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Liberté j'écris ton nom
Eluard Paul ; Léger Fernand
SEGHERS
38,00 €
Épuisé
EAN :9782232146268
Plus qu'un poème, une ode fière et vaillante, plus qu'une affiche, une ?uvre intemporelle, plus qu'un livre, un objet culte.Appris à l'école, mis en musique, cité au cinéma, Liberté est une ?uvre au destin exceptionnel. Après sa publication semi-clandestines en 1942, ce poème de Paul Eluard est devenu emblématique de la Résistance face à l'occupant nazi. Durant la guerre, il fut diffusé de la main à la main et à la radio, imprimé sur des livrets miniatures et largué sur la France par des avions de la Royal Ai Force.Pour Eluard, proclamer le mot liberté à l'heure où le réigme de Vichy transformait la devise républicaine en un sinistre Travail, Famille, Patrie était un acte hautement subversif et porteur d'espoir. L'idéal qu'il nous exhorte à défendre est apolitique et universel. C'est un hymne à la vie.Lorsque Eluard meurt subitement, en novembre 1952, l'éditeur Pierre Seghers, lui-même ancien résistant, cherche à lui rendre un hommage éclatant : il demande à leur ami commun, le peintre Fernand Léger, de mettre en couleur le poème Liberté.Publié en 1953, ce magnifique poème-objet crée un nouvel espace de lecture aux couleurs vives, avec le visage pensif du poète sur le premier feuillet et la calligraphie joyeuse du mot liberté à la fin, tracé d'un geste souverain.Aujourd'hui, la force de ce poème, qui évoque toute une histoire de luttes et de sacrifices - celle de nos aînés -, est intacte.Lu et récité dans tous les moments dramatiques, il en est venu à symboliser l'appel au courage et à la résistance à toute forme d'oppression.
Dans Folioplus classiques, le texte intégral, enrichi d'une lecture d'image, écho pictural de l'?uvre, est suivi de sa mise en perspective organisée en six points : - Mouvement littéraire : La révolution surréaliste - Genre et registre : Le lyrisme amoureux - L'écrivain à sa table de travail : De l'écriture du poème à la construction du recueil - Groupement de textes : L'insaisissable objet du désir - Chronologie : Paul Éluard et son temps - Fiche : Des pistes pour rendre compte de sa lecture. Recommandé pour les classes de lycée.
Contient des textes écrits en collaboration avec André Breton, René Char, Max Ernst et Benjamin Péret, ainsi que Ode à Salvador Dali de Federico Garcia Lorca, traduite par Paul Eluard et Louis Parrot
Eugène Grindel, né à Saint-Denis (Seine) le 14 décembre 1895, publie ses premiers poèmes à compte d'auteur en 1913. Dès 1914, il signe Éluard du nom de sa grand-mère maternelle. Il fait la rencontre du groupe surréaliste en 1919 et participe à toutes ses activités. Il meurt à Charenton le 18 novembre 1952.
Résumé : Ce livre reproduit le texte de cinq méditations poétiques destinées d'abord à la radio. En adoptant pour ces réflexions sur son art, pour cette suite d'essais, de poèmes en prose, de citations merveilleuses, la forme des voix alternées, Paul Éluard converse avec les grands poètes, ses frères. Les Sentiers et les Routes de la Poésie, c'est l'expression accomplie de ce dialogue entre les voix intérieures du poète et les voix humaines qui le touchaient. Un de ses amis demandait un jour à Éluard combien de temps il avait passé à écrire ces cinq émissions : "Trois mois - et vingt-cinq ans", répondit-il. Les textes qui sont mis dans la bouche de l'Auteur comptent parmi les plus beaux écrits en prose d'Éluard. Sur la poésie, l'imagination, l'amour, l'enfance, le fantastique, il s'est rarement livré avec plus de liberté, de charme et de bonheur. "Les véritables poètes, écrivait-il, n'ont jamais cru que la poésie leur appartînt en propre". Aussi, aux confidences de l'Auteur, Éluard mêle-t-il un éblouissant florilège : poèmes, lettres d'amour, chansons populaires, poésies d'enfants, paroles célèbres ou obscures, inconnues ou glorieuses, mais dont chacune rayonne.
Qui a mis un A dans août ? A quoi rêve la girafe, perdue dans son zoo ? Le Père Noël va-t-il rater la maison de René, qui n'a pas de cheminée ? Pourquoi est-il malpoli de montrer quelqu'un du doigt, mais pas un rat ou un arc-en-ciel ? Autant de questions sur les contradictions du monde adulte que pose la célèbre romancière et nouvelliste Carson McCullers dans ces adorables comptines et poèmes. Espiègle comme l'enfance, tendre comme l'innocence, ce recueil publié en 1964 paraît pour la première fois en France.
Résumé : Le premier livre officiel des Beatles depuis Anthology, et sans doute le dernier... Ultime célébration et testament sublime. Janvier 1969. Lorsque les Beatles se réunissent pour enregistrer leur nouvel album, Get Back, ils sont dans une période de transition et de doute : George Harrison rentre de New York où il a travaillé main dans la main avec Bob Dylan, Paul McCartney est dans son histoire d'amour naissante avec Linda Eastman, John Lennon est inséparable de Yoko Ono, sa partenaire à la ville comme à la scène. L'enregistrement de " L'Album blanc ", en 1968, a divisé le groupe, et la disparition de leur mentor à tous, " M. Epstein ", a laissé un grand vide. Pourtant, c'est dans cette atmosphère étrange, tandis qu'ils repartent à la source de leur art, que les Beatles vont composer quelques-unes des leurs plus belles chansons, cultes dès leur sortie. Pendant un mois, Michael Lindsay-Hogg enregistre les sessions studio des Beatles, de Twickenham à Savile Row, en vue d'une émission spéciale en mondovision et d'un live, qui sera le mythique concert sur le toit, au sommet de l'immeuble d'Apple Corps. Le montage qui a été fait de ses prises de vues dans le documentaire Let it be, sorti après la scission du groupe en avril 1970, mettait volontairement l'accent sur l'aspect dépressif, chaotique, du processus créatif. Or, c'est justement ce que ce livre et le documentaire qui l'accompagne vient nuancer, sinon de contredire, comme l'écrit Peter Jackson dans sa préface : " La véritable essence des séances de Get Back est contenue dans ces pages : il suffit de compter le nombre de fois où la mention "rires' est indiquée entre parenthèses. " Hanif Kureishi, renchérit : " Le résultat de toutes ces blagues, de ce travail incessant et de ces disputes, c'est un final fabuleux. La séance live sur le toit de l'immeuble qui se déroule à la fin du mois de janvier 1969, et en février de la même année, les Beatles qui se mettent allègrement à travailler à ce chef-d'oeuvre qui se révélera être Abbey Road. " Grâce à ces archives enfin restaurées et révélées au grand public, tous les fans des Fab Four ont le privilège d'entrer en studio pour assister aux premiers brouillons, aux erreurs, à la dérive de chacun et aux digressions de tous, à l'ennui, à l'excitation, au brouillage joyeux et aux percées soudaines... D'assister au crépuscule superbe de leurs idoles.
Résumé : Toutes les facettes du génie de Maurice Garçon enfin révélées dans un beau-livre. On savait déjà que Maurice Garçon (1889-1967) n'était pas seulement l'une des plus grandes figures du barreau. Nul n'ignorait que cet académicien était également conférencier, historien, parolier, amateur de sorcellerie, écrivain, et l'auteur, notamment, d'un Journal dont une partie (1939-1945), publiée en 2015, rencontra un grand succès public. Mais peu de monde savait, jusqu'à ce jour, qu'il était aussi un artiste. De sa vie, Garçon fit une fête. Pinceau ou crayon en main, dans les salles d'audience de province comme en voyage au bout du monde, Garçon s'amuse : il croque, caricature, dessine, aquarelle. Il peint comme il écrit, il écrit comme il plaide - avec passion. Pour restituer ce foisonnement, il était nécessaire de tenter de mettre un peu d'ordre, et l'ordre alphabétique s'imposa. Cet abécédaire Maurice Garçon met en évidence le talent, l'imagination, la fantaisie, l'humour de cet avocat hors norme dont la carte de visite ne saurait être autre, désormais, que : Maître Maurice Garçon, artiste !
Résumé : " Vous entendrez la femme royale, la fille de la rue espiègle ; vous entendrez le prix de la survie de la femme noire et vous entendrez sa générosité. " James Baldwin Longtemps, Maya Angelou a été méconnue du public français, avant d'être célébrée à sa juste mesure depuis 2008 pour ses romans autobiographiques, dont le célèbre Je sais pourquoi chante l'oiseau en cage. Activiste et écrivaine, Angelou l'était bien sûr, mais elle se considérait aussi comme une poète. Au début de sa carrière, elle alternait la publication de chaque texte autobiographique avec un recueil. Et pourtant je m'élève, son troisième opus publié en 1978, demeure l'un de ses plus emblématiques. Composé de 32 poèmes, divisés en trois parties, il révèle une Maya Angelou dans sa pleine maturité poétique, tour à tour sentimentale ou engagée, évoquant aussi bien des motifs intimes (l'amour, la maternité, la famille), que les thèmes ouvertement politiques (les difficultés de la vie urbaine, la maltraitance, la drogue, le racisme du vieux Sud). Ce qui caractérise sa voix est une détermination sans faille à surmonter les épreuves, quelle qu'elles soient, et la confiance, la force, la fierté qu'elle puise dans son identité de femme noire. Si Maya Angelou réjouit le lecteur d'aujourd'hui, c'est parce que son sens de la provocation et de la formule ne se départit jamais d'humour et ne verse jamais ni dans le désespoir, ni le communautarisme ou la haine de l'autre. Elle est cette femme phénoménale dont le poème éponyme brosse le portrait, et nous enjoint de le devenir à notre tour : Je dis / C'est dans le feu de mon regard / Et l'éclat de mes dents / Le balancement de ma taille / Et la joie de mes pieds. / Je suis une femme / In-cro-ya-blement. / La femme phénoménale / C'est moi.