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Barques d'ombre
Eliasson Gyrdir ; Eyjólfsson Catherine
LA PEUPLADE
20,00 €
PRÉCOMMANDE
Sortie prévue le 19 février 2026
EAN :9782925416777
En Islande, Gyrbir Elíasson est considéré comme un maître de la nouvelle. Son style minimaliste, oscillant entre le fantastique et l'absurde, tisse des toiles narratives où les petits vertiges de la vie résonnent avec une profondeur inattendue. Un plancher se transforme en forêt, des lamas annoncent une mort proche, un certain Adolf prend part à la restauration d'une fresque dans une vieille église, une machine permet d'accéder aux rêves d'autrui. Abordant les thèmes de la solitude au sein du couple, de l'aliénation moderne ou encore de la création artistique, Barques d'ombre est une exploration poétique de nos peurs, de nos amours ; de nos quêtes de sens et de l'inexplicable beauté des moments qui nous construisent et nous défont. L'envoûtant recueil navigue entre les eaux sombres de l'introspection et les lumières fugaces de l'espoir. Sur cette rivière flottaient des barques goudronnées, semblables aux gondoles, avec des voiles noires. Il s'étonnait du fait qu'elles soient toutes sans équipage. C'étaient des barques d'ombre.
Résumé : Ce recueil de 100 recettes végétariennes facilement réalisables à la maison célèbre l'esprit des cuisines du studio de l'artiste de renommée internationale Olafur Eliasson. Convaincu que le fait de partager un repas en commun favorise la créativité, Olafur Eliasson réunit en effet tous les jours son équipe autour d'un déjeuner dans une cuisine-cantine pas comme les autres. Cet ouvrage propose des idées de plats à partager en famille ou entre amis, et offre un aperçu du travail des cuisines du studio et des nombreuses personnalités qui y ont été invitées au fil des années.
Quelque part en Islande, au bord de la mer, un village de maisons noires fait face à l'infini de l'eau. Dans son repaire, un romancier peine, sur sa vieille Olivetti, à écrire la vérité d'un couple parti en vacances pour se retrouver. Qui s'amuse ? se demande-t-il, déposant les feuilles dactylographiées sous la fenêtre sud claire. La radio, pendant ce temps-là, donne des nouvelles d'un autre monde : le séisme de Fukushima, l'assassinat de Ben Laden, la guerre en Syrie. Au rythme des quatre saisons de l'année, comme un contrepoint nordique aux célèbres concertos de Vivaldi, La fenêtre au sud transforme cette histoire simple d'amour et de fantômes en un livre immense sur les crépuscules de la création. L'encre s'épuise, l'écrivain tapera bientôt blanc sur blanc, traversant la page comme on marche dans la neige. Celui qui est seul est toujours seul, infiniment seul et nulle compagnie ne peut rien y changer.
Résumé : Jónas entend de la musique en toute chose. Le sifflement de la bouilloire devient pour lui une sérénade, le ronronnement du congélateur une symphonie. Il note tout au fur et à mesure dans son fidèle carnet moleskine. Fuyant sa vie de publicitaire et l'impasse de son couple, il quitte Reykjavík pour un village de l'est de l'Islande afin d'y composer une oeuvre décisive, une Marche funèbre (pour débutants) dictée par le crépitement d'un feu, ou peut-être une Etude pour violoncelle, scie et marteau. Mais une fois là-bas, il égare le précieux carnet contenant ses partitions et tous ses repères lui échappent. Plus que jamais, il va devoir être à l'écoute des mélodies qui l'entourent. Subtil et mélancolique, Requiem célèbre le grand art jusque dans les plus petites choses. Crée-t-on jamais quoi que ce soit à partir de rien ? Tout ce que nous avons dans cette vie ne nous est-il pas prêté ? Je n'en sais rien, mais je le présume.
Récit poétique bouleversant, L'ail soldat présente l'univers d'un jeune homme halluciné et du pacte qu'il passe avec le Diable. Ce pacte lui permet, par un simple jeu de paupières, de changer de sexe, de couleur et d'époque. Devenu ainsi soldat en un clignement d'oeil, il ne peut soudain plus taire l'horreur de la guerre. Pendant qu'il pleut des morts, une pensée adolescente à fleur de peau fait rage. Qu'y a-t-il derrière ce qui est ? Combien de fois encore faut-il trancher les gorges ? Que faut-il cesser d'être pour apaiser le rouge ? Soutenant un rythme implacable, Larry Tremblay témoigne d'une expressivité brute et imagée pour révoquer les fondements de la violence. Il invite à décontaminer les mots, à bien ouvrir l'oeil - le gauche ou le droit.
Début 2020, le partenaire de Laurence Leduc-Primeau s'est donné la mort. C'est alors la fin d'une longue conversation. Quelques mois plus tard, l'autrice lui écrit cette lettre dans laquelle elle démêle les enfers, revient sur leurs dernières années, sur le plus horrible comme le plus beau. Aucune réponse, aucune stratégie de survie dans ce texte rédigé au coeur du choc et de la tristesse. Une voix, tout simplement, une voix littéraire qui a fréquenté le mystère de l'effondrement et de la mort. Cette lettre destinée à quelqu'un qui n'est plus recèle pour les vivants un moment d'émotion, d'écriture et de vérité inimitable.
Le Carrousel encyclopédique des grandes vérités de la vie moderne est une oeuvre-monde, une somme baroque et absolue. Ecrit sur une période de plus de dix ans, ce livre inventorie et compile des faits et des observations, autant de vérités réelles ou fausses, probables ou non, fabriquées ou périmées. Collection d'aphorismes catégoriques et détraqués, le Carrousel forme un point de rencontre improbable entre l'esprit luxuriant de la Renaissance, les moralistes du XVIIe siècle et la paranoïa totalitaire du XXe. Ce texte fou ne recule devant aucun préjugé ni aucune superstition pour ouvrir un vortex de mots qui noue et dénoue les jeux de la vérité et du langage. Un manège d'inattendu, de rire et d'optimisme. Il faut se méfier des gens qui disent qu'ils vont toujours bien.
Une jeune femme du Sud qui, comme les oies, fait souvent le voyage jusqu'à Salluit, parle à Eva, son amie du Nord disparue, dont le corps est dans l'eau du fjord et l'esprit, partout. Le Nord est dur ? " il y a de l'amour violent entre les murs de ces maisons presque identiques " ? et la missionnaire aventurière se demande " comment on fait pour guérir son coeur ". Elle s'active, s'occupe des enfants qui peuplent ses journées, donne une voix aux petites filles inuites et raconte aussi à Eva ce qu'il advient de son fils Elijah, parce qu'il y a forcément une continuité, une descendance, après la passion, puis la mort. Juliana Léveillé-Trudel livre un récit d'amour et d'amitié beau et rude comme la toundra. Nirliit partage la " beauté en forme de coup de poing dans le ventre " qu'exhale le Nord.