Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le Chewing-gum de Nina Simone
Ellis Warren ; Cave Nick ; Peronny Nathalie
TABLE RONDE
22,00 €
Épuisé
EAN :9791037116192
Le 1er juillet 1999, Dr Nina Simone a donné un concert exceptionnel au Meltdown Festival, dirigé cette année-là par Nick Cave. Après le spectacle, Warren Ellis, subjugué, s'est hissé sur scène, a décollé le chewing-gum resté sur le piano de Nina Simone et l'a embarqué dans la serviette de l'artiste qu'il a rangée dans un sac Tower Records. Vingt ans plus tard, lorsque Nick Cave lui demande de participer à son exposition "Stranger than Kindness" à Copenhague, Warren Ellis a l'idée de sublimer, reproduire et détourner ce totem qui ne l'a pas quitté. Ensemble, ils décident que le chewing-gum sera exposé dans une vitrine, telle une relique. Mais, craignant qu'il ne s'abîme ou se perde, Ellis en fait réaliser des moulages en argent et en or, déclenchant une série d'événements qui le ramènent au temps de son enfance et à son rapport aux objets trouvés. Le Chewing-gum de Nina Simone explore les liens précieux qui peuvent se tisser à partir d'une chose aussi insignifiante. Il y est question de l'importance que l'on accorde aux objets, aux expériences, et de la spiritualité dont ils s'imprègnent. Warren Ellis y célèbre le procédé artistique, la transmission et la fidélité en amitié. 100 illustrations.
Résumé : "C'était calme. Vraiment calme. Il n'avait rien connu d'aussi proche de la privation sensorielle depuis... quand ? L'enfance ? Il grimaça en pensant aux gigaoctets qui l'attendraient lorsqu'il récupérerait son téléphone et retrouverait du signal. Mince. Il était vraiment isolé. C'était une amputation. Il s'aperçut qu'il était complètement démuni. Il n'était plus vraiment un homme, mais un simple moignon cautérisé qu'on laissait pourrir dans une petite chambre". A l'institut Normal Head on accueille des veilleurs stratégiques civils ou militaires rendus fous par leurs visions de bouleversements géopolitiques, guerres de drones et apocalypses diverses. Quand un jour on retrouve à la place d'un patient un tas d'insectes dans son lit, les névrosés et déséquilibrés du centre se lancent dans une folle enquête, entre aliénation et surveillance... Haletant et écrit au cordeau. Dans Normal, Warren Ellis a injecté à son optimisme déçu et son humour désespéré une dose de réalisme déboussolant. Nicolas Gary, Actualitté. Un roman absolument nécessaire, qui ronge l'esprit. Xavier Mauméjean, Bifrost. Traduit de l'anglais par Laurent Queyssi.
Présentation de l'éditeur Meurtres. Viols. Vols d'ADN. Le journaliste hors-la-loi Spider Jerusalem a couvert les sujets les plus infâmes que La Ville ait portés. Mais toutes ces horreurs ne sont rien à côté de ce qu'il estime être l'expression ultime de la dégradation humaine : la politique. Malheureusement pour sa santé mentale, cette année électorale risque fort d'être le clou du spectacle. Deux candidats, deux bêtes, à la merci d'un éditorialiste enragé.(Contient : Transmetropolitan vol. 3: Year of the Bastard + vol. 4: The New Scum - #13-24 + Vertigo: Winter's Edge #3)
Michael McGill, un détective privé à la dérive, est embauché pour retrouver une version de la Constitution des États-Unis comportant des amendements écrits à l'encre invisible. Depuis les années 50, le précieux document est passé de main en main en échange de services douteux. Pour un demi-million de dollars, McGill va entrer dans ce que l'Amérique a de plus fou, grotesque et déviant. Le premier roman de Warren Ellis, scénariste ayant travaillé sur les comics Fantastic Four et Iron Man, est mené tambour battant par la logique du pire. Il nous entraîne dans l'exploration transgressive d'un pays décadent, à l?aube de découvrir ce qui pourrait modifier son histoire?La critique férocement drôle d?une Amérique pudibonde et hypocrite, dans un road trip hallucinogène. Les InRocks.
Ellis Warren ; Immonen Stuart ; McCaig Dave ; Tadi
Le chef-d'oeuvre de Warren Ellis (Transmetropolitan, Authority) et Stuart Immonen (Ultimate Spider-Man, Star Wars) est réédité en librairie dans une édition grand format cartonnée, en un seul tome, après sa première publication en 2007. Au programme de ce volume : action, explosions et trahisons ! La Horde d'Agents Irréductibles contre les Néo-Extrémistes (ou H. A. I. N. E.) fonde le groupe Nextwave pour combattre les Armes Non Conventionnelles de Destruction Massive. L'équipe rassemble Monica Rambeau, Machine Man, Meltdown, la chasseuse de monstres Elsa Bloodstone et Captain. Et ils sont fin prêts pour mener à bien leur première mission.
Ce volume réunit trois grands reportages que Manuel Chaves Nogales a réalisés en Andalousie pour son journal Ahora, à diverses étapes de la Seconde République. "Avec les paysans andalous" date de novembre 1931, "Semaine sainte à Séville" d'avril 1935, et le récit qui donne son titre au recueil, "L'Andalousie rouge et "la Blanche Colombe"" , de juin 1936. Ce sont d'amples pièces où se mêlent les thématiques andalouse, ethnographique, religieuse, socio-économique et politique. Le journaliste met en lumière l'évolution d'un climat hautement politique, qui va de l'atmosphère pré-révolutionnaire - lors de ses journées avec les paysans -, à une atmosphère annonçant clairement le conflit - lors de son pèlerinage d'El Rocío -, en passant par des pages magistrales dédiées à une Semaine sainte bouleversée par cet élan républicain. Dans chacun des trois récits, le contexte historique et actuel impose sa loi et met à mal tout présage, parfois même d'authentiques réalités d'avant guerre. Mais seule une plume avertie comme celle de Chaves Nogales a su faire de son travail de journaliste une oeuvre intemporelle dont la lecture, aujourd'hui, est un exercice que personne ne devrait négliger.
Nouvelle édition en 20164e de couverture : «L'Antigone de Sophocle, lue et relue et que je connaissais par c?ur depuis toujours, a été un choc soudain pour moi pendant la guerre, le jour des petites affiches rouges. Je l'ai réécrite à ma façon, avec la résonance de la tragédie que nous étions alors en train de vivre.» Jean Anouilh.Notes Biographiques : Grand dramaturge, Jean Anouilh est né à Bordeaux en 1910 et mort à Lausanne en 1987. Issu d'un milieu très modeste, fils d'un tailleur et d'une violoniste, il se passionne très tôt pour le théâtre. Un soir de 1928, émerveillé par la représentation de "Siegfried" de Jean Giraudoux, il décide de se consacrer à l'écriture théâtrale. Il devient le secrétaire de Louis Jouvet qui dirige la Comédie des Champs-Elysées et interrrompt ses études de droit. Son ?uvre est très abondante (quarante-cinq pièces dont une trentaine ont été montées et interprétées par les plus grands comédiens), passant du romantisme à un réalisme inquiétant ou mythique, du pessimisme à la fantaisie. Citons "Le voyageur sans bagage", "Leocadia", "L'Hermine", "Antigone", "Colombe", "L'alouette", "Ornifle", "L'invitation au château", "Le bal des voleurs".
Médée, terrible Médée ! Femme révoltée qui trahit son père, tua son frère pour l'amour de Jason et la conquête de la Toison d'or. Dix ans après, Jason se déprend de Médée et s'apprête à épouser la fille de Créon, roi de Corinthe. Refusant la fuite et le "bonheur, le pauvre bonheur", Médée va continuer à semer le feu... Je t'ai aimée, Médée. J'ai aimé notre vie forcenée. J'ai aimé le crime et l'aventure avec toi. Et nos étreintes, nos sales luttes de chiffonniers, et cette entente de complices que nous retrouvions le soir, sur la paillasse, dans un coin de notre roulotte, après nos coups. J'ai aimé ton monde noir, ton audace, ta révolte, ta connivence avec l'horreur et la mort, ta rage de tout détruire. J'ai cru avec toi qu'il fallait toujours prendre et se battre et que tout était permis", Jean Anouilh.
En 1938, désespéré par les compromissions de l'Eglise et par la lâcheté des démocraties, Georges Bernanos quitte l'Europe avec sa femme et ses six enfants pour recréer une "nouvelle France" en Amérique latine. Au Brésil, l'écrivain passe sept longues années en exil, à Rio de Janeiro, Itaipava, Juiz de Fora, Vassouras, Pirapora et Barbacena. Contrairement à Stefan Zweig, venu lui rendre visite dans sa ferme quelques jours avant son suicide, le romancier français n'a pas laissé de livre pour célébrer ce pays qu'il a tant aimé. Toutefois, au fil des pages consacrées à cette terre d'espérance et d'amitié dans Lettre aux Anglais, Les Enfants humiliés, Le Chemin de la Croix-des-Ames, sa correspondance trop peu connue et quelques articles publiés après son retour en France, on découvre que Bernanos s'est fait du Brésil une image toute à lui, au coeur des soubresauts de la Seconde Guerre mondiale. Et l'on comprend que c'est un homme profondément changé qui a dit adieu au Cristo Redemptor du Corcovado, le 2 juin 1945.