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Pierre Favre (1506-1546). Né pour ne jamais s'arrêter
Emonet Pierre
LESSIUS
14,00 €
Épuisé
EAN :9782872993314
Avec beaucoup de finesse, l'auteur retrace tout d'abord la vie de Pierre Favre (1506-1546), le premier compagnon d'Ignace de Loyola à Paris, resté dans l'ombre jusqu'à ce que le pape François le canonise en 2013. Après avoir présenté l'humble milieu savoyard dont Pierre Favre est issu, il le suit, dans ses multiples et incessants déplacements en décrivant ses divers apostolats : accompagnateur des Exercices spirituels, confesseur des rois et des princes, conseiller des nonces et des légats pontificaux. Dialoguant avec les luthériens, Favre est présent et actif sur tous les fronts où se joue l'avenir religieux et politique de l'Europe. Par la suite, soucieux de mettre en lumière les traits de ce jésuite, Pierre Emonet choisit des thèmes qui caractérisent la spiritualité de cet infatigable itinérant : le réalisme de l'Incarnation, le maître spirituel, la grâce de l'amitié, la modestie...
Pour résoudre nos problèmes physiques ou libérer notre esprit, il nous paraît incontournable d'agir en faisant appel à la médecine allopathique ou aux médecines douces, en consultant un thérapeute, un guide spirituel ou en se livrant à un travail sur soi. L'auteur montre qu'il existe une autre possibilité : ouvrir la porte à une force instinctive qui ne demande qu'à réajuster ce qui a été faussé en nous tout au long de notre histoire. Pour réveiller cette force, il nous invite d'abord à reconsidérer notre rapport à la maladie et à tous les symptômes psychiques ou physiques qui nous gênent ou nous font souffrir. En même temps, il préconise une pratique qui donne pleins pouvoirs au système involontaire de l'organisme. Une fois réactivé, celui-ci va montrer qu'il est capable de procéder à un nettoyage en profondeur de notre corps comme de notre esprit. Ce livre ne propose pas des recettes pour soulager nos maux mais bien un réajustement en profondeur de l'ensemble de notre personne. En découlera un nouvel équilibre, tant psychique que physique, capable de se maintenir sans aide extérieure ni discipline personnelle. Ce réajustement ira plus loin : en nous libérant des mémoires gravées au fond de notre inconscient, il nous fera retrouver une perception des choses et des réactions moins polluées par nos conditionnements personnels, notre " caractère " ou nos idées. C'est une véritable révolution intérieure qui aura une incidence sur tous les secteurs de l'existence.
Résumé : A côté de son journal spirituel ou Mémorial, Pierre Favre a laissé une correspondance suivie avec ses confrères et quelques amis plus proches, et une série d'instructions sur la vie spirituelle. L'ensemble de ses lettres traduites et annotées permet de suivre le petit berger savoyard devenu l'homme de confiance des principaux protagonistes du grand débat qui met alors l'Europe en effervescence et divise l'Eglise : Italie, Allemagne, Espagne, Flandres, Portugal. Très sensible et lucide, modeste et sympathique, ouvert aux réalités spirituelles, il est particulièrement doué pour nouer des relations d'amitié et de confiance aussi bien avec les grands de ce monde qu'avec les petites gens. Il leur donne les Exercices spirituels, dont il est le meilleur accompagnateur selon Ignace.
Résumé : Ignace de Loyola Légende et réalité Que connaît-on vraiment d'Ignace de Loyola ? Comme tout un chacun, l'homme a eu sa part d'ombre et de lumière, et c'est ce que ce livre entend révéler, sans tabou, en dix-neuf courts tableaux. La tâche n'est pas aisée quand il s'agit d'un homme comme Loyola. Sur son compte, se sont forgées bien des légendes, dorées ou noires, cautionnées par des compagnons, des hommes de pouvoir, des philosophes, des grands penseurs et des auteurs au-dessus de tout soupçon. Les uns voient en lui l'homme providentiel qui a introduit l'Église dans la modernité, les autres l'accusent d'y avoir introduit le ferment des hérésies modernes qui menacent ou du moins affaiblissent la foi catholique. Pour passer au-delà de ces miroirs déformants, un retour aux sources s'impose : recueillir les témoignages de ses contemporains, écouter ses confidences orales et scruter les pages sorties de sa plume. Il s'en dégage une personnalité complexe, impressionnante, et très attachante.
L'humilité est tendance. La voici devenue élément de langageA parmi d'autres, tels qu'ils sont choisis, codifiés, recommandés par des communicateurs avertis. D'humilité, vous entendez parler tous les joursA : les puissants s'en délectent, elle est une autorisation de visibilité, un droit de parole, l'adoucissant de la notoriété et un gage de confiance mutuelle. Comme si elle était de nature à "A faire passer la piluleA ". Elle sert dans les négociations difficiles, utile aux directions qui se heurtent aux oppositions syndicales, elle précède les concertations socialesA , elle accompagne les luttes politique et les campagnes électorales, brandies par les plus fanfarons et les plus fiers candidats, décidés à tout pour être élus. Qui se hausse pour que sa tête dépasse ne manquera pas le marchepied de l'humilité. On pourrait multiplier les exemples. Mais personne n'est dupe, et l'on est accablé de voir la diaphane humilité enrôlée au service des cyniquesA , le rire qui accueille ces propos est désabusé. C'est le rire triste de la désillusion. Ce peut devenir et cela devient, de fait, une colère juste. Le mot d'humilité est usé et trompeur. Dévalorisé, annexé par la langue de bois. Il est vrai que la langue de bois est comme une deuxième nature pour ceux qui, à tout bout de champ, hissent comme une bannière la pudique et discrète humilité. Mais alors, comment la trouver sans l'aide des mots, sans l'appui des imagesA ? Que chacun essaie de tendre l'oreilleA : sous les rumeurs de sa vie, pleine peut-être, trop pleine souvent, qu'il retrouve le murmure de sa mémoire. Qu'à la source de son expérience personnelle, il écoute encore⦠Peut-être (sans douteA ! ) dans le bruissement des souvenirs, dans la dureté du présent, en entendra-t-il quelque écho. Mais alors, comment la trouver sans l'aide des mots, sans l'appui des imagesA ? Que chacun essaie de tendre l'oreilleA : sous les rumeurs de sa vie, pleine peut-être, trop pleine souvent, qu'il retrouve le murmure de sa mémoire. Qu'à la source de son expérience personnelle, il écoute encore⦠Peut-être (sans douteA ! ) dans le bruissement des souvenirs, dans la dureté du présent, en entendra-t-il quelque écho.
Jésus, "personne frontière" ou "personne-relais" ? Tour à tour "Christ" ou "celui qu'on appelle Christ" "fils de David" puis "Nazaréen" ; "roi des Juifs" ou "enfant avec sa mère". Autant d'appartenances multiples, opposées souvent, qui tissent une généalogie dont les incidences sont considérables. Telle est l'hypothèse audacieuse de Milad El Jawich, dont la lecture narrative et spirituelle des premiers chapitres de l'évangile selon Matthieu pose ceci : si, d'entrée, sont énumérés les noms des ancêtres de Jésus, c'est pour nous inviter à nous identifier à ces personnages bibliques ou, selon les cas, à nous en distancier. Voilà pourquoi l'auteur relit et analyse le récit de ces personnages tantôt célèbres comme les patriarches et David, tantôt discrets comme Thamar, Rahab ou Ruth. Car c'est bien dans cette humanité-là, éminemment complexe, lumineuse et ambiguë, que Dieu s'est incarné.
Comme il ressort des dernières statistiques, il y a au moins 53% des Français qui se disent catholiques tandis que le groupe de ceux qui participent régulièrement à l'Eucharistie dominicale s'élève tout au plus à 5% de la population. Cet ouvrage se penche précisément sur cet ensemble de "non-pratiquants" et réfléchit sur l'attitude juste à avoir à leur égard. L'autrice se situe dans la perspective des quelques participants actifs à la vie de l'Eglise, acteurs réguliers pour qui les autres, pourtant étiquetés "catholiques", ne pratiquent "pas assez". C'est contre le schème sociologique et théologique, sous-jacent à ce "pas assez", qu'elle s'insurge, nous invitant à poser à nouveaux frais la question : Quelle place leur accorder dans l'Eglise ? Ce qui suppose que ces femmes et ces hommes ne soient plus réduits à leur absence de pratique religieuse ou à leur pratique éventuelle, mais considérés comme de véritables "fidèles". Lorsque de sa publication en 2017, l'ouvrage a reçu un accueil inattendu, rejoignant les préoccupations d'un grand nombre. Cette 2e édition revue et amplifiée tient compte de tous les dialogues qu'il a suscités.