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EDUCATION ET INSTRUCTION SELON ST THOMAS D AQUIN
ELDERS LEO J
PAROLE SILENCE
17,00 €
Épuisé
EAN :9782889181063
Les exigences de la société moderne bouleversent le schéma traditionnel des matières à enseigner. De nouveaux problèmes ont surgi dus aux évolutions techniques. Les étudiants eux-mêmes changent. Ils sont souvent préoccupés de ce qu'ils croient leur être immédiatement utile. Les enseignants se sentent parfois dépassés. Dans cette situation, il n'est pas sans intérêt de considérer ce que Thomas d'Aquin nous dit sur l'éducation, en famille et à l'école, ainsi que sur l'éducation donnée par Dieu au long de l'histoire. Par ailleurs, sa pensée, qui nous découvre la profonde vérité de la nature et du sens qu'elle révèle, reste pertinente pour introduire à l'enseignement des différentes disciplines et aux méthodes à utiliser dans chacune d'elles à la lumière de la sagesse tant philosophique que théologique.
Ce livre est axé autour du fameux débat qui opposa en 1971 Noam Chomsky et Michel Foucault sur la question de la nature humaine. La conversation entre le linguiste et le philosophe y est intégralement reconstituée, suivie de textes de commentaires. On y découvre un abîme entre les deux hommes, pourtant tout deux qualifiés d'"anarchistes". Dès le début de l'entretien, Foucault flirte, de son propre aveu, avec Nietzche et y soutient l'idée de justice comme instrument du pouvoir alors que Chomsky pense que la justice a une vraie assise, absolue, qui trouve sa source dans les qualités humaines fondamentales. S'en suit le fil rouge du débat : la nature humaine a-t-elle une base essentiellement innée ou s'acquiert-elle entièrement socialement ? Ce débat permet de souligner des concepts clefs et de poser une ligne de démarcation claire dans le but de contrer les faiblesses philosophiques de notre temps.
Résumé : C'est pour chasser les Français qui s'étaient établis dans la baie de Guanabara que les Portugais fondent en 1565 la cité de Rio de Janeiro au sud de leur empire américain. Port militaire et négrier, son essor repose d'abord sur le commerce et l'exportation de l'or du Minas Gerais. Capitale du vice-royaume du Brésil, elle accueille, avec la cour du Portugal qui s'y installe en 1808, tous les modèles de civilisation importés d'Europe. C?ur du Brésil impérial, elle devient le creuset où de nouvelles formes de culture s'élaborent - le carnaval, la samba et déjà le football. Laboratoire et vitrine du pays, elle connaît tous les systèmes politiques : un régime monarchique, une république oligarchique, la dictature de l'Estado Novo et les longues années de pouvoir de Getulio Vargas. Déchue de son rôle de capitale en 1960, elle continue à donner le ton et à revendiquer son rôle de porte-parole d'une nation métisse.
Cet ouvrage, écrit pour rendre accessibles à tous la vie et la pensée de saint Thomas d'Aquin, atteint magnifiquement son but: de façon simple et vivante, il replace dans son contexte historique l'oeuvre du Docteur angélique, ce qui l'éclaire notablement. Retraçant également la façon dont, au fil des siècles, cette pensée a été accueillie ou repoussée, voire déformée, il aide le lecteur à abandonner d'éventuels a priori ou des conceptions faussées de l'oeuvre gigantesque de saint Thomas. En refermant ce livre, on comprend l'immense héritage transmis par l'Aquinate et la pertinence de sa pensée pour aujourd'hui, ce qui constitue la meilleure porte d'accès à son étude.
Résumé : Comment la communication peut-elle être au service d'une authentique culture de la rencontre ? Et pour nous, les disciples du Seigneur, que signifie rencontrer une personne selon l'Evangile ? Comment est-il possible, malgré toutes nos limites et nos péchés, d'être vraiment proches les uns des autres ? Ces questions se résument à celle qu'un jour, un scribe c'est-à-dire un communicateur, posa à Jésus : " Et qui est mon prochain ? " (Lc 10, 29). Cette question nous permet de comprendre la communication en termes de proximité. Nous pourrions la traduire ainsi : comment se manifeste la " proximité " dans l'utilisation des moyens de communication et dans le nouvel environnement créé par les technologies numériques ? Je trouve une réponse dans la parabole du bon Samaritain, qui est aussi une parabole du communicateur. Celui qui communique, en effet, se fait proche. Et le bon Samaritain non seulement se fait proche, mais il prend en charge cet homme qu'il voit à moitié mort sur le bord de la route. Jésus renverse la perspective : il ne s'agit pas de reconnaître l'autre comme mon semblable, mais de ma capacité de me faire semblable à l'autre. Communiquer signifie alors prendre conscience d'être humains, enfants de Dieu. J'aime définir ce pouvoir de la communication comme " proximité ".
Si toutes les pratiques " décrochent ", les funérailles résistent. 55% des Français veulent une cérémonie religieuse. Or la pastorale des funérailles est en lien direct avec l'essentiel de la foi évangélique et son annonce, elle ne saurait être isolée. La " révolution ecclésiologique " se poursuit silencieusement sur le terrain. A cet égard, les funérailles constituent un lieu ecclésiologique remarquable car l'ampleur de la réforme liturgique s'y trouve poursuivie pour un travail non moins important sur les institutions d'Eglise. C'est là une autre exception des funérailles, par rapport aux blocages observés par ailleurs. " La vie éternelle n'est pas désirable", disait Benoît XVI. C'est dans cet environnement qui chahute profondément l'eschatologie traditionnelle que l'Eglise doit rendre compte, à nouveau frais et aussi clairement que possible, de l'espérance chrétienne, comme l'y exhorte la Première Epître de Pierre. A se dérober à cet impératif d'explicitation, elle avouerait une foi affaiblie.
Chers frères, je connais vos situations douloureuses : de nombreuses lettres me parviennent — certaines sont très émouvantes — de centres pénitentiaires du monde entier. Les prisonniers sont trop souvent détenus dans des conditions indignes de la personne humaine, et ensuite, ils ne réussissent pas à se réinsérer dans la société. Mais grâce à Dieu, il y a aussi des dirigeants, des aumôniers, des éducateurs et des agents pastoraux qui savent être à vos côtés d'une façon juste. Et il existe certaines expériences bonnes et significatives d'insertion. R faut travailler sur cela, développer ces expériences positives qui font croître une attitude diverse dans la communauté civile et également dans la communauté de l'Eglise. A la base de cet engagement, il y a la conviction que l'amour peut toujours transformer la personne humaine. Alors, un lieu de marginalisation, comme peut l'être la prison au sens négatif, peut devenir un lieu d'inclusion et de stimulation pour toute la société, afin qu'elle soit plus juste, plus attentive aux personnes. Pape François