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Un enfant est mort. Netzarim, 30 septembre 2000
Enderlin Charles
DON QUICHOTTE
20,00 €
Épuisé
EAN :9782359490268
Le 30 septembre 2000, Mohammed Al-Dura, un enfant palestinien, meurt sous les balles dans les bras de son père face à la position israélienne de Netzarim, à Gaza. Il est filmé par le caméraman de France 2. Diffusée le soir même sur la chaîne publique, avec un commentaire de Charles Enderlin, l'image fait aussitôt le tour du monde. Trois jours plus tard, un certain Yossef Doriel adresse une lettre au journal israélien Haaretz pour expliquer - sans en apporter la moindre preuve - que l'enfant a été tué par les Palestiniens eux-mêmes à des fins de propagande, quand le commentaire d'Enderlin affirmait que les tirs qui ont atteint Mohammed provenaient de la position israélienne. L'affaire du petit Mohammed est lancée. Que s'est-il vraiment passé le 30 septembre 2000? Comment la thèse du "complot palestinien" a-t-elle pu prospérer pendant dix ans contre toute vraisemblance? Et quels objectifs s'agit-il finalement d'atteindre pour ses promoteurs? Le récit est factuel, dépassionné, écrit à la manière des grandes enquêtes qui ont valu à Charles Enderlin, ici témoin et acteur, la réputation d'expert international du conflit israélo-palestinien.
Que dirait aujourd'hui Hannah Arendt en apprenant que Benjamin Netanyahu a créé une agence gouvernementale de "l'identité nationale juive" ? Dès 1951, elle alertait des dangers qui guettaient l'Etat-nation Israël à sa création : "Cette solution de la question juive n'avait réussi qu'à produire une nouvelle catégorie de réfugiés, les Arabes accroissant ainsi le nombre des apatrides et des sans-droits de quelque 700 000 à 800 000 personnes".
Au Proche-Orient, la paix se négocie depuis plus de quatre-vingts ans. Ces décennies ont été ponctuées de guerres, de rencontres secrètes, de malentendus et d'occasions manquées. Ce livre de référence, présenté ici dans une nouvelle édition, en retrace l'histoire Biographie de l'auteur Charles Enderlin est le correspondant permanent de France 2 à Jérusalem depuis 1981. Il a publié, chez Fayard en 2002, Le Rêve brisé. Histoire de l'échec du processus de paix au Proche-Orient 1995-2002, qui fait suite à cet ouvrage
6 février 2001. Coup de tonnerre dans la vie politique israélienne : Ariel Sharon, le principal opposant aux accords d'Oslo, remporte triomphalement les élections législatives. L'événement bouscule l'histoire, la paix apparaît soudain plus lointaine que jamais. Jusqu'à sa disparition de la scène politique au début de l'année 2006, Sharon va s'employer à durcir le combat contre son vieil ennemi, Yasser Arafat, et la nouvelle Intifada. Une politique qui mènera le Fatah à sa plus dure défaite électorale depuis 1948, et qui conduira Israël à adopter de nouvelles doctrines militaires, lourdes de conséquences pour son avenir. Charles Enderlin a suivi sur le terrain l'embrasement du pays, l'isolement puis la fin d'Arafat, la construction du mur de séparation, l'évacuation des colonies juives de Gaza. Il a recueilli les témoignages inédits des principaux acteurs, et notamment des services de renseignement. Il révèle ici l'égarement des dirigeants israéliens, les mauvais calculs politiques des Palestiniens, bref, le tragique aveuglement des deux parties qui a abouti à la guerre menée au Liban au mois de juillet 2006. Dans le style enlevé et précis, nourri d'informations foisonnantes, qui a fait le succès de Paix ou guerres et du Rêve brisé, Charles Enderlin raconte dans le détail les instants où les grandes décisions ont été prises, brosse le portrait de ceux qui ont fait l'histoire dans les coulisses ou sur le devant de la scène, et propose une analyse passionnante des conflits au Proche-Orient. Un grand documentaire sur le sujet, intitulé Les Années de sang et réalisé par Charles Enderlin lui-même, sera diffusé sur France 2 la deuxième quinzaine de septembre.
Charles Enderlin est le correspondant permanent de France 2 à Jérusalem depuis 1981. Il est notamment l'auteur d'une trilogie qui a fait date: Paix ou guerres. Les secrets des négociations israélo-arabes, 1917-1995 (Stock, 1998, nouv éd Fayard, 2004); Le Rêve brisé. Histoire de l'échec du processus de paix au Proche-Orient, 1995-2002 (Fayard, 2002); Les Années perdues. Intifada et guerres au Proche-Orient, 2001-2006 (Fayard, 2006).
Dans un ouvrage écrit à la première personne, Maxime Le Forestier dessine son portrait avec la rigueur, l honnêteté et la sensibilité qu on lui connaît. L enfant, élevé dans une famille musicienne et dont le père disparut pendant quinze ans, fit ses débuts dans l ombre des deux Georges (Moustaki et Brassens) et connut le triomphe d un premier album empli de tubes. Après les glorieuses années soixante-dix du succès populaire et de la vague hippie, ce chanteur-guitariste subit le désamour du public et une longue traversée du désert, qui prit fin le jour où il créa « Né quelque part », chanson incontournable devenue un hymne antiraciste.Si ce livre est le fruit d un premier travail entrepris par Maxime Le Forestier avec Sophie Delassein (et paru en 2005 sous forme d entretiens), il en est surtout une version remaniée et considérablement augmentée. En six ans, les échanges du chanteur et de la journaliste se sont enrichis (une tournée a eu lieu, de nouvelles chansons ont vu le jour, la célébrité de l artiste n a cessé de grandir et de s affirmer...) et Maxime Le Forestier a souhaité se livrer cette fois à un véritable récit, intime et poignant, de sa vie et de son parcours. Né quelque part, un ouvrage en partie inédit, permet au lecteur d entendre la voix de ce personnage discret, qui brille par sa variété et sa longévité musicale et suscite depuis toujours la curiosité, tant on en sait peu sur sa vie et ses opinions profondes.L année 2011 est d ailleurs importante pour Maxime Le Forestier: au mois de juin, il célébrera les quarante ans de son voyage jusqu à San Francisco et de son séjour dans la mythique « maison bleue ». À l occasion de cet anniversaire, un événement colossal est organisé. Il s agira de repeindre la maison en bleu, d y apposer une plaque commémorative, et de reprendre, avec de nombreux artistes, l intégralité du premier album éponyme.
Les souvenirs devraient couler d'une source parfumée, jaillie des lézardes de la mémoire, allant jusqu'au bras pour transiter du bras aux doigts et, au travers de la plume, venir sagement s'inscrire sur la feuille blanche. Hélas, ils ne se présentent pas chronologiquement mais nous assaillent en désordre, du temps présent à la naissance, de la naissance au temps présent. Mon Dieu, que de faits oubliés nous reviennent à l'esprit après avoir emprunté les labyrinthes du je me souviens... "Dans ce récit intime, l'artiste que l'on connaît, l'homme, plus secret, et l'Arménien de coeur viennent tour à tour chuchoter à notre oreille sur le ton de la confidence, dessinant du grand Charles un autoportrait magnifique."
Résumé : Tous les chanteurs français, depuis cinquante ans, sont à la fois les enfants de la Grande Chanson française (Piaf, Brassens, Brel, Ferré, etc.) et ceux des Beatles et de Dylan, ces demi-dieux du rock, dont ils ont rêvé d'égaler la force, la séduction et l'influence planétaire. Yves Bigot chronique les conséquences pour eux de cette double paternité... souvent antinomique et analyse cette exception culturelle française, vu par et à travers Téléphone, Balavoine, Cabrel, Murat, Daho, Indochine, Noir Désir, Mylène Farmer, Manu Chao, Benjamin Biolay, Stromae... jusqu'à Christine and the Queens qui a vaincu, après Daft Punk, Air, Cassius, Phoenix et Justice, le signe indien qui empêchait jusque-là aux artistes français d'exister dans l'univers mondialisé anglo-saxon. "Yves Bigot est de loin le mieux placé pour analyser les amours complexes du rock et de la chanson française car le seul à avoir parcouru au fil des années toute la chaîne alimentaire de la musique en France - fan, disquaire, journaliste, homme de radio, de télé, auteur, producteur, patron de maisons de disques - et ce sans s'y être fait dévorer ni transformer en requin." Agnès Léglise, Rock & Folk "Bigot raconte l'histoire d'une exception culturelle face à la déferlante anglo-saxonne. Et à travers cinquante figures clés, il dessine le portrait du style français." François Armanet, L'Obs
QUIBDÔ, 2007. Dans une explosion de couleurs, le cortège de la Ruta Pacifzca entre dans la ville de Quibd6. Ce rassemblement féministe et antimilitariste traverse chaque année la Colombie. Par sa présence insolite au milieu des femmes, un paysan attire l'attention d'une journaliste et lui livre une tragique et émouvante histoire. TEL-AVIV, 2005. Yitzhak a perdu sa femme dans un attentat suicide. Son jeune fils se meurt, rongé par une maladie dont seule une greffe pourrait le sauver. Yitzhak est donc devenu un homme sombre, sans espoir pour lui-même ni pour les hommes. Jusqu'à sa rencontre avec un improbable donneur. VARSOVIE, 1968. Le gouvernement polonais tente d'empêcher le ralliement des ouvriers à la révolte des étudiants. Adam, l'un des leaders du mouvement, tombe éperdument amoureux d'Anna, employée dans une usine de textile. Mais leur idylle est menacée lorsque le jeune homme est contraint de fuir les autorités, et de trouver une planque. ARTOIS, 1917 Voilà deux jours que Théodore et Lucien sont prisonniers de l'ennui, de l'attente et de la peur: seul un maigre no man's land sépare leur tranchée des positions ennemies. La guerre n'en fnit pas et les ordres de l'état-major se durci sent. Ils sont tristes et las. Et puis, soudain, un soldat allemand s'approche et leur offre des cigares. La Croix-Rouge vous présente, à l'aube du siècle, 21 nouvelles inspirées de faits véritables pour parler de la paix. L'association rend également hommage à l'initiative de Chantal Bernard qui, sa vie durant, a recueilli auprès des plus grandes personnalités du monde artistique, politique et religieux, un témoignage de paix.