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Lettre à ma génération
El Yafi Louise
L'OBSERVATOIRE
19,00 €
Épuisé
EAN :9791032921142
Ma chère génération, tu es venue au monde avec le droit d'être absolument qui tu veux, de faire l'amour avec qui tu veux, de lire et d'écrire ce que tu veux, de boire et manger ce dont tu as envie, de t'habiller librement et d'emmerder Dieu ou de croire en lui comme bon te semble. Bref, tu es ce qu'on appelle un bien né. Pourtant, cette liberté, tu ne l'aimes pas". Dans cette lettre en forme de manifeste, Louise El Yafi, jeune trentenaire, binationale, engagée, analyse les grands sujets de société pour les jeunes de sa génération qui s'affirment progressistes ou ultra-patriotes tout en reproduisant des comportements dangereusement réactionnaires. Cette génération, qui vote extrême droite et extrême gauche, se laisse séduire par un certain puritanisme, par les représentants d'un islamisme totalitaire ou les courants de pensée les plus xénophobes. Les valeurs, transfor-mées en simples mots, sont instrumentalisées pour mieux voiler, à peine, les idéologies funèbres de jadis. C'est ainsi que, sans hésitation, cette jeunesse préfère suivre les prédicateurs qui mènent vers l'abîme. Au lieu d'entretenir la liberté, de la chérir, cette génération la détruit à petit feu. Un manifeste implacable pour tenter d'ouvrir les yeux d'une jeunesse si difficile à comprendre.
Un mémo complet pour être un crack en conjugaisons. Ce titre contient :. des leçons. des astuces et des repères. des méthodes d'apprentissage Table des matières :. Les verbes des 3 groupes : cas généraux et particuliers. Tous les temps étudiés au primaire : Présent / Futur / Passé Simple / Passé Composé / Plus-que-parfait / Conditionnel présent / Impératif présent. Des cartes mentales
Haworth, 1836. Dans les landes du Yorkshire, Charlotte (20 ans), Emily (18 ans) et Anne (16 ans) écrivent à la lumière de la bougie. Comment ces jeunes femmes de condition modeste, sans relations ni entregent, vont-elles devenir des auteurs qui comptent ? Quel rôle tient leur frère Branwell, artiste raté, dans cette fratrie à la fois soudée et rongée par les non-dits ? Partie sur les traces des soeurs Brontë, Laura El Makki nous plonge dans leur intimité, leurs alliances, leurs déchirements, et nous raconte le destin de trois femmes aux prises avec l'adversité, qui ont su trouver en elles la force d'exister.
Résumé : Herbert George Wells (1866-1946) est un homme pressé de vivre et d'aimer. Lecteur de Platon et de Darwin, ce fils de commerçants anglais, d'abord professeur de biologie, abandonne vite la dissection des grenouilles pour laisser libre cours à son imagination débridée. Tandis que l'ère victorienne agonise, il donne naissance à une quatrième dimension (La Machine à explorer le temps), fait débarquer les Martiens sur Terre (La Guerre des Mondes) et envisage les conséquences de la manipulation génétique (L'île du Docteur Moreau). Ecrivain prolifique, courtisé par les hommes politiques de son temps et par les femmes qu'il collectionne sans compter, Wells agace Jules Verne quand il se dit " prophète ". C'est pourtant lui, avant même le premier conflit mondial, qui anticipe l'arme atomique, ou qui, bien avant Internet, songe à la construction d'un système global de connaissances, accessible à toute l'humanité.
Si je n'étais pas né égyptien, j'aurais voulu être égyptien", la célèbre citation de Mustapha Kamel donne le ton de ce recueil: voici l'Egypte placée sous le feu d'un écrivain amoureux de son pays, qui, par le détour de la fiction, fait apparaître les turpitudes et les contradictions d'une société à la dérive. Interdit de publication par l'Office du livre pour cause d'insulte à l'Egypte, le premier de ces récits, "Celui qui s'est approché et qui a vu", donne précisément à voir un monde où règnent les faux-semblants et l'hypocrisie. Avec une implacable ironie, pour décrire des êtres prisonniers de l'obscurantisme et de l'arbitraire, l'auteur met en scène des personnages singuliers, dont la terrible humanité évoque l'univers d'un Dostoïevski à l'ombre des pyramides. Tendre, grinçant, truculent, ce recueil se voit pour sa publication en poche augmenté de sept nouvelles inédites.
Résumé : "Et toutes ces belles idées sur la liberté, elles sont appliquées quelque part ? - Ensemble, non. Mais par petits bouts, oui. Enfin, je crois. - Hé bien, tu n'as qu'à aller voir." C'est ainsi que je fus arraché à la torpeur de ma bibliothèque. Depuis lors, je voyage à travers le monde avec une ambition simple : étudier les thèmes de philosophie politique qui me sont chers là où ils sont mis en oeuvre. Faire apparaître derrière les concepts des histoires, des visages. Pour comprendre la tolérance religieuse, j'ai parcouru le Kerala, en Inde, où les grands monothéismes coexistent depuis la nuit des temps. Pour me faire une opinion sur le libre-échange, j'ai suivi dans son quotidien le directeur de l'Organisation mondiale du commerce. Pour tester la libéralisation des drogues, j'ai côtoyé les entrepreneurs de la marijuana au Colorado. Pour mieux saisir les enjeux du revenu universel, j'ai enquêté dans les villages brésiliens où il est expérimenté. Pour apprécier la réalité du micro-crédit, j'ai sillonné les bidonvilles de Lima. Et pour m'assurer des vertus de la liberté, j'ai rencontré ceux qui en sont privés, dans les "prisons ouvertes" finlandaises. Chemin faisant, j'ai perdu certains préjugés, découvert de nouvelles idées, croisé des auteurs insoupçonnés. Et j'ai acquis une conviction : les problèmes posés par la liberté se résolvent par... davantage de liberté. G.K.
Qu'elles soient joyeuses ou tragiques, visibles ou non, les ruptures rythment notre existence, nous transforment, nous remettent profondément en question. Comment conjuguer ces « bifurcations » de nos vies que sont les ruptures avec l'idée de notre identité, une et constante ? Nous révèlent-elles la multiplicité de nos identités possibles, ou le fait que nous nous affirmions progressivement, au fur et à mesure de ces « accidents » de la vie ? Nous épurent-elles ou nous démolissent-elles ? Pour la philosophe Claire Marin, la définition de notre être est tout autant dans nos sorties de route que dans nos lignes droites, dans les accrocs au contrat que dans le contrat lui-même. Naissances ou deuils, séparation ou nouvel amour, besoins d'ailleurs : nos oscillations, nos vacillements fragilisent nos représentations, ébranlent nos certitudes, certes. Mais ils soulignent aussi fondamentalement la place de l'imprévisible, et questionnent notre capacité à supporter l'incertitude, à composer avec la catastrophe et, en les surmontant, à parfois démarrer une nouvelle vie.
La France prend des rides et des cheveux blancs. Désormais, les plus de 60 ans sont plus nombreux que les moins de 20 ans. Une première dans l'histoire et l'un des phénomènes sociaux majeurs de notre époque. Nous entrons dans un "nouvel âge des seniors". Une planète poivre et sel où les vieux n'ont plus grand-chose à voir avec leurs aînés ; où la société tout entière est en voie de transformation, en route vers un autre paradigme. Au-delà des déséquilibres économiques, la longévité exceptionnelle qui nous est donnée, et dont il faut se réjouir, a de multiples répercussions et pose de nombreux défis dont on commence seulement à prendre conscience et à mesurer l'ampleur. Elle secoue le paysage politique, bouscule les relations familiales, bouleverse les rapports sociaux, chamboule l'univers culturel, soulève des questions éthiques... Elle nécessite aussi de repenser l'habitat, la ville, les transports. L'industrie, les services, la distribution, la santé, le marketing sont contraints de s'adapter. Sans bruit, une "silver société" s'installe et chacun doit déjà s'en accommoder. Elle impose de revoir notre approche de la vieillesse, de changer notre regard sur les personnes âgées, de revisiter leur place et leur rôle. Loin d'être une "mort sociale", la retraite est à présent un temps de l'existence à part entière.
Pourquoi le management vire-t-il souvent à la tragi-comédie ? Pourquoi les entreprises s'évertuent-elles à bâtir des organisations qui font fuir les meilleurs alors que leur principal objectif devrait être d'attirer les talents ? Comment remédier concrètement à ces dysfonctionnements insensés, sources de burn-out, bore-out et autres brown-out ? Pour la philosophe et l'économiste, défenseurs acharnés de la libre-entreprise, il est urgent de laisser les salariés exprimer librement leur intelligence critique et redonner du sens à leur travail. Ce n'est pas avec des babyfoots, des formations ludiques, des documents PowerPoint à n'en plus finir ou des Chief Happiness Officers que l'entreprise de demain sera le lieu de l'innovation, de la performance et du progrès !