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Vita di Moravia
Elkann Alain ; Moravia Alberto ; Laclavetine Jean-
FLAMMARION
25,40 €
Épuisé
EAN :9782081208155
Dans cet ouvrage publié pour la première fois en 1990, juste avant la mort d'Alberto Moravia, l'écrivain livre à son ami Alain Elkann avec lucidité, tendresse et ironie ses souvenirs et revient sur ses amours : la littérature d'abord et toujours, les trois femmes qui ont partagé sa vie, Elsa Morante, Dacia Maraini et Carmen Liera, mais aussi ses amis, au premier rang desquels Pier Paolo Pasolini. Vita di Moravia nous fait découvrir, au-delà de la vie du grand écrivain, dernier monument des lettres italiennes, la vision du monde d'un témoin à la fois timide et engagé. . . Né à Rome en 1907, Alberto Moravia publie en 1929 Les Indifférents, qui connaît un succès retentissant. Une trentaine d'ouvrages suivront jusqu'à sa mort en 1990, parmi lesquels Le Conformiste, L'Ennui ou encore Le Mépris, chefs-d'oeuvre qui l'imposent comme l'un des maîtres incontestés des lettres italiennes. Né en 1950, Alain Elkann est journaliste, auteur de nombreux romans, parmi lesquels Piazza Carignano (Régine Deforges, 1989), Le Père français (Gallimard, 2003), Un long été (Flammarion, 2005) et L'Envie (Flammarion, 2007), ainsi que de plusieurs livres d'entretiens, dont L'Islam expliqué à tous (Laffont, 2002).
Dans cet ouvrage aussi concis qu?indispensable, le prince Hassan de Jordanie, frère du défunt roi Hussein, répond à quarante et une questions sur ce qu?être musulman veut dire.
Nina était la femme qu'il avait toujours cherchée: de cela, Leopoldo était sûr et certain. A présent il lui fallait toutefois la retrouver." Critique d'art pour un journal romain, Leopoldo poursuit un rêve! Une femme insaisissable qui fait tourner la tête de tous les hommes et collectionne les amants. Une femme qu'il séduit et qui lui échappe plus encore, toujours en fuite, toujours plus mystérieuse. Leopoldo parviendra-t-il à retrouver ou à oublier cette femme? Le temps d'un été lui suffira-t-il à comprendre ce qu'il cherche à la poursuite de cet amour incertain? Un long été recrée à merveille l'atmosphère d'un temps suspendu, loin de la réalité et des normes sociales. Dans ce roman placé sous le signe de la passion, Alain Elkann explore toutes les facettes de l'amour et du désir.
Loin de l'agitation du monde, un vieil homme, Mario, vit retiré dans la villa que sa femme Ada a laissée en héritage à sa famille. Sa maîtresse et le fidèle majordome égyptien Kemal sont la seule compagnie de sa vie solitaire et routinière, peuplée par les fantômes du passé, comme Elena, la soeur d'Ada, disparue pendant la Seconde Guerre mondiale. Arrive Vanni, ancien compagnon d'armes, qui vient chercher auprès de Mario un dernier refuge, une complicité dans l'attente de sa fin proche. Mais peut-être cette apparition n'est-elle pas le fruit du hasard? Dans un enchaînement de malentendus, d'accusations et de questions sans réponse, Alain Elkann développe une trame romanesque faite de personnages aux passions extrêmes, éternellement confrontés à leur destin.
Résumé : Le nom d'Alain-Fournier, pseudonyme d'Henri-Alban Fournier (1886-1914), reste attaché au Grand Meaulnes, roman publié en 1913. Mort le 2 septembre 1914, à la lisière du bois de Saint-Remy, il est l'auteur d'une oeuvre plus ample - correspondance, nouvelles, poèmes, chroniques et critiques - sur laquelle s'appuie Ariane Charton, nous donnant une image très vivante d'un écrivain marqué par son enfance campagnarde. Ami de Jacques Rivière. Alain-Fournier veut trouver la présence du monde au fond de l'âme et ne jamais la disjoindre de son idéal. Rêvant d'être marin "pour faire des voyages". affirmant "se jouer du monde avec la moindre de ses pensées", il ne voulait pas créer des personnages "moraux ou sympathiques, mais d'abord penser à les faire vivants".
Résumé : "Puissant Alcinoos, très remarquable parmi tous les hommes, Oui, cela est beau, écouter un chanteur Comme celui-ci, pareil aux dieux par la voix". Qui est Homère ? A-t-il seulement existé ? Il y a ses poèmes, l'Iliade et l'Odyssée, composés sous une première forme en Grèce d'Asie Mineure au VIIIe siècle avant J.-C. Mais lui ? Les Anciens, qui croyaient en son existence, ont multiplié les récits sur sa vie, sa naissance (de père inconnu, ou est-ce un fleuve, ou Apollon ?), son apprentissage, sa cécité, ses voyages, sa gloire et aussi ses faiblesses : il meurt de ne pas avoir su résoudre une énigme enfantine qui portait sur des poux. Un mythe s'est créé, très tôt, étonnant, enjoué et magnifique. Le livre en suit les lignes en partant de l'idée que ce mythe qui parle d'un artiste sans patrie, mutilé mais créateur de merveilles, comme le dieu Héphaïstos, nous en apprend beaucoup sur le choc poétique et religieux qu'a provoqué l'apparition des poèmes homériques. Non pas un auteur, mais un événement révolutionnaire.
« N'allez pas croire que j'aie foi en une amélioration prochaine de l'humanité, ce visqueux monstre aux mille têtes. Mais ne s'améliorera-t-elle pas, l'humanité, que si l'on cesse de lui répéter qu'elle a emprunté quelque voie mystérieuse, alors qu'elle ne fait vraisemblablement que s'entortiller autour de son propre axe ? Allez, l'"illusion" fait partie intégrante de la mixture magique de l'existence. »Né à Vienne, Stefan Zweig (1881-1942) a peut-être souffert de sa trop grande renommée qui l'a mis à l'écart du monde littéraire. Cet écrivain tourmenté et secret, acharné de travail, a élaboré une oeuvre multiple entre nouvelles, romans, biographies et théâtre. Ce voyageur qui se décrivait avant tout comme un Européen a vu ses deux autres identités d'humaniste et de pacifiste voler en éclats dans l'horreur du monde nazi. Réfugié au Brésil, il se donnera la mort avec sa femme en 1942.
Dire que la popularité de Charles Dickens (1812-1870) fut immense est un euphémisme. Tout le monde le lisait: la Reine et ses ministres, le petit peuple et la gentry, toute l?Angleterre en somme, mais aussi les Français, les Américains, les Allemands, les Russes. Pour trouver un équivalent français à sa gloire, il faudrait additionner celle de Balzac et de Hugo, de Zola et de Dumas. Etencore échouerait-on à saisir le tacite plébiscite en vertu duquel il devint, malgré les critiques féroces que lui inspiraient bien des coutumes et des institutions de son pays, le chantre de tout unpeuple. Raconter sa vie, c?est à la fois pénétrer les arcanes d?un créateur incomparable et tenter de comprendre comment les fantasmagories d?un fils de modeste fonctionnaire de province ont pu trouver pareil écho. C?est aussi aller à la rencontre d?une personnalité complexe, protéiforme, pétrie de contradictions encombrantes, mais toujours animée d?une infatigable énergie.