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Proudhon ou l'esprit libertaire
Elysee Sarin
LIBERTAIRE
5,10 €
Épuisé
EAN :9782915514339
Etre gouverné c'est être gardé à vue, inspecté, espionné, dirigé, légiféré, réglementé, parqué, endoctriné, prêché, contrôlé, estimé, apprécié, censuré, commandé, par des êtres qui n'ont ni titre ni la science, ni la vertu... Etre gouverné, c'est être, à chaque opération, à chaque transaction, à chaque mouvement, noté, enregistré, recensé, tarifé, timbré, toisé, coté, cotisé, patenté, licencié, autorisé, apostillé, admonesté, empêché, réformé, redressé, corrigé. C'est, sous prétexte d'utilité publique, et au nom de l'intérêt général, être mis à contribution, exercé, rançonné, exploité, monopolisé, contusionné, pressuré, mystifié, volé ; puis, à la moindre résistance, au premier mot de plainte, réprimé, amendé, vilipendé, vexé, traqué, houspillé, assommé, désarmé, garrotté, emprisonné, fusillé, mitraillé, jugé, condamné, déporté, sacrifié, vendu, trahi, et pour comble, joué, berné, outragé, déshonoré. Voilà le gouvernement, voilà sa justice, voilà sa morale ! Et qu'il y a parmi nous des démocrates qui prétendent que le gouvernement a du bon ; des socialistes qui soutiennent, au nom de la liberté, de l'égalité et de la fraternité, cette ignominie ; des prolétaires qui posent leur candidature à la présidence la République !
Cet ouvrage se propose de couvrir le champ d'une investigation systématique et critique de la connaissance accumulée au sein des divers corps de savoir relatifs à la science des organisations. Les ressources propres de l'epistémologie des sciences sociales viennent en outre animer une investigation spécifique, contextualisée à une science générale des organisations : concepts et théories, construction des faits, rapports entre la théorie et l'action, etc.
Cet ouvrage se propose de couvrir le champ d'une investigation rationnelle et systématique de la connaissance accumulée dans les divers corps de savoir de la science des organisations. Le type générique de l'organisation de production porte toutefois la trame de l'exposé dans la mesure où il a, de tous, été le plus élaboré. Les ressources propres de l'épistémologie des sciences viennent animer une investigation spécifique, contextualisée à une science générale des organisations : concepts, théories, construction des faits, rapports entre la théorie et l'action. Un intérêt neuf est porté envers les disciplines du droit et de la théorie politique, sphères de réflexion et d'acquis bien antérieures à la constitution d'une science autonome des organisations, et par ailleurs à même de pouvoir rendre compte assez largement de l'évolution des rapports collectifs.
Malgré les multiples réflexions et actions sur les questions relatives aux droits de la famille et aux droits de la femme, on constate que ces questions sont toujours d'actualité. La situation est d'autant plus malheureuse que les solutions sont évidentes, et que l'égoïsme des uns et des autres a toujours pris le pas sur l'intérêt social. Il apparaît incontestablement que le mariage constitue le principal élément de violation des droits de la famille et de la femme, violation qui réside dans des textes confus et discriminatoires. Nous nous sommes proposés, pour notre réflexion, de remédier à ces insuffisances. Quelques éléments de solution ont été présentés. S'ils trouvent un écho favorable auprès des uns et des autres, ils nous permettront certainement d'avancer de quelques pas.
Ce texte est une réédition augmentée du volume initialement publié en 2015. Compte tenu de la vigueur des débats sur la cause animale, une mise au point s'impose à partir d'une réflexion anarchiste bénéficiant de ses principes fondateurs : liberté de penser, franchise d'expression, prise en compte des réalités sociales, politiques, économiques et culturelles. L'ouvrage aborde l'histoire du végétarisme, la question des régimes alimentaires et de la souffrance animale. Cette nouvelle édition augmentée intègre une postface qui s'attache à répondre aux questions suscitées par la précédente édition de l'ouvrage. Ce volume fait suite à Anarchie et cause animale Tome 1. Textes fondateurs.
Ouvrage de textes d'anarchistes sur la place des animaux : Il y a chez Proudhon, Bakounine, Reclus et Kropotkine un vrai fil conducteur, au-delà de quelques différences (Reclus et Kropotkine intégrant la théorie darwinienne). Ils reconnaissent une continuité entre l'homme et l'animal, ils postulent une possibilité qu'il y ait une nouvelle espèce supérieure à l'homme dans l'évolution ou même que l'homme évolue mais que 1/ ce n'est pas leur problème, ni le problème de l'humanité 2/ l'homme est animal et plus qu'animal, par différence non de nature mais de degré : l'homme est supérieur mais non tyran. Ils n'approchent pas la question par la raison ou par la souffrance, thèmes qui sont des impasses pour eux, mais par le projet sociétaire. Un second volume à paraître plus tard abordera la question à travers de travail de scientifiques contemporains.
Résumé : Le but de cette brochure est de faire découvrir en France un pédagogue libertaire trop souvent ignoré et pourtant clairvoyant et critique sur les limites des systèmes éducatifs autoritaires de son temps et du nôtre. En effet, le discours de pédagogie critique d'Henri Roorda est encore, on peut le déplorer, largement d'actualité. Ainsi, Henri Roorda fut à la fois un praticien et un critique du système éducatif en Suisse romande, mais sa critique, nous le verrons, dépasse cette région et vaut pour d'autres contrées. Il fut aussi impliqué dans l'Ecole Ferrer de Lausanne. Pour lui comme dans tout projet d'éducation libertaire, " il s'agissait non pas de dogmatiser, mais d'enseigner. C'est du travail que devait se dégager la morale ", car, ajoute-t-il plus loin, " l'Ecole Ferrer a tablé sur deux éléments d'avenir, qui permettent tous les espoirs, toutes les audaces : sur les enfants et sur le travail ".
Résumé : Après son Précis d'Education Libertaire paru en 2011, Hugues Lenoir précise sa réflexion sur la place de l'éducation dans la cité en vue d'une émancipation politique, sociale et citoyenne, pour répondre à la question : doit-on apprendre à apprendre ou apprendre à devenir ? Se référant aux penseurs historiques et libertaires sur l'éducation, il nous propose les bases d'une pédagogie libertaire et ses soeurs non autoritaires, une pédagogie libérée avec des méthodes pour éduquer les éducateurs, avec une dimension collective des apprentissages. Au contraire d'un enseignement de masse standardisé, Hugues Lenoir ouvre les pistes pour une expérimentation d'une éducation à la liberté dans la liberté.