays qui frôle le chaos. Aussi audacieux qu'exaltant, ce premier roman pose la question de savoir ce qui se passerait, pour le meilleur ou pour le pire, si nous comprenions enfin ce que disent les animaux. Victorian premier's literary award for fiction, 2021 Victorian premier's literary award for literature, 2020 Aurealis awards' best science fiction novel, 2020 Abia small publishers' adult book of the year, 2021 Arthur C. Clarke award, 2021
Résumé : Sur cette île battue par les vents, où les falaises plongent dans la mer et où la lande court à perte de vue, c'est entre les femmes que tout s'organise. Les hommes, eux, travaillent en mer ou sur le continent. Pour tous, l'île reste un refuge, magnétique et paisible. Pourtant un jour, pendant une promenade avec sa classe, la petite Raph disparait dans la brume, et quand le temps se lève, la fillette reste introuvable. Tandis que les femmes organisent la battue et que l'inquiétude s'installe, la nature alentour se met à résonner d'une histoire trouble et sauvage. Dans ce premier roman qui nous entraîne loin de tout, Estelle Rocchitelli nous fait entendre tour à tour les voix de ces femmes, nous conte leurs histoires et ce lien puissant qui les unit.
Un roman à la prose et au rythme vertigineux, nous plongeant dans l'esprit d'une femme qui kidnappe ses enfants dont elle a perdu la garde. Un superbe livre sur l'amour fou, par l'autrice de Crève mon amour dont l'adaptation cinématographique sort en salle à l'automne. Lisa n'a plus rien à perdre : elle a laissé derrière elle son pays - l'Argentine - pour vivre le grand amour dans un coin perdu de la campagne française, vu l'amour disparaître, les sentiments devenir haine et surtout, a perdu la garde de ses enfants. Lui reste une rage insatiable, un besoin viscéral de voir, toucher, sentir ses petits qu'on ne l'autorise à serrer dans ses bras que deux fois par mois. Alors Lisa commet l'impensable : elle kidnappe ses enfants et s'enfuit avec eux, roulant au hasard, allant vers la mer. Dans ce roman au rythme effréné, Ariana Harwicz nous immerge dans le monologue sauvage de Lisa, sa cocotte-minute intime, soulignant toute la violence de cette vie familiale, celle des ruptures, de l'incompréhension entre les êtres et les cultures. On referme ce brûlot avec un léger vertige et l'impression saisissante d'avoir été, pour quelques heures, complice de cette femme au bord de l'abîme.
Un premier roman féministe joyeux avec de forts accents écologistes : deux femmes se croisent dans le monde d'après la crise climatique et partagent leur vision de la liberté et de l'engagement dans cette société qui se reconstruit. Des échos de Tout quitter d'Anaïs Vanel chez Flammarion.Léo est ce qu'on appelle une "Volonterre", parmi les pre mières à s'être engagée pour travailler aux champs quand la crise climatique n'a plus permis aux populations des villes de survivre. Elle ne regrette pas son choix et, entre deux récoltes, se satisfait de petits riens. Une seule chose lui manque : nager. Alors un soir, elle s'échappe pour rejoindre la rivière. La baignade interdite est un délice, mais sur le chemin du retour, elle tombe en panne. Pendant que Léo tente de surmonter la panique qui s'empare d'elle, une mystérieuse femme fait son apparition : c'est Boa, une résistante clandestine. Ensemble, elles vont traverser une nuit de tension et de révélations, apprendre à se connaître et à réparer cette voiture.Campé dans un monde où la nature réclame ses droits et qui se réinvente, Boa est un roman profond, une réflexion mordante sur la liberté et le sens à donner à son existence.