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En mode degradé
Jouan Stéphanie
EX AEQUO
10,00 €
Épuisé
EAN :9791038802735
Ouagadougou, Afrique de l'ouest. Malau Théophanie, commandante de police coopérante, commence à regretter son choix de carrière. Le poste diplomatique, les collègues, la vie en micro-société, tout lui pèse. Jusqu'à ce matin où elle découvre le cadavre de son voisin, officier militaire et homme secret. Un meurtre sordide qui réveille enfin son instinct de flic. Sauf que dans ce pays en crise du Sahel, elle n'a ni les prérogatives, ni les moyens technologiques pour agir. Et que la tension monte vite dans le milieu diplomatique. Dans ce milieu particulier où rien ne fonctionne comme ailleurs, la commandante risque gros. Faux semblants et passions interdites des uns et des autres peuvent inexorablement conduire à la faute. Sans compter sur les policiers locaux avec lesquels elle doit péniblement composer. Comment s'y prendre ? Sur qui compter ? Pallet, gendarme coopérant et binôme de circonstances, va lui souffler la réponse. Ensemble, ils vont enquêter en mode dégradé et laisser s'échapper des vérités que tous auraient pourtant préféré taire.
Le Burkina Faso, terre enclavée à l'ouest de l'immense Afrique, terre ignorée des médias, qui assume tranquillement, sans attirer l'attention, son statut de troisième pays le plus pauvre de la planète. Burkina Faso, pays des " Hommes intègres ". ces hommes et ces femmes, justement, que les médias occidentaux ne révèlent qu'à travers des clichés exotiques ou dramatiques, en ignorant, à quelques exceptions près, leur véritable nature. Celle d'une population qui existe, vit, travaille, se désespère aussi parfois, à l'ombre d'un quotidien à la fois extraordinairement simple et complexe. Ce quotidien méconnu, c'est celui de Koudougou, troisième ville du Burkina, ville moyenne d'une Afrique dont on sait si peu de choses. C'est la vie de ces habitants, leur culture, leurs luttes et leurs espoirs qui se dévoilent. Et ce sont aussi autant de questions auxquelles on a parfois tant de mal à répondre, mais qui sont nécessaires pour celui qui cherche à percer un peu de la magie d'un continent malmené. Pour y parvenir, il faudra écouter ce que la ville a à dire, lutter contre les représentations, apprendre à regarder et franchir un obstacle peut-être quelquefois insurmontable : celui d'être un blanc, un occidental, venu tout droit d'un des pays les plus riches du monde... Mais lorsque Koudougou enfin se dévoile, c'est une autre vision du continent qui s'esquisse.
Résumé : Envie de renouveler vos idées de menus du soir et surtout d'optimiser votre temps en cuisine ? Adoptez le batch cooking ! Dans ce cahier de recettes, apprenez comment vous organiser simplement en cuisine, des courses jusqu'à la préparation de vos menus et leur conservation, pour composer des repas variés et équilibrés, du lundi au vendredi. Exemple sur une semaine : Velouté de patate douce, carottes au curry et avocado toast oeuf mollet / Salade de pois chiches à l'avocat, carottes et au cumin et aux crevettes / Pains pita, falafels de quinoa, feta, légumes et sauce au yaourt / Couscous de légumes d'hiver rôtis, merguez et quinoa rouge / Parmentier de canard à la figue et patate douce... La cerise sur le maillot vous propose ainsi 16 semaines de menus organisés par saison, soit 80 recettes saines et gourmandes, toutes photographiées, pour bien manger tout en vous faisant plaisir. Avec mon cahier, désormais, prenez aussi soin de vous dans votre assiette !
Vous voulez : bien dormir, être détendu, avoir de l'énergie, être plus résistant à la fatigue, aux microbes et autres petits bobos, ne pas subir d'inconforts physiques, perdre éventuellement quelques kilos ? Ce livre vous offre la solution. Stéphanie Jouan, qui pratique le rééquilibrage alimentaire depuis des années, vous aide à le comprendre, à vous l'approprier et à le concrétiser grâce à des conseils, des astuces et des recettes pour le petit-déjeuner (copieux et salé pour une journée pleine de peps) le déjeuner (riche, complet pour bien continuer) le goûter (la pause sucrée, vive les fruits et les oléagineux) le dîner (léger, léger pour une bonne nuit). C'est parti pour une belle aventure saine et gourmande !
A quelques jours de Noël, un cadavre démembré s'invite dans l'atmosphère neigeuse et paisible d'une petite ville sans histoire. Pour le capitaine de la brigade de recherches chargé de l'affaire, c'est le moment de faire preuve de rigueur méthodique. Pour sa partenaire,-, experte en psychologie criminelle à la carrière brisée, le ' temps de se replonger dans son passé. A chacun ses secrets ; à chacun son expérience. Cela suffira-t-il ? Si le cadavre mutilé à la mise en scène étrange révélait plus. de part d'ombre qu'une vengeance infligée à rustre véreux ? De quels enfers intimes a pu naître un châtiment aussi archaïque que parfaitement exécuté? Des questions auxquelles le capitaine n'aura 'que peu de temps pour répondre car, aux douze coups de minuit, ce pourrait être lui, la prochaine victime. Mais quand le - silence fait place à la folie et la fureur, c'est la raison, plus encore que la vie, que des Ménades des temps modernes pourraient bien lui faire perdre. Et les crépitements du feu de bois ne suffiront pas à couvrir les battements d'un coeur qui s'emballe.
Avec le vent, l'herbe désignait la venue du voyageur. Le retour vers la maison, avec la parole laissée là, les gestes à revêtir dans le froid de tant d'années. Nous attendions de lui, les grandes Odes blanches dans la lumière cassante. L'érosion des pierres aux terres arides, la patiente alchimie : nous nous étions apprêtés pour recevoir leur parfum. Mais rien de tout cela ne nous a été donné. Allant à sa rencontre, nous n'avons vu que la dissolution d'un corps, un éparpillement d'oiseaux, dans l'éloquence de la pluie.
Quand en 1888, James Ensor peint " L'entrée du Christ à Bruxelles ", il réaffirme le lien insécable qu'il y a entre la figure du Christ et la peinture, entre le Verbe et la lumière. Mais, dans le même temps, une invention vient à manger peu à peu le monde et sa représentation jusqu'alors dévolue à la seule peinture : c'est la photographie. Et la figure de disparaître aussitôt dans l'insignifiance générale. Et la peinture de redevenir curieusement maladroite et bientôt abstraite (de toute figuration). Quelles conséquences en tirer ? Que la peinture, aujourd'hui ne peut être conçue qu'avec ce qui à la fois l'anime et la remet en question, avec ce qui l'a toujours animée, la lumière, et avec ce qui l'interroge depuis l'invention de la photographie, la figure. Telle est l'ambition du peintre Jacques Cauda qui se confond ici avec l'enjeu de son écrit : redonner un regard au monde aveuglé où rien n'existe plus désormais en dehors de son image aveuglante. Un regard ? C'est-à-dire un nouveau verbe, un verbe de lumière : surfigurer !