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Le baobab enflammé
Elisée Max
L'HARMATTAN
30,00 €
Épuisé
EAN :9782343206981
Il existe plusieurs façons de dévoiler ses souffrances. L'une d'elles est de les raconter, mais l'indifférence prenant souvent les pas sur l'empathie, le garder pour soi-même reste ce qu'il y a de plus protecteur. Frédéric Edgard, vieux "chabin", c'est-à-dire, aux Antilles françaises, Blanc de race noire, a gardé pour lui les souffrances endurées durant son enfance. Seulement, le "garder pour soi" censé le protéger au fil du temps a laissé son cerveau au regret de n'avoir pas su en tirer parti au cours de son existence. Empêtré d'éléments d'un puzzle qu'il a du mal à reconstituer, le voici, aujourd'hui, aux portes du départ, contraint entre rêves et cauchemars chargés d'ambiguïté, de controverses, de revisiter cette période douloureuse sous l'influence de voix mystérieuses qui se disent prêtes à l'aider. Or, avant de s'en aller définitivement, il doit absolument faire le point sur sa vie pour préserver sa lignée d'une malédiction inévitable.
Elisée Reclus (1830-1905) fut à la fois l'une des grandes figures de l'anarchisme français et un géographe de génie, pionnier d'une géographie sociale qui inclut l'homme dans la nature. Son abondante correspondance est à son image: dans son dialogue avec les savants, artistes et activistes libertaires de son temps, jamais il ne se départ de sa précision scientifique ni de son farouche souci de la Liberté de l'individu. Reclus s'y révèle tel qu'en lui-même, complexe et fascinant.
Elisée Reclus(1830-1905), géographe, libertaire, est l'auteur de nombreux ouvrages, dont une célèbre Géographie universelle en 19 volumes. Le texte que nous publions ici est paru dans la Revue des deux Mondes en décembre 1864. Elisée Reclus y commente notamment l'ouvrage de G. P. Marsh, pionnier américain de l'écologie, Man and Nature, et présente les idées qu'il développera plus tard dans son ouvrage L'Homme et la Terre en six volumes qui paraîtront entre 1905 et 1908.
Elisee Reclus (1830-1905), géographe français et anarchiste, est l'auteur de nombreux ouvrages, dont une Géographie universelle en 19 tomes. Sa biographie Elisée Reclus ou la passion du monde a été publiée aux éditions du Sextant.
Elisée Reclus (1830-1905) fut le plus grand géographe du XIXe siècle. Ami de Bakounine, communard, il est obligé de s'exiler en 1872 après la Commune. De retour en France, il publie une Géographie universelle et reçoit la médaille d'or de la Société de géographie de Paris. L'Homme et la Terre est son dernier ouvrage. Première géographie socio-écologique, Reclus nous conte l'histoire de l'humanité. Mais l'oeil du libertaire en éclaire chacune des pages. Nous reproduisons l'édition illustrée remise à jour en 1931.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.