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Mrs Ted Bliss
Elkin Stanley
MERCURE DE FRAN
26,40 €
Épuisé
EAN :9782715222229
Environ une semaine après avoir enterré son mari au cimetière de Chicago où reposaient presque tous les Bliss, Dorothy Bliss, revenue à Miami où elle vivait, fut abordée par un homme du nom d'Alcibiade Chitral. Le señor Chitral était natif du Venezuela et nouveau venu aux États-Unis. Il voulait faire une proposition à Dorothy. Il lui offrait d'acheter la voiture de son défunt mari. Quand Mrs. Bliss entendit ce qu'il disait, elle devint folle de rage, furieuse et, malgré son sourire, elle lui aurait, si le chagrin ne l'avait pas tant envahie, claqué la porte au nez. Vautour, pensa-t-elle, vautour charognard sans vergogne ! À quatre-vingt-deux ans, Mrs. Ted Bliss, qui affectionne les tailleurs-pantalons en polyester aux couleurs chatoyantes, est une veuve respectable. Mais elle va faire une grosse bêtise le soir où, finalement, elle accepte l'offre du gentleman vénézuélien qui, après tout, lui propose plus du double de la valeur du vieux tacot dont elle n'a pas l'usage et qu'il convoite. Seulement voilà, il s'agit d'un trafiquant de drogue. Et notre charmante retraitée, touchante et ridicule à la fois, va se trouver embarquée dans une série d'aventures qu'elle prendra avec sang-froid mais qui donneront des sueurs froides à ses enfants et petits-enfants. À travers elle, sur ce ton à la fois burlesque et désespéré qui n'appartient qu'à lui, Stanley Elkin, très malade quand il a écrit ce livre, son dernier, nous administre une sacrée leçon de vie.
Quand un multimilliardaire infirme et vieillissant épouse une superbelle superstar. Quand un prophète, ancien astrologue douteux, futur messie, croit à la réincarnation. Quand on a trouvé le rapport entre Van Gogh et l'Eventreur. Quand on n'a pas trois cents en poche pour produire un film de deux millions de dollars. Quand on veut envahir Cuba sans l'aide de la C.I.A., il ne reste plus au détective John Milano qu'à démêler le vrai du faux, sans horoscope, sans tarots, et sans s'emmêler les pinceaux.
Cincinnati, année 1960. Alexander Main est un bailbondsman, un marchand de liberté, qui monnaie ses services de garant auprès d'aspirants à la libération sous caution. Un métier un peu louche, qui demande du flair, de la poigne, mais surtout du bagout, pour mettre tout le monde dans sa poche, escrocs, avocats, flics, juges: la petite routine pittoresque et perverse de la justice américaine, la bonne vieille danse de L'argent et de la loi. Incroyable bonimenteur, Main, dit Le Phénicien, est un personnage complexe, imprévisible, un mélancolique manipulateur, drôle de type qui fait de drôles de rêves... Vive, magistralement rythmée, la langue d'Elkin entraîne le lecteur dans une irrésistible fête verbale, d'une drôlerie et d'une intelligence savoureuses.
Incarcéré dans une prison dont il apprend peu à peu les loi retorses et pour le moins déroutantes, Feldman, directeur de grand magasin, vendeur génial et esprit tourmenté, revient sur les événements qui ont conduit à sa condamnation. Un brillant roman comique, qui dynamite les grandes notion morales et métaphysiques.
... Bettina a dit : "Ils ont une liaison ! " Et alors Madame a répondu : "Je ne voulais pas t'en parler ! Regarde comme tu es bouleversée ! " J 'ai pas été longue à piger le scénario : Miss Innocence venait de se rendre compte que le nommé Chaves et la nommée Ballou, quand ils s'enfermaient dans la baraque voisine, c'était pas pour discuter sur une recette de boeuf miroton. Le coup dur, quoi ! . . ".
Socialiste convaincu, John Reed (1887-1920) débarqua à Petrograd à l'automne 1917 pour rendre compte des bouleversements politiques de la Russie post-impériale. Parce que sa qualité de correspondant américain lui donna accès aux cercles les plus divers et qu'il joignit au sérieux de l'exposition des faits la volonté de donner un contour palpable à la foule des insurgés, il dressa un tableau incroyablement vivant des événements qui permirent aux bolcheviks de s'emparer du pouvoir. Publié pour la première fois en France en 1927, ce témoignage historique exceptionnel est également une grande leçon de journalisme.
La paresse est universelle. Très tôt parents et éducateurs veulent en faire passer l'envie aux enfants. Ce qui était une vertu pour les penseurs grecs et romains devint vite la mère de tous les vices pour l'Eglise catholique, l'un des sept péchés capitaux... Pourtant, de nombreux écrivains font rimer paresse avec sagesse. On trouvera ici une galerie de géniaux paresseux de la littérature et un véritable roman de la paresse. Il ne s'agit pas d'opposer paresse et travail, mais bien de constater que la paresse offre aussi des avantages, elle est ce temps libre absolument nécessaire aux savants et aux artistes, parfois à la source de leurs plus belles créations... Balade au pays du farniente et de la lenteur en compagnie de Sénèque, Jerome K. Jerome, Robert Louis Stevenson, Paul Morand, Pierre Sansot, Herman Melville, Marcel Proust, Albert Cossery, Samuel Beckett, Jack Kerouac, Georges Perec, Dany Laferrière, Françoise Sagan, Denis Grozdanovitch et bien d'autres.
Résumé : Laure avait des mots d'amour mais pas les preuves : Vincent n'évoquait jamais de date pour une prochaine rencontre. Et ce décalage entre les paroles et les actes la perturbait. Les messages maintenaient un lien entre eux, mais ils rendaient aussi la distance plus palpable et transformaient Vincent en une divinité inaccessible. Laure est tombée amoureuse de Vincent en discutant avec lui sur Facebook. Depuis des mois, ils échangent aussi des SMS à longueur de journée. Elle sait tout de lui, de ses goûts, de ses habitudes mais tout reste virtuel. Si Vincent tarde à lui répondre, l'imagination de Laure prend le pouvoir et remplit le vide, elle s'inquiète, s'agace, glisse de l'incertitude à l'obsession. Quand une rencontre réelle se profile, Laure est fébrile : est-ce le début d'une histoire d'amour ou bien une illusion qui se brise ? Subtile analyste du sentiment amoureux, Stéphanie Dupays interroge notre époque et les nouvelles manières d'aimer et signe aussi un roman d'amour intemporel sur l'éveil du désir, l'attente, le doute, le ravissement.
Textes choisis et présentés par Jean-Claude Perrier4e de couverture : De toute éternité l'homme a cru en quelque chose. Avec le temps, sa foi s'est sophistiquée, dotée d'instruments concrets : sanctuaires, ministres dévoués, cérémonies cultuelles, sacrifices, offrandes, chants, totems et tabous... Chacune des principales religions ou sagesses (hindouisme, polythéismes, bouddhisme, confucianisme, judaïsme, christianisme, islam¿) possède ses propres textes sacrés qui permettent d'approcher l'idée de dieu. Un dieu, des dieux que l'on retrouve dans les textes d'écrivains - croyants pour la plupart -, lesquels témoignent que la foi est aussi l'une des plus riches et belles sources d'inspiration - de conflits aussi. Sans oublier le contrepoint des sceptiques, voire des athées, qui revendiquent leur non-croyance. Dans les pas de Dieu, balade au pays du sacré comme du doute, en compagnie de Victor Hugo, Voltaire, Chateaubriand, Nietzsche, Claudel, Péguy, Bernanos, Mauriac, Jean-Marie Kerwich, Salman Rushdie, Christian Bobin et bien d'autres¿