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Etudes rurales N° 200, juillet-décembre 2017 : Verte, la steppe ? Agriculture et environnement en As
Elie Marc ; Ferret Carole
EHESS
33,00 €
Épuisé
EAN :9782713227004
Terre vierge, conquise, ensemencée, surpâturée, polluée, érodée, la steppe centrasiatique a bien perdu de sa verdeur. Elle a été le jouet de grandes entreprises volontaristes du pouvoir soviétique : monoculture du blé, irrigation effrénée, intensification de l'élevage ont entraîné des catastrophes écologiques. Experts ou praticiens, des acteurs aux niveaux local, national ou international ont tenté de les freiner, avec des succès divers. La déprise agricole des années 1990 a allégé la pression sur les milieux, mais au prix d'un effondrement de l'agriculture et d'un désastre social dont les campagnes ne se remettent que lentement. Les bouleversements politiques, économiques et sociaux traversés au sein de l'URSS puis des Etats indépendants se sont accompagnés d'une transformation du rapport à la nature, qui se manifeste dans l'usage pastoral et l'exploitation agricole des territoires. Ce 200e numéro d'Etudes rurales aborde ces questions sur des échelles spatio-temporelles variables, faisant dialoguer l'histoire, l'ethnologie, la géographie et l'écologie.
Résumé : "... je me souviens du plaisir intense que j'ai ressenti un matin lorsque, après un moment d'hésitation, j'ai pu établir le lien entre cette perception aiguë, répétitive et aérienne, et les occupants d'un arbre proche du parking où je venais de garer ma voiture. Quelque chose d'inhabituel s'est alors produit et il a fallu m'arrêter. Ces chants d'oiseaux et cet arbre dépouillé dont quelques branches surplombaient une épaisse haie devant moi furent comme une révélation, un phénomène proprement inouï. Je crois que cela a été le premier vrai plaisir que m'ait offert l'implant, un plaisir dont je n'oublierai pas la joyeuse et discrète poésie dans la fraîcheur ensoleillée de cette matinée d'hiver."
Résumé : Vingt ans, déjà, que les tours du World Trade Center se sont effondrées. Qui aurait cru alors que, deux décennies plus tard, la guerre globale contre le terrorisme se poursuivrait sans issue en vue ? Des sables du Sahara aux jungles d'Asie du Sud-Est, des plaines irakiennes aux montagnes afghanes, les pays occidentaux et leurs alliés continuent de pourchasser des djihadistes à la détermination sans faille. La menace n'est pas cantonnée à ces contrées lointaines : l'Europe - et singulièrement la France - a payé un lourd tribut à ce long conflit. Al-Qaida a fait preuve d'une résilience remarquable et de nouveaux groupes, comme l'Etat islamique, sont apparus. La chute du " califat " proclamé par Daech n'a pas signé la fin de cette organisation, et encore moins celle de son idéologie mortifère. Le monde compterait deux à trois fois plus de combattants djihadistes aujourd'hui qu'au début du siècle. Ce constat d'une interminable guerre d'usure interroge : qu'avons-nous fait de ces vingt ans ? En dépit des centaines de milliers de vies perdues et des sommes considérables dépensées, pourquoi la menace est-elle encore si élevée ? Fruit de plusieurs années d'enquêtes de terrain, cet ouvrage exceptionnel constitue la première histoire de la guerre contre le terrorisme de 2001 à aujourd'hui. Décryptant les dynamiques stratégiques de cet affrontement, les auteurs expliquent pourquoi il est si difficile de casser la spirale de la violence et tirent de ces deux décennies de lutte des leçons essentielles pour l'avenir.
Lauréat du Prix du Livre de Géopolitique 2021. Vingt ans, déjà, que les tours du World Trade Center se sont effondrées. Qui aurait cru alors que, deux décennies plus tard, la guerre globale contre le terrorisme se poursuivrait sans issue en vue ? Des sables du Sahara aux jungles d'Asie du Sud-Est, des plaines irakiennes aux montagnes afghanes, les pays occidentaux et leurs alliés continuent de pourchasser des djihadistes à la détermination sans faille. La menace n'est pas cantonnée à ces contrées lointaines : l'Europe - et singulièrement la France - a payé un lourd tribut à ce long conflit. Al-Qaida a fait preuve d'une résilience remarquable et de nouveaux groupes, comme l'Etat islamique, sont apparus. La chute du " califat " proclamé par Daech n'a pas signé la fin de cette organisation, et encore moins celle de son idéologie mortifère. Le monde compterait deux à trois fois plus de combattants djihadistes aujourd'hui qu'au début du siècle. Ce constat d'une interminable guerre d'usure interroge : qu'avons-nous fait de ces vingt ans ? En dépit des centaines de milliers de vies perdues et des sommes considérables dépensées, pourquoi la menace est-elle encore si élevée ? Fruit de plusieurs années d'enquêtes de terrain, cet ouvrage exceptionnel constitue la première histoire de la guerre contre le terrorisme de 2001 à aujourd'hui. Décryptant les dynamiques stratégiques de cet affrontement, les auteurs expliquent pourquoi il est si difficile de casser la spirale de la violence et tirent de ces deux décennies de lutte des leçons essentielles pour l'avenir. Prix du Livre de Géopolitique 2021 Prix Albert Thibaudet 2021 Prix Louis Marin - Académie des Sciences Morales et Politiques
Marchand Élie ; Blais Caroline ; St-laurent Caroli
Résumé : Dans une piscine de quartier, deux lignes de vie s'emmêlent jusqu'à provoquer une improbable amitié entre une enfant amputée et une enfant trans. Au fil des jours, Charli et Agnès apprendront à mieux se connaître, à s'ouvrir un peu plus chaque fois, et surtout, à se faire confiance. Pièce de théâtre jeune public (9 à 12 ans), Soeurs Sirènes met en scène de jeunes personnages marginalisés dans le but d'ouvrir le dialogue et d'offrir des modèles positifs auxquels s'identifier. Une approche sensible fuyant les réponses toutes faites et explorant habilement les identités de genre, le rapport au handicap et à l'autodétermination.
Georges Guille-Escuret bouscule un des tabous de la civilisation: le cannibalisme. II soumet au crible d'une analyse incisive le regard porté par les sciences sociales sur l'anthropophagie. Entre les récits d'explorateurs, les témoignages de missionnaires et les commentaires de savants, se dessine une épistémologie à double sens, portant sur la confrontation entre la culture des peuples observés et celle des observateurs. Le cannibalisme se révèle une formidable loupe pour observer les antagonismes de pensée autour du rapport nature/culture. Il permet aussi de mettre au jour la dimension historique de l'exotisme. Ce livre, tout en réinsérant le cannibalisme parmi les sujets anthropologiques, prétend combattre efficacement l'ethnocentrisme et le mépris du "sauvage" dans la "civilisation".
Remaud Olivier ; Schaub Jean-Frédéric ; Thireau Is
Que signifie l'acte de comparer pour les sciences sociales ? Dans ce volume, la démarche comparative est vue comme un éloge de la pluralité: aucune science sociale ne peut se borner à l'étude d'un seul cas. Dès lors, chaque nouveau savoir, chaque nouvel échange entre disciplines se trouvent confrontés aux fausses évidences de leur irréflexion. On tend à décréter le comparable, à stipuler l'incomparable. Comparer en sciences sociales, c'est répondre aux défis du découpage et de l'asymétrie des objets. C'est également forger les outils d'une méthode qui s'ajuste à des écarts. Cet ouvrage reflète les approches très différenciées dans lesquelles s'inscrit la comparaison. Pour les uns, celle-ci est une ressource de l'analyse; pour les autres, elle constitue la matière d'un programme de recherche. Pour tous, l'acte de comparer pose le cadre théorique de leur réflexivité scientifique. Il définit aussi l'horizon d'un langage commun. Il désigne enfin l'objet observé: des sociétés composées d'acteurs qui ne cessent de qualifier leur situation par comparaison.