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Jim Morrison et le diable boiteux
Embareck Michel
ARCHIPEL
17,00 €
Épuisé
EAN :9782809820218
Le nom de Gene Vincent est inséparable de son hit intemporel, "Bee-bop-a-Lula". Mais en 1968, l'époque n'est plus au rockabilly : les fans réclament de la sauvagerie. Quant à Jim Morrison, l'emblématique chanteur des Doors, il rêve d'en terminer avec la musique pour renaître à Paris dans la peau d'un poète. Les deux artistes, âgés de 33 et 25 ans, partagent déconvenues et désespoir. Morrison voue un culte sans borne à son aîné. Les voilà pourtant tous deux prisonniers d'une célébrité trop précoce, qui les conduit à se détruire. Défonces suicidaires, bisbilles avec la justice et soucis conjugaux seront le ciment de leur amitié, nourrie d'alcool, de drogue, d'errance et de blues. Résistera-t-elle aux excès en tous genres ? Quand la réalité rattrape la fiction, en 1971, ne reste que le souvenir de deux existences foudroyées à trois mois d'intervalle. Los Angeles, Woodstock, Miami, Toronto, Paris... Dans ce roman où les faits réels alimentent la fiction, on croise John Lennon, Alice Cooper, Richard Nixon, Elvis Presley, Charles Manson. Le tout rythmé par les commentaires d'un vieil animateur radio qui a vécu en direct une époque bénie où le rock'n'roll était bien plus qu'une musique à danser.
Résumé : Ils se sont croisés dans le Londres des années punk. Elle, Margaud, alors simple éclairagiste du groupe The Clash. Lui, Franck, photographe des stars de la scène rock. Lorsqu'ils se retrouvent, des années plus tard, Margaud est devenue procureur et Franck employé d'un quotidien local. Leurs souvenirs communs les précipitent l'un vers l'autre. Très vite, Franck se laisse impliquer dans les affaires qu'instruit Margaud - l'assassinat d'une femme, l'incendie d'une salle de gymnastique, un trafic de produits dopants... Mais, le jour où son appartement est mis à sac, il pressent qu'il est le grain de sable dans les rouages d'une mécanique meurtrière. Jeté malgré lui dans le cloaca maxima - le grand égout des corruptions, Franck va apprendre à ses dépens que toutes les apparences sont trompeuses. Toutes ?
Un matin d'automne, dans une ville de province, le corps de Fabrice Kerbrian du Rescouet, alias « Fabulous Fab », est retrouvé en bordure d'un jardin public. L'autopsie révèle qu'il a été abattu à bout portant d'une balle derrière la tête. Fait étonnant, l'arme utilisée par l'assassin est un pistolet japonais datant des années 1940.Pour quelles raisons cet héritier d'un empire de presse régionale - au bord de la faillite - a-t-il été tué? Et par qui? Un mari jaloux - l'homme était coureur -, des investisseurs mécontents? Ou un fantôme du passé au courant de quelques lourds secrets de la famille Kerbrian du Rescouet? Sous la pression d'un procureur carriériste, les policiers de la PJ explorent de multiples pistes.En même temps, Victor Boudreaux, l'ancien lanceur de marteau devenu détective privé, enquête sur un trafic d'oeuvres d'art volées dans les églises. Ce faisant, il dérange le microcosme local, qui n'aime pas les vagues. D'autant que se profilent les élections municipales...
Résumé : Après une longue séparation, un père et sa fille se retrouvent pour emprunter la Route du blues entre Memphis et La Nouvelle-Orléans en espérant renouer des relations jusqu'alors chaotiques. S'ils découvrent peu à peu l'envers du décor d'une musique devenue folklore pour touristes, ils apprennent la vérité vraie sur la mort énigmatique de Robert Johnson, figure tutélaire de la musique bleue. Mais le voyage est surtout l'occasion pour le père de s'interroger sur ses crises de migraine, ce douloureux symptôme d'aucune maladie formellement identifiée qui conduit les victimes à entretenir avec le monde un rapport d'observateur misanthrope. Difficile dans de telles conditions de se livrer à des confidences.
Résumé : Deux jeunes journalistes plutôt paumés, nettement imbibés, roulent dans une Cadillac de collection. Ils cherchent à percer l'énigme de la disparition de Langlet, pape du rock, star des médias. A 30 ans, buveur, shooté, don juan armé de son perfecto et de ses santiags croco, ce golden Rastignac ne s'est pas fait que des amis dans le showbiz... et c'est bien pour ça que sa disparition suscite tant la curiosité. Des ferrailles des banlieues dortoirs aux sunlights du Palace, de Paris à New York en passant par Marseille et Le Havre, l'enquête mène les deux journalistes à la rencontre des espèces les plus douteuses qui peuplent la nuit, le tout sur les rythmes du punk-rock ou du blues. Une descente féroce dans les coulisses peu fréquentables du show-business, la fresque d'une génération pour laquelle le rock n'était pas qu'une musique à danser.
Gavroche en " costume de ténèbres ", à jamais orphelin de l'amour maternel, aimant les femmes à s'y brûler, Mouloudji (1922-1994) aura traversé la vie sur la pointe des pieds, entre insouciance et gravité. Et réussi à rester jusqu'au bout l'adolescent qui, pour carte de visite, n'avait que son sourire et L'Internationale à offrir à Jacques Prévert ou Jean-Louis Barrault... Eternel apprenti de la chanson, du roman, de l'écran, du pinceau et de la poésie, Mouloudji a prêté son sourire à la légende de Saint-Germain-des-Prés. Il incarne la chanson rive gauche de l'après-guerre. Nul n'a oublié " Le Déserteur ", " Comme un p'tit coquelicot ", " La Complainte des infidèles " ou " Un jour, tu verras ", auxquels son nom reste associé. La recette de son succès ? Peut-être une tendance à laisser fructifier ses dons... Dix romans, six cents chansons, quarante films : Gilles Schlesser a voulu faire la part de la légende et du secret en interrogeant nombre de proches de l'artiste. Cette première biographie consacrée au poulbot de Belleville qui fit chavirer les coeurs dévoile un personnage emblématique d'une époque disparue.
Le conte de fées est connu : en 1980, lorsque René rencontre Céline, alors âgée de 12 ans, il tombe sous le charme de sa voix. C'est le début de leur collaboration artistique, qui se poursuivra en une idylle fusionnelle. Grâce à lui, Céline, à 18 ans, remporte l'Eurovision. Majeure, elle déclare sa flamme à celui qui n'était encore que son impresario. Ils se marient en 1994. Dès lors, le couple "à la vie comme à la scène" enchaîne les succès : Céline enregistre la musique originale du film Titanic, qui devient un succès international ; elle remplit les salles de concert grâce aux tournées qu'elle fait à travers le monde, collectionne les récompenses... Dans les périodes de doute et de déprime, tous deux continuent à se serrer les coudes. D'autant que le diagnostic tombe dès 1998 : René a une tumeur. Quand la santé de René décline, Céline, suspendant concerts et enregistrements, reste à ses côtés. Après la disparition du producteur début 2016, Céline Dion, pour leurs trois fils, René-Charles, Nelson et Eddy, reprend la route : The show must go on. Elle en avait fait le serment à René.
On se souvient du "pornographe" un peu canaille, amateur de chansons paillardes, brocardant les putains, les pucelles et les femmes faciles. On n'a pas oublié le misogyne fustigeant les emmerdantes et les casseuses. Mais qui fut vraiment Georges Brassens (1921-1981) ? Coureur de jupons ou " fidèle absolu" ? Tendre canaille ou amoureux transi ? Tous à la fois ! En fin connaisseur, il a chanté la femme à tous les âges de la vie, et dans tous ses états, qu'elle soit épouse modèle ou veuve éplorée, adolescente ou fille publique et nous a dressé un bel inventaire de ses vices et vertus. Ce livre invite à rencontrer le troubadour sétois au petit air frondeur à travers les femmes qui ont marqué sa vie : sa mère Elvira, sa compagne Joha Heyman, la Jeanne et sa célèbre canne, mais aussi ses amours d'adolescent, les femmes mariées de ses années de vache maigre, la " princesse amoureuse du croque-note " débutant, les chanteuses qui firent ses premières parties, bref toutes "les jolies fleurs et les peaux de vache" .
Chez Laurette", "Wight Is Wight", "Pour un flirt", "Quand j'étais chanteur", "Le Loir-et-Cher", c'était chouette ! Depuis trois générations, ses chansons accompagnent nos vies, y distillant ces petits riens qui sont tout. Populaire, Michel Delpech l'est à jamais. Mais l'a-t-on toujours bien entendu ? Car il était aussi un poète scrupuleux, soucieux du mot juste, à l'écoute. Un homme touchant, délicat, anxieux. L'histoire commence dans les années 1970. Cheveux longs et rouflaquettes, le chanteur est pris dans une ronde d'excès en tous genres. Période de ses plus grands succès. Il paiera très cher cette "vie de dingue". Oui, Delpech a connu la gloire et la déchéance, l'insouciance et le doute. Mais il a continué à chanter. A écrire des textes profonds, tendres, justes, avec des mots simples, les plus difficiles à trouver. Car il y avait une fêlure en lui. Quelque chose d'enfoui, qui ressurgissait parfois. Et qui lui faisait dire : "Souris, puisque c'est grave". Jusqu'au bout de ses forces, le chanteur a lutté. Il a tout surmonté, sauf le cancer qui l'avait privé de sa voix. Mais non de son "atout majeur", son sourire. Il s'était longuement confié à Pascal Louvrier. Ses confidences émaillent cette biographie sensible, intime, éclairée de témoignages de proches.