Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'enseignement des langues étrangères en Suisse : enjeux et tensions actuelles
Elmiger Daniel
LIVREO ALPHIL
14,00 €
Épuisé
EAN :9782889500635
A la fin des années 1990, le conseiller d'Etat Ernst Buschor, directeur du département zurichois de l'instruction publique, jette un pavé dans la mare : dans le cadre d'un projet scolaire, il met en oeuvre plusieurs réformes. L'une d'entre elles concerne l'enseignement de l'anglais dès le début de l'école primaire, donc avant l'enseignement du français. Probablement sans le savoir, il lance un mouvement qui reconfigurera l'enseignement des langues en Suisse. Dans cet ouvrage, l'enseignement des langues en Suisse est décrit du point de vue de la politique scolaire (pourquoi apprenons-nous les langues à l'école, et dans quel ordre ? ) et en tenant compte de plusieurs questions qui ont été débattues ces dernières années : est-il préférable de commencer l'apprentissage des langues tôt ? Quels sont les objectifs et les résultats de l'enseignement des langues ? Quels nouveaux instruments guident et accompagnent la conception de l'enseignement/l'apprentissage ? Les évolutions des vingt dernières années sont présentées, de même que des innovations comme l'enseignement bilingue, qui connaît un succès certain, en Suisse : sera-ce l'une des clés du futur enseignement des langues ?
Résumé : Guidée par l'ascension sociale aussi fulgurante qu'éphémère d'un ouvrier devenu millionnaire, Dorothee Elmiger mène une enquête minutieuse et vorace. De la Suisse à Saint-Domingue, de Saint-Nazaire à Montauk et Philadelphie, elle déplie l'histoire coloniale européenne en interrogeant notre relation à l'autre, au désir, au pouvoir, à la faim, à l'argent. En quête d'un chemin lumineux, elle nous confie le journal de sa recherche, qui juxtapose images, citations éclectiques, bribes de rêves, extraits de films et conversations avec des proches. Le lecteur, grisé, ressort de cet essai-fiction avec un regard sur le monde plus intuitif et plus attentif. Dorothee Elmiger est née en 1985 à Zurich et vit aujourd'hui à New York. Déjà distinguée lors des journées du prix Ingeborg-Bachmann, elle est une autrice majeure de la jeune littérature germanophone. Pour Sucre, journal d'une recherche, son troisième roman, elle a reçu le prix Franz-Hessel 2021.
Contrairement aux médicaments, les vaccins sont destinés à des personnes en bonne santé afin de prévenir des maladies hypothétiques. Il serait donc normal que tout citoyen reçoive une information impartiale et, précise tant sur les risques de ces maladies que sur ceux qu'il encourt en se faisant vacciner. C'est cette information que livre ici Sylvie Simon en rapportant les travaux et les écrits de chercheurs internationaux et d'experts totalement indépendants des intérêts des firmes pharmaceutiques. La majorité des vaccins sont abordés : tétanos, diphtérie, poliomyélite, BCG (tuberculose), grippe, ROR (rougeole, oreillons, rubéole), coqueluche, varicelle, méningite, hépatite B, papillomavirus, etc. Pour chacun d'entre eux, l'auteur l décrit l'agent responsable (virus, bactérie, bacille) et la maladie à prévenir, l'historique et la composition du vaccin, son efficacité, ses effets secondaires jamais prévisibles et complications parfois gravissimes, les actions en justice... Sylvie Simon tire la sonnette d'alarme en informant tous les candidats aux vaccins, notamment les parents d'enfants à vacciner, mais aussi les professionnels de santé, les décideurs et les pouvoirs publics, pour la plupart désinformés par l'industrie' pharmaceutique à travers ses campagnes de publicité massives, orchestrées sur la peur de la maladie et parfois même de la mort. Avec cet ouvrage, les lecteurs sont éclairés sur les risques encourus, libre à eux de choisir !
Le 5 juin 1947, lorsqu'il prononce un discours à l'université de Harvard, le Secrétaire d'Etat des Etats-Unis, George Marshall ne pouvait pas savoir que le plan qu'il présentait pour assister les pays dévastés par la guerre entrerait dans l'histoire comme un exemple réussi de coopération internationale et inspirerait pendant des décennies des programmes d'aide aux pays en développement. Ce livre raconte la création et l'expansion du système international d'action humanitaire et d'aide au développement. Il retrace les efforts de ses multiples acteurs publics et privés pour réduire la pauvreté dans les pays en développement, assister la population lors de crises humanitaires et la protéger face à la violence armée et aux violations des droits humains. La coopération Nord-Sud est un instrument de la politique extérieure des pays qui en assurent le financement ; Elle est de ce fait constamment tiraillée entre la défense des intérêts politiques et économiques de ces Etats et sa vocation altruiste. Au XXe siècle, cette tension se manifeste tout au long de la guerre froide de même que lors des tentatives infructueuses des pays du Sud de modifier l'ordre économiques international.
C'est bien". Ce 15 avril 1945, Ruth Fayon est libérée par la 2e armée britannique. Elle a survécu à l'horreur de l'extermination des juifs par les nazis. Mais l'adolescente juive originaire de Tchécoslovaquie n'a pas la force de se réjouir. Elle est clouée sur sa paillasse puante du camp de Bergen-Belsen où les nazis, en pleine débandade l'ont déportée avec sa mère et sa soeur. Ruth, 16 ans, est à bout de force. Elle ne peut que lâcher ces quelques mots avant de sombrer dans le coma. "Je ne pesais plus que 30 kilos", raconte aujourd'hui cette Genevoise d'adoption dans un témoignage exceptionnel qui retrace son parcours dans l'enfer de la Shoah. Theresienstadt, Birkenau, Hambourg et Bergen-Belsen... Celle qui est née à Karlsbad en 1928 est passée par les pires camps de concentration et d'extermination du régime hitlérien. Autre document exceptionnel : une photographie de Ruth Fayon prise par une garde SS.
A la fin du XIXe siècle, la Suisse draine les foules par milliers vers ses montagnes, ses lacs, ses cascades, ses vallées. Objet de consommation pour les uns, sujet d'inspiration pour d'autres, lieu de convalescence pour certains, terrain de jeux pour quelques-uns, gage d'émotion pour beaucoup, elle fascine, elle attire. Ce livre vise à dégager les mécanismes qui régissent l'organisation de cette demande. Il s'attache à montrer comment ce "produit touristique" a été construit, quelles formes il a pris, quels emballages on lui a donnés de telle sorte qu'il devienne consommable et digestible. Comment le territoire suisse a-t-il été conquis et intégré dans le marché touristique naissant ? Comment ce processus a-t-il été conduit, par qui a-t-il été mené, quelles forces ont-elles été engagées ? Quelles conséquences cela a-t-il entraîné sur une activité considérée dorénavant comme un secteur économique à part entière ? L'action des Anglais est à cet égard déterminante. En se servant des nouveaux moyens de transport et de communication, ils mettent au point une véritable technologie touristique qui lie l'utilisation des guides de voyage à l'intervention des agences de voyages. A travers le produit suisse, c'est toute une industrie qui se construit dont la logique de fonctionnement sera reprise dans la fabrication et l'exploitation d'autres objets touristiques. La ruée vers la Suisse sert de rampe de lancement à d'autres destinations, d'autres espaces.
Les Juifs de Budapest et le reste des Hongrois ont été saisis d'une immense panique. Je m'en suis aperçu lorsque le matin suivant plusieurs milliers de gens effrayés implorant d'être protégés ont afflué devant mes bureaux. [...] La ruée vers mon bâtiment n'a cessé de s'amplifier et de gagner en véhémence au fil des jours, car Eichmann ne perdant pas de temps, les déportations de la province hongroise vers les camps d'extermination polonais avaient déjà commencé." Face au désarroi des Juifs de Hongrie, Carl Lutz cherche un moyen légal de les protéger de l'extermination. C'est ainsi qu'il décide d'élaborer un astucieux système de lettres de protection et de passeports collectifs. Même dans les pires moments de la guerre, le vice consul ne cesse de négocier avec les Allemands et le gouvernement hongrois pour que les Juifs sous sa protection ne subissent pas la " solution finale ". Son action permettra de sauver plus de 60 000 personnes de l'holocauste. Mais malgré tous ses efforts, il ne se pardonnera jamais de n'avoir pas réussi à en sauver davantage. Ce récit est un exemple impressionnant de courage civil en période de totale immoralité. Ce livre retrace le parcours de Carl Lutz de sa jeunesse en Appenzell dans une famille piétiste à son émigration aux Etats-Unis d'Amérique, où il se forme et entre dans le service diplomatique suisse, son mandat en Palestine dans les années 1930 et son rôle primordial dans le sauvetage de juifs à Budapest dès mars 1944 en Hongrie. Devant le manque de reconnaissance du gouvernement suisse qui lui reprochera de n'avoir pas obéi aux ordres, son action tombera momentanément dans l'oubli. Toutefois, Carl Lutz a été nommé Juste parmi les nations en 1964 et a été réhabilité par le gouvernement suisse en 1995.