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Le temps
Elias Norbert
POCKET
7,70 €
Épuisé
EAN :9782266080262
Cet essai réunit les grands éléments d'une histoire universelle du temps, ou plutôt de sa mesure, des premiers balbutiements de la civilisation à l'époque contemporaine. Pour Elias, ce que nous appelons temps n'existe pas en soi. Critiquant l'idée que l'expérience du temps puisse être le fait de l'individu abstrait, supposé identique à lui-même, toujours et en tous lieux, Elias insiste sur sa dimension sociale et montre qu'on ne peut comprendre le temps qu'en le replaçant dans une "sociologie révolutionnaire". Dans les sociétés avancées de l'Occident, la "grille" du temps rejoint la vie sociale ; en revanche, dans d'autres sociétés, l'expérience du temps est discontinue, puisqu'il n'existe bien souvent que des repères "naturels". Pour lui, le temps physique n'est qu'une ramification du temps social. "Du temps" est le troisième volume, après "La civilisation des m?urs" et "La dynamique de l'Occident", de la théorie des symboles sociaux étudiée par Elias, l'un des penseurs les plus importants du siècle et l'auteur d'ouvrages qui deviennent, au fil des années, de véritables classiques.
Texte central de la pensée éliasienne, Humana conditio condense une réflexion plus large menée dans ses ouvrages monographiques, et lie cette réflexion à deux actualités : la célébration du 40e anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale et la confrontation Est-Ouest en Europe, et plus largement dans le monde. Il ne s'arrête pourtant pas à analyser les enjeux de ce conflit mais l'inscrit dans une histoire plus longue, celle de la conflictualité profonde de la vie humaine qui a toujours fait de la violence et de la guerre une partie intégrante du lot de l'humanité, de la conditio humana. Pourquoi, demande-t-il, l'humanité n'arrive-t-elle pas à s'en débarrasser et quelles conditions devraient-elles être réunies, le cas échéant, pour qu'elle puisse enfin y parvenir ?
Comment se tenait-on à table au Moyen Âge ? Comment se mouchait-on à la Renaissance ? De quelle époque datent les pudeurs associées au comportement sexuel ? Norbert Elias analyse les moeurs de la civilisation occidentale et étudie leur transformation de la fin du Moyen Âge à l'époque contemporaine. Des exemples amusants et inattendus, des textes peu connus et pleins de surprises émaillent ce livre savoureux. D'une chanson coquine à un manuel de savoir-vivre, d'une tirade de moraliste à un recueil de proverbes, à chaque fois brillamment commentés, Norbert Elias donne au mot « civilisation » un sens nouveau et original, basé sur l'étude concrète des moeurs. Ce livre est devenu un classique de la réflexion sociologique.
Norbert Elias analyse l'évolution de la civilisation occidentale en mettant en parallèle la logique des pulsions individuelles de chacun, et celle de la formation d'un pouvoir étatique et centralisé. Il y voit la clé du développement politique de notre société, qu'il analyse dans une première partie historique (du Moyen âge à nos jours), qui conduit les acteurs sociaux à se montrer de plus en plus rationnels au fur et à mesure d'une évolution qui fait de la violence un monopole de l'Etat. Conclusion de la réflexion engagée dans "La civilisation des moeurs", ce texte fondamental donne la pleine mesure du talent de Norbert Elias.
Si la dissimulation et le secret qui entouraient jadis le domaine sexuel se sont heureusement relâchés, les tabous sociaux se sont déplacés et singulièrement renforcés en ce qui concerne la mort. L'attitude pusillanime de refus et de gêne qui entoure aujourd'hui la mort. L'attitude pusillanime de refus et de gêne qui entoure aujourd'hui la fin d'un être humain est tout à fait comparable à celle qui prévalait dans le domaine sexuel à l'époque victorienne.Telle est la thèse que développe Norbert Elias dans ce livre qui, après La Civilisation des moeurs et La Société de cour, viendra enrichir la connaissance d'une oeuvre qu'il convient de situer aux côtés de celles de Lucien Febvre ou d'Erwin Panofsky puisque, comme eux, sur des terrains différents, il s'est attaché à reconstituer de grands ensembles de signes formant, pour chaque temps, "l'esprit du temps".
Etablis sur les rives d'un torrent auvergnat, les couteliers de Thiers, qui depuis des siècles fabriquent tout ce qui doit trancher, percer, raser, fendre, couper, les " ventres jaunes " forment une étrange population. C'est ainsi qu'on appelle les " émouleurs " couchés au-dessus de leurs meules et recevant douze heures par jour les projections de grès et de limaille blonde. Dans leurs ateliers insalubres et obscurs, ils n'en sont pas moins l'aristocratie du métier et forment une communauté libertaire qui se moque des lois et de la République, et se console en buvant des chopines, en jouant du pipeau et en élevant des chardonnerets. Une société truculente que Jean Anglade fait revivre avec tendresse et drôlerie.
Résumé : Alors qu'elle combat sans relâche la puissance et l'efficacité du chamanisme, une jeune et brillante psychiatre russe, Olga Kharitidi, est appelée à partir au coeur de la Sibérie à la rencontre d'une véritable charnane Oumaï. En l'initiant aux secrets de la guérison mentale, celle-ci lui fait découvrir la nature véritable de l'âme humaine. Transformée, confrontée à des expériences de plus en plus profondes, Olga Kharitidi finira par faire sienne cette magie, au point de l'intégrer à l'exercice quotidien de son métier.
Berlin, 1964. Depuis que les forces de l'Axe ont gagné la guerre en 1944, la paix nazie règne sur l'Europe. Seule, l'Amérique a refusé jusqu'ici le joug. Mais dans quelques jours, le président Kennedy viendra conclure une alliance avec le Reich. Ce sera la fin du monde libre. Deux meurtres étranges viennent perturber les préparatifs. Les victimes sont d'anciens S.S. de haut rang jouissant d'une paisible retraite. Chargé de l'affaire, l'inspecteur March s'interroge. S'agit-il d'un règlement de comptes entre dignitaires? Mais, s'il s'agit d'affaires criminelles pourquoi la Gestapo s'intéresse-t-elle à l'enquête? Quelle est cette vérité indicible qui tue tout ceux qui la détiennent et semble menacer les fondations mêmes du régime? Le mystère s'épaissit et, dans Berlin pavoisée, les bourreaux guettent prêts à tout pour étouffer dans la nuit et le brouillard les dernières lueurs de la liberté.
Résumé : A douze ans, tête de mule et mauvais élève, Edgar a déjà compris deux choses : Primo, qu'il vaut mieux se taire plutôt que de se faire engueuler ; deuxio : Que sa seule passion et occupation dans la vie c'est et ce sera les fleurs ! Aussi, quand Hugues et Lolly, ses parents, lui annoncent qu'ils ont décidé d'adopter un petit Péruvien, Edgar est parti sans rien dire dans son jardin arracher des mauvaises herbes. L'Inca, il allait voir ce qu'il allait voir ! Anibal, il s'appelle. Il a cinq ans ; une bouille désarmante et il ne dit pas un mot. La jalousie d'Edgar s'effiloche. Ce frère, il veut bien l'adopter lui aussi. Mais c'est la fin de l'été, Edgar est menacé d'internat à la rentrée. Finie l'amitié avec Anibal ? Impossible. C'est la fugue, direction : La cordillère des Andes...