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Petit crapahut dans le parler de Kaamelott à l'usage des pégus et du gratin. Edition revue et augmen
Encel Stéphane
LE PASSEUR
9,90 €
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EAN :9782368909980
Pour la première fois, un guide réuni et explique l'argot de Kaamelott. Indispensable pour tous les accros de la série et du film qui veulent se replonger dans ses dialogues truculents et hilarants. NOUVELLE EDITION AUGMENTEE Alors que peu de professionnels pariaient sur le succès de la série, Kaamelott fut une révélation ovniesque, fédérant rapidement un large public. Parler de la Table ronde, de la quête du Graal, en costumes d'époque ? Et pour faire rire en prime ? Improbable, parce que d'une ambition folle. Et pourtant, Kaamelott est devenu culte. A quoi l'efficacité de Kaamelott tient-elle ? Pas de gags ou de grosses ficelles, Kaamelott c'est un univers : une grande aventure qui a du sens, qui progresse, dont les personnages évoluent. Ils sont sérieux, ils sont dans leur époque, et le ressort follement comique tient au décalage qui repose sur le langage contemporain mais aussi à une langue propre à Kaamelott, nourrie par un très riche vocabulaire familier et argotique, proche du cinéma de genre français des années 60-70 à la Michel Audiard. Alexandre Astier met en mouvements et en rythme ce patrimoine linguistique, l'adaptant à chaque personnage, qui a son phrasé propre et ses intonations. Kaamelott se donne à écouter, comme une vaste partition. En parcourant plus de 500 mots familiers et argotiques dans ce " dictionnaire ", l'auteur s'est amusé à crapahuter dans les méandres de l'esprit Kaamelott, non pour en mettre plein les miquettes et frimer, comme le commun des glandus ou des pégus, mais pour donner du singe au gratin qui souhaite découvrir le monde d'une série mortelle, ou à tous les amateurs qui veulent s'amuser à retrouver les répliques pour poursuivre l'aventure !
Dieu est contre le progrès. Dieu est contre la démocratie. Dieu, c'est la violence et l'intolérance. Dieu est un homme et, en plus, Dieu est mort. Autant d'idées reçues qui ont la vie dure. Autant d'idées reçues battues en brèche par Stéphane Encel dans cet essai fulgurant.
Résumé : La Bible traduit la lente maturation d'un peuple sur un territoire. L'un et l'autre se voient définis de multiples façons, selon les événements et les rapports de force, mais ils s'adaptent toujours à une vision théologique. Sur un millénaire, le peuple d'Israël connaît de nombreuses configurations politiques : souveraineté, perte d'indépendance, théocratie, domination grecque puis romaine, guerre civile. Les Hébreux ont côtoyé d'innombrables peuples, ennemis, amis ou alliés circonstanciels. Et les textes ont, selon les contextes et impératifs, stéréotypé ces populations. Frontières, guerres et paix, stratégies et représentations - de soi et de l'Autre : tous ces éléments forment une véritable géopolitique, sur un temps long de plus d'un millénaire, des peuples au temps des Ecritures, depuis l'Egypte pharaonique jusqu'aux Hébreux en passant par les Grecs et l'Empire romain.
1984, l'un des livres les plus cités au monde. Le lit-on pour autant ? Sait-on ce qu'il y a derrière Big Brother, le télécran et la novlangue ? En ces temps de crises, où 1984 est sans cesse sollicité, il fallait un guide pour nous initier à cette oeuvre et rendre à Orwell ce qui lui appartient. Le voici ! A l'heure du péril autocratique et de l'aliénation technologique, alors que semble triompher Big Brother, le grand auteur qu'est Orwell et le grand roman qu'est 1984 éclairent notre temps avec une brûlante acuité. Mais qui est vraiment George Orwell ? Quelle est son ambition d'écrivain ? Quelle influence escompte-t-il excercer en tant que penseur ? Quels sont les motifs d'inspiration, les principaux personnages, les concepts clés de 1984 ? Qu'est-ce qui explique l'extraordinaire réception de cette prophétie romanesque ? Que dit réellement ce maître-livre ? De son élaboration philosophique à sa construction littéraire et de ses adaptations artistiques à ses répercussions politiques, Stéphane Encel nous emmène à la découverte d'une oeuvre phare du patrimoine mondial. Avec science et nuance, il nous montre ici comment la novlangue, la postvérité, la surveillance généralisée ont pris le pouvoir. Et comment elles ne font pas que persister. Mais, au contraire, ne cessent de s'aggraver. Evoqué, convoqué, galvaudé, récupéré, 1984 mérite d'être enfin étudié. Afin que nous fassions nôtres, une fois pour toutes, les leçons de ce manifeste antitotalitaire. Ce à quoi nous invite cette synthèse remarquable qui est aussi bien un manuel de résistance.
On pense tout connaître de l'antisémitisme, en avoir fait le tour, ne plus rien pouvoir découvrir. On le perçoit essentiellement à travers le prisme de la Shoah et de la résurgence d'actes antisémites dans l'actualité. Mais depuis quand existe-t-il ? Où sévit-il ? Pourquoi ? Sous quelles formes ? Historien du judaïsme, Stéphane Encel répond avec clarté et rigueur aux interrogations les plus communes comme les plus taboues sur l'antisémitisme. Rarement cette haine mondiale et plurimillénaire a été abordée de manière aussi pédagogique et accessible. Convaincu que ce mouvement multiforme ne peut être cerné que par une approche en mosaïque, l'auteur couvre tous les thèmes et les périodes de ce phénomène ancré dans les mentalités, aux conséquences tragiques. Concepts, histoire, fantasmes, Etat d'Israël, moyens de lutte, les différentes facettes du sujet sont mises en perspective dans leur contexte sociologique et historique. Comprendre pour pouvoir décrypter, dépassionner pour pouvoir réfléchir, Stéphane Encel apporte des clefs essentielles pour analyser ce fléau qui n'en finit pas de faire peur autant que de fasciner.
Résumé : Le texte inédit de la conférence qui a donné naissance au chefd'oeuvre de Henry David Thoreau, Walden ou la vie dans les bois. Des sujets plus que jamais au coeur des débats contemporains. Walden est l'un des deux seuls livres publiés par Henry David Thoreau (1817-1862), et celui qui a fait sa renommée. Mais la version que nous connaissons est le fruit d'un long travail de réécriture qui va s'échelonner sur sept ans et autant de moutures jusqu'à une refonte complète organisée en chapitres. Or, Walden ne fut pas pensé comme un livre à l'origine, mais bel et bien comme le texte d'une conférence expliquant, pour satisfaire la curiosité de ceux qui venaient lui rendre visite ou qui s'interrogeaient sur son mode de vie, le quotidien de cet ermitage volontaire. Par ce texte originel, Thoreau entendait oeuvrer à l'édification de ses concitoyens en exaltant l'autosuffisance. Contrairement au livre que nous connaissons, écrit plusieurs années après la fin de son expérience au bord de l'étang de Walden, Thoreau a écrit cette première version, qui n'est pas organisée en chapitres ni même structurée comme le texte définitif, lors de son séjour dans sa cabane. En publiant ce Walden originel, cette " History of Myself " rédigée sur le vif, on touche au coeur de la philosophie vécue de Henry David Thoreau. En cette année du bicentenaire de sa naissance, la parution de cette " vie dans les bois " inédite constitue un véritable événement. Ce Walden première version échappe à l'écueil du didactisme, pour aller à l'essentiel, à cette leçon de vie à portée de tous, qui permet cette libération ultime de l'esprit dont parlent les Orientaux, à laquelle on peut parvenir, démontre Thoreau, grâce à cette liberté acquise au contact de la vie sauvage.
Michel Onfray propose un manifeste pour une vie philosophique libre, telle que H. D. Thoreau l'émule et ami de Ralph Waldo Emerson l'a pratiquée, du côté de Concord, en Amérique du Nord, au milieu du XIXe siècle. Ce livre est un hommage en même temps qu'une percutante introduction à la vie et à l'oeuvre de ce "penseur des champs" ou "romantique indien", solitaire et rebelle, qui a prôné toute sa vie une existence farouchement libre. Le philosophe dégage un portrait double de Thoreau, écologiste et libertaire et, par-delà, celui d'un modèle de vie où la pensée contemplative associée à l'action créent les conditions d'une existence authentique. Un modèle auquel Michel Onfray s'apparente, qui invite chaque philosophe et chacun d'entre nous à mettre en adéquation sa pensée et ses actions.
Et si l'on pouvait s'initier à la philosophie de Platon en écoutant Stromae ou à celle d'Heidegger avec les chansons de Souchon ? Les paroles de leurs chansons ne diffusent-elles pas, en nous, une philosophie implicite qui en font d'excellents médiateurs vers les plus grands textes classiques ? Tel est le pari de cet essai pétillant : débusquer la philosophie à l'oeuvre dans quelques grands tubes de la chanson pour montrer qu'allumer sa radio peut parfois se révéler aussi instructif qu'ouvrir un livre de philosophie. Marianne Chaillan imagine que les grands philosophes ont connu l'ère des iPod et qu'ils ont composé la playlist de leurs titres préférés. De la playlist de Nietzsche à la bibliothèque de J.-J.Goldman, elle invite le lecteur à aborder sans crainte les questions du bonheur, de la foi, du travail ou de la morale avec des écouteurs sur les oreilles.
On pense tout connaître de l'antisémitisme, en avoir fait le tour, ne plus rien pouvoir découvrir. On le perçoit essentiellement à travers le prisme de la Shoah et de la résurgence d'actes antisémites dans l'actualité. Mais depuis quand existe-t-il ? Où sévit-il ? Pourquoi ? Sous quelles formes ? Historien du judaïsme, Stéphane Encel répond avec clarté et rigueur aux interrogations les plus communes comme les plus taboues sur l'antisémitisme. Rarement cette haine mondiale et plurimillénaire a été abordée de manière aussi pédagogique et accessible. Convaincu que ce mouvement multiforme ne peut être cerné que par une approche en mosaïque, l'auteur couvre tous les thèmes et les périodes de ce phénomène ancré dans les mentalités, aux conséquences tragiques. Concepts, histoire, fantasmes, Etat d'Israël, moyens de lutte, les différentes facettes du sujet sont mises en perspective dans leur contexte sociologique et historique. Comprendre pour pouvoir décrypter, dépassionner pour pouvoir réfléchir, Stéphane Encel apporte des clefs essentielles pour analyser ce fléau qui n'en finit pas de faire peur autant que de fasciner.
Bonjour à tous, je m'appelle Archie et je commence la rédaction de mon journal sur un cahier qui m'a été offert dans l'espoir que j'y dessine des soleils, des fleurs et des animaux de la ferme. Mais au lieu de me consacrer à cette gentille occupation, j'ai décidé d'y coucher mes tourments intérieurs. Ma famille se compose de maman (sur les nerfs en permanence, portée sur l'aboiement, oreilles ravissantes), de papa (parfois drôle, le plus souvent sans grand intérêt, pétomane en chef) et de Monsieur Poil, le chat (caractériel, un rien bas de plafond, haleine de putois). J'ai deux ans un quart. Je n'entends pas grand-chose à ce truc arbitraire qu'on appelle l'âge, si ce n'est que, dans mon cas, il est brandi comme une arme pour m'interdire de me servir de ciseaux, de conduire une voiture et de boire de la bière ". Le phénomène Archie, l'enfant terrible aux 500 000 fans.
Ce quatrième volume vient couronner la grande aventure des Brèves de comptoir commencée en 1985 au Relais Lagrange, un petit café de la place Maubert, à Paris, près des locaux de l'époque de Charlie Hebdo - là où j'ai entendu la première " brève " : " Est-ce qu'une plante carnivore peut être végétarienne ? " Elle a pris fin le 7 janvier 2015, jour de l'attentat contre Charlie, au bar La Closerie, en Haute-Savoie. Comme une tranche nette dans l'histoire de France des comptoirs. On trouvera ici 1 200 " brèves " entendues dans des centaines de cafés, un peu partout, au hasard des déplacements. La musique des mots est là. L'absurde. La cocasserie. La poésie. La bêtise. Quand le réel du monde cherche à entrer dans une " brève " longue de quelques mots, il y a miraculeusement une grande place laissée au saugrenu. A la liberté aussi. Le détail inattendu, souvent, l'emporte. Les Brèves de comptoir ont pendant trente ans mis en lumière cette parole des bars, fait reconnaître en elle une littérature légère et diffractée, sorte de rhétorique des courants d'air. Un verre de vin, un rayon de soleil, vient la pluie, naît le mot. Le comptoir est un terroir ! Ce tome IV de la collection " Bouquins " est un immense café. Entrez ! J. -M. G.