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American Psycho
Ellis Bret Easton
10 X 18
10,90 €
En stock
EAN :9782264039378
« Je suis créatif, je suis jeune, [...] extrêmement motivé et extrêmement performant. Autrement dit, je suis foncièrement indispensable à la société. » Avec son sourire carnassier et ses costumes chics, Patrick Bateman correspond au profil type du jeune Yuppie des années Trump. Comme ses associés de la Chemical Bank, il est d'une ambition sans scrupules. Comme ses amis, il rythme ses soirées-cocktails de pauses cocaïne. À la seule différence que Patrick Bateman viole, torture et tue. La nuit, il dévoile sa double personnalité en agressant de simples passants, des clochards, voire un ami. Mais il ne ressent jamais rien. Juste une légère contrariété lorsque ses scénarios ne se déroulent pas exactement comme prévu... "[Bret Easton Ellis] nous oblige à regarder en face l'intolérable, ce que peu de romanciers ont le courage de faire." Norman Mailer
Patrick Bateman est un jeune homme riche, beau et intelligent. Un golden boy de Wall Street à qui tout réussit. Il est par ailleurs parfaitement au fait des techniques de nettoyage et désincrustage de la peau les plus efficaces, il s'applique les meilleures crèmes pour le visage, ne porte que des vêtements de grands couturiers, utilise les derniers gadgets technologiques et passe ses soirées au Tunnel, la boîte branchée du moment. Bien sûr, tous ses amis sont comme lui. La seule différence, c'est qu'en plus Patrick Bateman viole, torture et tue. Mais il ne ressent jamais rien. Juste une légère contrariété lorsque ses scénarii ne se déroulent pas exactement comme prévu. À sa sortie en 1991, le roman d'Ellis suscita une vive émotion, aussi bien à cause de ses scènes d'horreur décrites quasi cliniquement que de son principal personnage, Bateman, symbole de la réussite économique, enfant prodige travesti en tueur sadique et immoral. Il faut dire qu'Ellis s'attaque de front à tous les excès de superficialité de l'Occident contemporain : sexe, culte du corps, de la richesse et de la jeunesse. Une entreprise de destruction commencée très tôt avec son premier roman Moins que zéro écrit alors qu'il avait 22 ans et que l'on retrouve dans Glamorama. Bret Easton Ellis ou l'art de mettre de l'acide sur les plaies béantes de la société. --Stellio Paris
Clay, jeune étudiant sur la côte Est, revient à Los Angeles pour les vacances de Noël. Il erre de fête en fête, avec les filles et fils de riches producteurs, essaye diverses drogues, se demande ce qu?il éprouve pour sa petite amie, couche avec celles et ceux qu?il croise, au hasard des rencontres. Il observe avec un froid détachement le mal-être, le déso euvrement désabusé et halluciné de ceux qui l?entourent, l?angoisse, le vertige tapis dans l?apparente indifférence, la recherche incessantes de plaisirs, l?accoutumance l?apathie, et le vide qui les consument. Clay remarque sur les panneaux publicitaires de L.A. cette étrange injonction « Disparaître ici ». Dans ce monde miroitant, factice, qui ne parvient plus à masquer le désespoir et la violence qu?il engendre, il est difficile de rester en vie. Le sexe, l?ivresse, l?argent n?apportent ni le bonheur ni la puissance escomptés. Mais ils demeurent peut-être les derniers objets du désir, pour se sentir encore vivant. Ellis nous donne ici une vision particulièrement sombre de la postadolescence, dans une langue dépouillée, crue et hypnotique, qui décrit brillamment le nihilisme de toute une jeunesse désenchantée.
Résumé : Quel rapport y a-t-il entre un défilé de mode et un attentat à la bombe ? Un coup de cymbales peut-il déclencher l'explosion d'un 747 ? Par quel miracle retrouve-t-on un livre de Guy Debord au fond d'un sac Hermès ? En combien de minutes une super-model peut-elle répandre tout son sang sur le carrelage de la salle de bains d'un palace ? Va-t-on encore prétendre exister quand on n'est pas soi-même une célébrité ? La vie de chaque individu n'est-elle pas désormais le résultat d'un complot généralisé ? Et si la réalité entière est devenue un film, par quelles portes sort-on de cet enfer ? C'est à Victor Ward - fils de famille banni, mannequin presque célèbre, patron de boîte de nuit raté, amant absent, terroriste potentiel et espion improbable - qu'il appartient de répondre à ces questions qui jalonnent le monde à la fois terrifiant et impalpable dans lequel nous croyons être en vie.
Que raconte White, première expérience de " non-fiction " pour Bret Easton Ellis ? Tout et rien. " Tout dire sur rien et ne rien dire surtout " pourrait être la formule impossible, à la Warhol, susceptible de condenser ce livre, d'en exprimer les contradictions, d'en camoufler les intentions. White est aussi ironique que Moins que zéro, aussi glaçant qu'American Psycho, aussi menaçant que Glamorama, aussi labyrinthique que Lunar Park, aussi implacable que Suite(s) impériale(s). Loin des clichés toujours mieux partagés, plus masqué que jamais, Bret Easton Ellis poursuit son analyse décapante des Etats-Unis d'Amérique, d'une façon, comme il le dit lui-même, " ludique et provocatrice, réelle et fausse, facile à lire et difficile à déchiffrer, et, chose tout à fait importante, à ne pas prendre trop au sérieux ". Que raconte White en ayant l'air à la fois de toucher à tout et de ne rien dire ? Peut-être que le fil à suivre est celui du curieux destin d'American Psycho, roman d'horreur en 1991 métamorphosé en comédie musicale à Broadway vingt-cinq ans plus tard. Ellis a dit autrefois : " Patrick Bateman, c'est moi ". Il ne le dit plus. Et si Patrick Bateman était devenu président ?
Un matin d'hiver, Lorimer Black, jeune, beau, sûr de lui - en apparence -, découvre l'homme avec lequel il avait rendez-vous pendu parmi les décombres de son usine. Tout va alors basculer dans la vie de Lorimer. Privé de son emploi, de ses amitiés, de ressources et de sommeil, l'ex-expert en sinistres auprès d'une compagnie d'assurances se retrouve désarmé dans une société cynique et malhonnête. Avec Londres en toile de fond, le septième roman de William Boyd est une anatomie comiquement révélatrice de la nature déconcertante de la vie contemporaine. A la fois ironique et émouvant, Armadillo explore des zones qui nous touchent tous: la quête vaine des certitudes, l'immense besoin de sécurité et la soif éternelle d'aimer quelqu'un d'un amour payé de retour...
Un des ouvrages les plus célèbres de l'auteur du Monde selon Garp, L'Hotel New Hampshire contient tous les éléments que l'on retrouve habituellement dans son oeuvre. En effet, drôle, astucieuse, originale et enthousiasmante est la saga de cette famille peu conventionnelle. Nostalgique et passionnée est la voix de John Berry, le narrateur qui parle sans équivoque du rêve de son père : tenir un hôtel. La famille Berry, les deux parents et leurs cinq enfants, ainsi qu'un ours et un chien, vont ainsi vivre des péripéties hilarantes dans trois hôtels différents, sur deux continents. Avec gravité, parfois, et toujours avec un humour grinçant, Irving fascine le lecteur au travers de cette histoire peu banale. Frank, l'aîné, Franny, la plus étrange, John, Lily et Egg le cadet sont les héros d'aventures loufoques. Des déboires de leur labrador Sorrow, d'abord empaillé puis victime d'un cruel accident d'avion, aux désirs incestueux de John et Franny, c'est un monde étrange selon Irving auquel nous sommes ici confrontés. Ce roman fait d'Irving l'un des écrivains les plus talentueux et imaginatifs de sa génération.
L'écrivain sud-africain J.M. Coetzee, qui a reçu le prix Nobel de littérature 2003, a placé l'apartheid et ses stigmates au centre de son oeuvre. D'ascendance anglo-allemande, John Maxwell Coetzee est né en 1940 au Cap, en Afrique du Sud. Scolarisé dans un établissement anglophone, il s'installe en Grande-Bretagne au début des années 1960, où il exerce la profession de programmateur informatique. Il délaisse rapidement cette activité pour embrasser des études d'histoire et de littérature aux Etats-Unis. Il est édité pour la première fois en 1974 avec Terres de crépuscule. Mais c'est en 1980 qu'il connaît le succès international avec En attendant les barbares. En 1983, l'auteur sud-africain décroche le prestigieux Booker Prize pour Michael K, sa vie, son temps. Parallèlement, Coetzee enseigne les lettres et l'anglais à la State University de New York à Buffalo, dans l'Etat américain de New York (nord-est). L'année suivante, il obtient une chaire de professeur de littérature anglaise à l'université du Cap. En 1986, il publie une version revue de Robinson Crusoé dans le roman Foe, avant de revenir à son Afrique du Sud. Il publie en 1990 L'Age de fer. Premier écrivain à recevoir le Booker Prize deux fois (pour son roman Disgrâce en 1999), il s'expatrie en 2002 en Australie, à Adélaïde précisément où il occupe un poste à l'université. Traducteur et critique, il a publié cette année Elizabeth Costello: Eight Lessons.
Résumé : Siggy et Graff, les deux narrateurs farfelus de ce roman, sont une version moderne de Don Quichotte et Sancho Pança. Seules différences : ils sillonnent la campagne autrichienne sur une énorme moto et se battent pour la libération des animaux du zoo de Vienne. Avec sa richesse, sa vitalité, sa fraîcheur, Liberté pour les ours !, premier roman de John Irving, cache cependant une intrigue plus grave : celle qui explore l'histoire, tour à tour tragique et grotesque, de l'Europe centrale de ces cinq dernières décennies.