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100 cas d'intelligence économique
Elhias Inès ; Moinet Nicolas
VA
28,01 €
Épuisé
EAN :9782360930616
L'intelligence économique est depuis sa naissance officielle il y a plus de 25 ans, une dynamique désormais bien ancrée dans les pratiques des entreprises. Chaque année, des centaines de nouveaux professionnels viennent renforcer les dispositifs existants ou en créer de nouveaux. De nombreux ouvrages ont ainsi été publiés sur le sujet. Il était donc devenu nécessaire - avec le recul approprié - de proposer une bibliothèque de 100 cas structurés. En proposant une revue d'histoires vécues dans tous les champs de l'intelligence économique (veille, protection de l'information, influence, management des connaissances), cet ouvrage offre une mine de savoirs qui intéresseront aussi bien les praticiens que les chercheurs ou les étudiants. Chaque cas relate les faits puis propose des enseignements avant de proposer des références pour aller plus loin. Mais c'est surtout la variété des cas qui fait la richesse de ce qui devrait devenir un ouvrage de référence des spécialistes de l'intelligence économique.
Résumé : Montres, agendas, horaires : le temps semble être une contrainte à laquelle nul ne peut échapper. Notre conscience du temps est si intériorisée que nous avons du mal à imaginer que des groupes humains aient pu vivre sans calendrier. Nous avons le sentiment que " le temps passe ", alors qu'en réalité ce sentiment de passage concerne notre vie elle-même, ou les transformations de la nature ou celles de la société. Le temps n'existe pas en soi, affirme Norbert Elias, ce n'est ni une donnée objective, comme le soutenait Newton, ni une structure a priori de l'esprit humain, comme le soutenait Kant. Le temps est avant tout un symbole social, résultat d'un long processus d'apprentissage. Il a fallu des millénaires pour que la notion de temps en vienne à représenter une synthèse de très haut niveau. Quelles unités de référence les hommes ont-ils pris comme repères temporels ? Dans quel but ont-ils eu besoin de déterminer le temps ? Comment la conscience du temps a-t-elle fini par devenir une seconde nature ? Dans cette vaste exploration de l'expérience du temps au cours des âges, Norbert Elias nous invite à réfléchir sur un aspect fondamental du " processus de civilisation ".
Témoignage émouvant que les souvenirs de l'un des plus grands penseurs de notre temps, qui est mort l'été 1990 à l'âge de 93 ans, et qui surmonta les épreuves de l'exil grâce à sa certitude d'" être capable de faire quelque chose de nouveau". Le destin de Norbert Elias commence à Breslau, dans une famille juive aisée où il fait l'apprentissage de la culture allemande classique. Au lendemain de la guerre (Elias servit sur le front), il entreprend des études de médecine et de philosophie, mais, après des démêlés avec son directeur de thèse, il se convertit à la sociologie et s'installe à Heidelberg. En 1930, Karl Mannheim lui propose de le suivre comme assistant à l'université de Francfort : " C'était une époque extrêmement féconde d'un point de vue culturel... Nous ne nous doutions pas que ce qui nous attendait était plus qu'un déplacement des rapports de force sur le plan parlementaire." Au printemps 1933 Elias fuit l'Allemagne et part pour Paris. Faute de trouver un poste à l'université, il doit quitter la capitale et se fixe à Londres. Grâce à l'aide que lui accorde un comité de réfugiés juifs, il élabore alors son livre sur le "processus de civilisation", sans doute l'un des livres majeurs du XXe siècle. Mais cet ouvrage passa presque inaperçu dans une Europe hantée par la guerre et ne fut découvert en France que dans les années 1970. Entre-temps Elias enseigna la sociologie à l'université de Leicester (1954-1962), puis au Ghana. Finalement il s'établit à Amsterdam où il continua à travailler à de nombreux livres et essais. Au terme de sa longue vie qui se confond avec le siècle, Elias confiait : "J'avais l'ambition de développer une image de la société qui ne soit pas idéologique. Un objectif ambitieux, que je n'ai atteint que partiellement, ce qui m'attriste un peu, car je ne suis pas sûr que d'autres poursuivront mon travail."
Texte central de la pensée éliasienne, Humana conditio condense une réflexion plus large menée dans ses ouvrages monographiques, et lie cette réflexion à deux actualités : la célébration du 40e anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale et la confrontation Est-Ouest en Europe, et plus largement dans le monde. Il ne s'arrête pourtant pas à analyser les enjeux de ce conflit mais l'inscrit dans une histoire plus longue, celle de la conflictualité profonde de la vie humaine qui a toujours fait de la violence et de la guerre une partie intégrante du lot de l'humanité, de la conditio humana. Pourquoi, demande-t-il, l'humanité n'arrive-t-elle pas à s'en débarrasser et quelles conditions devraient-elles être réunies, le cas échéant, pour qu'elle puisse enfin y parvenir ?
Résumé : L'enquête sur les problèmes d'une cité de banlieue à la fin des années 1950 que présente ici Norbert Elias est d'une actualité surprenante car elle éclaire les débats les plus actuels sur l'exclusion. Elle met en effet au jour, de façon très concrète, le racisme sans race, l'exclusion sans fracture économique ainsi que toute une série de thèmes qui sont au c?ur des préoccupations de nos sociétés contemporaines : le respect, la dignité, l'estime de soi. Dans cette petite ville d'Angleterre, formée de lotissements successifs, les tensions sont multiples entre les habitants et les nouveaux venus. Les premiers considèrent les seconds comme des étrangers qui ne partagent pas leurs valeurs et ont le sentiment qu'ils menacent leur mode de vie. Ils les tiennent à distance dans la vie courante, les écartent des lieux de décision, des associations de loisirs, des clubs et des églises. Et ce rejet se perpétue sur deux ou trois générations, entretenu par les rumeurs et les commérages. Or nul racisme ici au sens propre, nulle menace de chômage à cette époque - les uns et les autres sont des ouvriers ou des petits bourgeois et travaillent dans les mêmes usines. Ce refus de la relation à l'autre, explique Norbert Elias, est à replacer dans un contexte plus large de rapport de pouvoir : le groupe dominant reproduit sa domination - et renforce sa cohésion - en excluant les " marginaux ", cette image collective confortant à son tour l'image que chacun se fait de soi à l'intérieur du groupe. Ainsi, du côté des exclus, " ces jeunes qui, sachant qu'ils indisposaient ceux qui les traitaient en parias, trouvaient là une incitation supplémentaire, peut-être l'incitation majeure à se mal conduire ".
L'Homme est un intrus sur Terre, car son "règne", celui du fameux "homme moderne" apparu voici 10 000 ans, ne représente que 0,000045 % de l'histoire de la planète bleue. Les animaux ont, en revanche, proliféré depuis leur apparition, voici 800 millions d'années. On décompte entre 5 et... 30 millions d'espèces, dont seulement 1,5 million a été recensées et décrites ! Autant dire que, dans le lot, les histoires abracadabrantesques ne manquent pas. Laissez-vous surprendre par ces animaux qui se reproduisent sans partenaire et ceux qui s'entre-dévorent pour la survie de l'espèce, ceux qui ont inventé le "Post-it", le camouflage ou le néon avant l'heure et ceux qui résistent à 50 fois l'explosion d'Hiroshima. L'espèce dominante a encore beaucoup à apprendre... Ce livre vous compte quelques-unes de leurs histoires les plus insolites, les plus drôles ou les plus extraordinaires.
Comment battre Donald Trump ? D'ailleurs, peut-il être battu ? Voilà bien les questions existentielles pour les candidats démocrates qui vont s'aligner sur la ligne de départ en 2020. Se souvient-on encore que, en 2016, ces questions n'étaient même pas évoquées ? Du côté des démocrates, on veut se montrer confiant. Le patron du parti, Tom Perez, en est sûr, et il l'a affirmé haut et fort : "Donald Trump peut être battu en 2020". Cette déclaration a eu pour effet d'amplifier un mouvement qui se dessinait déjà et qui présage que les démocrates pourraient bien battre le record de candidats dans cette élection. Il y a tellement de postulants qui pensent avoir une bonne chance de l'emporter que le parti pourrait se retrouver avec plus de 20 candidats à la présidentielle, qui vont se déchirer dans des primaires qui seront très confuses, et violentes comme jamais. Parmi tous ceux-là, on trouve des sénateurs, des ex-sénateurs, des gouverneurs, des députés, et même, et ce sera une nouveauté, des élus locaux comme des maires, mais aussi des personnalités qui n'ont jamais exercé la moindre fonction politique. Il y a même un milliardaire de New York, du côté des démocrates : un parfum de déjà-vu... Ce qui ne sera pas pareil, en revanche, c'est que les chances de Donald Trump ne seront pas ignorées, comme ce fut le cas la dernière fois. Alors, qu'en est-il : va-t-il encore gagner ?
Les Trente Honteuses" sont l'histoire des relations entre la France, Israël et le Liban, durant une période qui s'étend de la fin de la guerre d'Algérie (1962) à la fin de la guerre civile libanaise (1990). Mais elles sont aussi, l'histoire des trente années qui ont finalement creusé le tombeau de l'influence française dans le monde arabo-musulman en général. Issu d'une thèse universitaire soutenue en 2015 à l'IREMAM (Institut de Recherches et d'Etudes sur les Mondes arabes et musulmans) d'Aix Marseille Université, il est le premier ouvrage d'un spécialiste qui mette en perspective la politique arabe de la France et les relations franco-israéliennes notamment au travers de la guerre du Liban (1975-1990). Avec une préface d'Alain Chouet, ancien chef du Service de renseignement de sécurité de la DGSE.
La lutte contre les "fakes" (infox, fausses nouvelles, désinformation)... mobilise presse, ONG, législateurs et grands du Net. On rend la manipulation responsable des votes irrationnels (Brexit, Trump..) et de la perte confiance en la démocratie, demain de l'avènement de la "post-vérité". Pour certains, les Gilets jaunes sont les marionnettes des trolls russes et des extrémistes. Peut-on mesurer l'impact de la manipulation ? L'attribuer, la vaincre ? Elle ne passe plus seulement par les grands médias ; elle se démocratise avec les réseaux sociaux. Le fossé se creuse entre des élites pour qui seuls des gens manipulés ou délirants peuvent douter de l'évidence et des populations imperméables au discours d'en haut. Chacun trouve, dans les médias ou sur Internet de quoi confirmer ses croyances. Au moment où les citoyens n'arrivent même plus à débattre d'une réalité commune, le livre pointe les causes technologiques, sociales, culturelles idéologiques. Il explique les méthodes de repérage du faux, de vérification, de dénonciation et de contre. Il montre aussi les effets pervers. Il nous prépare à un de nos pires défis : falsification, doute et contrôle des esprits dans l'espace public.