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C'est demain qu'on s'fait la malle
Endamne Alice
JETS ENCRE
17,76 €
Épuisé
EAN :9782354850326
Nous sommes en 1989-1990. Le monde change, les dictatures communistes s'effondrent et Nelson Mandela est libéré mais en France c'est un climat antisémite et raciste qui s'installe. Laetitia, une jeune Française d'origine africaine qui vit dans le Sud de la France, entre au lycée et rencontre Stéphane-le-Skinhead, un camarade de classe blanc aux convictions de pureté raciale. Attirée malgré elle par ce jeune homme dont tout la sépare, elle réussit à établir avec lui, petit à petit, une relation fragile, sincère et émouvante. Mais Laetitia et Stéphane parviendront-ils à dépasser leurs valeurs, leurs blessures intérieures, et à s'imposer dans leurs milieux respectifs ? Dans cette histoire captivante, riche en événements, l'auteur analyse avec finesse les problématiques des premières amours confrontées aux différences culturelles et ethniques. Et, au travers de ces deux héros adolescents, elle pointe la responsabilité des adultes et aborde le problème de l'intégration pour les immigrés de deuxième génération.
Ce quatrième numéro de la revue AKENC, aborde plusieurs thématiques, toutes relatives au monde de l'éducation, et où le thème de l'orientation scolaire et professionnelle occupe une place prépondérante. Dans une approche sociologique, Gilbert Nguema Endamne démontre que la pratique de l'orientation, loin d'être un exercice allant de soi, peut justifier des pratiques qui sont loin d'être interrogées. Daniel Békale et Marthe Maroundou, dans une approche déterministe, établissent que l'orientation des étudiants de sociologie de l'université Omar-Bongo est socialement et scolairement construite. Pour Lilliane Ogowet, les mauvaises performances académiques des primo-entrants à l'université Omar-Bongo seraient la conséquence d'une orientation imposée, car obéissant à des critères mal définis. Sur un tout autre plan, Kanga Kouakou Bruno pose le postulat selon lequel l'identification à des modèles de la société (sportifs ou éducatifs) détermine fortement les performances scolaires des élèves. Claudine Valérie Ouedraogo oriente sa recherche sur le malaise observé dans le système éducatif burkinabé. Elle pointe particulièrement la faiblesse et l'inefficacité des activités de production des écoles bilingues. Pour leur part, Zinsou et Koumba interrogent les productions écrites des étudiants à partir de la prise de notes. En partant des représentations des étudiants, ils démontrent que cet exercice est encore très peu maîtrisé. Enfin, en rappelant le contexte de mise en place de l'ethnothéorie et ses composantes opérationnelles, Sallah veut savoir comment les pratiques éducatives familiales conduisent les élèves préscolarisés à s'engager dans la lecture.
Près de quinze ans après la parution de la première édition, cette nouvelle version de La méthodologie documentaire comme base d'un travail scientifique, plus complète et explicite, s'enrichit de certains aspects, tels que l'ossature d'un travail scientifique en treize étapes : les méthodes hypothético-déductive et hypothético-inductive, les enquêtes par questionnaire et par entretiens et observations, l'analyse et/ou l'interprétation des données d'enquête, le cadre de référence et la différence entre le rapport de stage et le mémoire, les règles d'écriture pour ceux ne maîtrisant pas le logiciel Word, etc. L'auteur y a également introduit quelques astuces de prise de parole en public, notamment lors des soutenances. Cet ouvrage s'adresse à tout étudiant, voire tout auteur d'oeuvre scientifique, de mémoire ou de thèse, qui souhaite arriver au bout de sa recherche.
Le thème traité dans ce livre s'inscrit dans un contexte où se juxtaposent un discours sur l' "égalité des chances" devenue une catégorie d'analyse et l'introduction de mécanismes de marché au sein de l'école. A travers la sociologie de l'action publique, est étudiée l'action historique de l'éducation depuis 1960 jusqu'à nos jours. Les résultats empiriques de cette étude confirment sa conjecture, à savoir que la présence de l'Etat contribue à la construction d'un ensemble de représentations positives de l'école dans les milieux populaires mais que, inversement, son effacement est responsable d'une profusion de représentations négatives de l'école dans les mêmes milieux.
Samantha Van Hert est journaliste économique, reconnue, indépendante et belle. Dans le San Francisco Chronicle, elle pose la question : et si, lors des tragiques attentats du 11 septembre 2001, la troisième cible visée par les terroristes n'était pas la maison blanche ni le Capitole ? Dans ce cas, quoi et pourquoi ? Et si derrière ces attentats ainsi que derrière bon nombre d'autres événements se tenait un seul homme, qui agirait au nom de ses propres intérêts, une intelligence économique absolue, qui jouerait aux échecs non pas avec trois coups d'avance, mais avec dix... Un homme qui verrouillerait des destins... Du jour au lendemain, Sam se trouve propulsée dans une vertigineuse aventure, qui la mène de San Francisco à Tahiti, Moscou et Manhattan. Un roman haletant, au suspense minutieusement dosé, aux rebondissements surprenants, qui dresse l'histoire de destins croisés tendus vers un but précis et nous emmène dans les coulisses de Wall Street et l'organisation sécuritaire des Etats-Unis...
Résumé : 1516. Léonard de Vinci vient de créer sa plus grande invention : le Cercle d'Amboise, un mystérieux astrolabe capable de prédire l'avenir. Mais très vite, terrifié par son pouvoir, l'inventeur charge l'un de ses disciples de dissimuler l'objet. 2012. D'étranges morts sont soudain rapportées dans les journaux : juste avant leur décès, les victimes avaient été prévenues par des messages anonymes ! Pour Philip Stern, gardien de l'Ordre du Cercle, plus de doute : l'invention de Léonard est tombée entre de mauvaises mains et c'est à lui de prévenir la catastrophe qui s'annonce. Car tandis qu'un climat de paranoïa sans précédent s'installe, l'humanité s'enlise dans la pire crise qu'elle ait jamais traversée... Avec ce thriller historique et géopolitique qui jongle habilement entre les époques et les contrées, Jean-Bernard Thonus entraîne des personnes que l'on connaît tous dans une furieuse course contre-la-montre qui tient en haleine jusqu'aux toutes dernières pages.
Joseph Poggi, enseignant, profite en 2006 de l'opportunité qui lui est offerte de découvrir l'Inde. Pendant trois mois, il est nommé directeur intérimaire d'un centre culturel franco-indien dans le Rajasthan. La plupart du temps assigné à résidence dans une haveli, demeure d'anciens marchands située sur l'une des routes de la soie, l'auteur porte un regard à la fois caustique et débonnaire sur les coopérants français, leur entourage indien, l'hôtellerie locale, la spiritualité et la nourriture végétarienne. Le récit autobiographique d'un touriste ordinaire, qui confronte avec un humour volontairement décalé sa culture "franchouillarde" au mode de vie et aux moeurs déroutantes d'un pays qu'il ne connaît pas.
Résumé : A 35 ans, Jeanne n'a qu'une seule angoisse, celle de vieillir. Hormis cela, elle est épanouie : elle aime son quartier, son métier - elle est propriétaire d'une librairie -, sa liberté. Ses amants passagers la contentent largement et les livres lui sont une éternelle source de plaisir. Mais cet équilibre qui lui est si cher vacille lorsque l'Etat fait fermer son commerce. Assommée par cette violente expropriation qu'elle estime injuste, Jeanne va doucement se laisser glisser dans la dépression... Dans ce roman aussi sensible qu'élégant, Jacqueline Rotman dresse le portrait d'une femme moderne et passionnée prise dans la tourmente d'une douloureuse descente aux enfers qu'elle pense irréversible.