Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Pouvez-vous régler mes lunettes ? Les confessions d'une opticienne
El Mesbahi Souad
PUBLIBOOK
14,00 €
Épuisé
EAN :9782342158557
Si vous croyez que travailler dans un magasin de lunettes est une sinécure, détrompez-vous, il arrive qu'on en vienne aux mains, quand le client veut bien les utiliser. Parce que certains utilisent aussi leur animal de compagnie. - Madame, je suis confus d'un tel désagrément. (...) - M'en fous, ça fait une semaine que j'attends. Je n'y vois rien sans lunettes. Je vais lâcher le chien, crie la furie dans le magasin avec son berger allemand, moyennement accroché à sa laisse. " Souad El Mesbahi retrace le quotidien souvent cocasse d'une employée zélée de Vision' air, un opticien situé dans un centre commercial. Suivant les injonctions de ses patrons et de ses collègues, Sarah se plie docilement à un rythme de travail soutenu, pour le salaire minimum. Elle intègre vite les codes afin de se comporter en opticienne modèle avec les clients et gagne ainsi la confiance de ses employeurs. Elle restera sept années dans cette petite entreprise avant de se lancer dans de nouveaux projets lui permettant de s'épanouir davantage.
Je suis Mohamed El Bachiri, belgo-marocain, musulman et molenbeekois. Avec ce prénom, ces convictions religieuses et la triste réputation de la commune dans laquelle je vis, je suis considéré par une partie de la population et du monde comme un terroriste potentiel et cela m'affecte beaucoup. Je suis également l'époux de Loubna Lafquiri, l'amour de ma vie, la mère de mes trois enfants, décédée lors des attentats de Bruxelles le 22 mars 2016. " M. El Bachiri Avec son magnifique témoignage diffusé en décembre 2016 sur une chaîne flamande, Mohamed El Bachiri a touché des milliers de téléspectateurs. Il lance un appel pour un " jihad d'amour " , où le mot jihad reprend son sens premier, " une lutte " , et où l'Islam retrouve ses origines premières, de paix, de fraternité, de culture... Mohamed El Bachiri transforme son chagrin en un appel à la paix entre Chrétiens, Juifs, Musulmans et Athées. On peut tous se comprendre si on communique, explique-t-il. " Je peux facilement imaginer ce que cela doit être pour un Palestinien ou un Israélien. " Mohamed a quitté l'école sans diplôme mais a étudié l'histoire et les religions. Il est musulman mais considère qu'on ne devrait pas suivre littéralement les textes du viie siècle. Dans une société moderne, les femmes ne devraient pas être obligées de porter un foulard, les hommes ne devraient avoir qu'une seule femme. On lui crie de temps à autre " sale musulman " , mais lui préfère répondre " ne me demandez pas de haïr, je préférerais mourir ! " Traduit du néerlandais par Philippe Noble
Amata a neuf ans, mais si son enfance est terminée, elle n'aura le droit de devenir femme qu'après avoir consacré trente années au culte de la déesse Vesta. Choisie et donc honorée, la jeune Romaine devra apprendre la vie dans cette prison dorée. En s'éprenant d'un comédien, Amata la bien nommée saura-t-elle échapper au sort tragique réservé à tant d'autres avant elle ? S'éloignant de la science-fiction de son oeuvre précédente, Souad El Mesbahi poursuit pourtant certaines thématiques d'Imago. S'attaquant de nouveau au déterminisme et au destin des élus, son dernier opus nous plonge dans l'Antiquité et convoque les spectres de figures connues, telle la vestale Sextilia enterrée vive pour adultère... Bâti autour d'une histoire d'amour a priori impossible, ce récit choral explore ainsi la condition de la femme et dénonce les rouages d'un système patriarcal dont l'on reconnaît sans mal l'héritage aujourd'hui encore.
L'An 5000, les Cinq Nations se sont divisées. Chacune a trouvé sa planète et tente d'y vivre en paix. Tous les trente ans, les Citiziens, les habitants de chacune des Nations, ont besoin d'affirmer leur pouvoir les uns sur les autres. Ils organisent le Tournoi des Cinq Nations. Au cours d'une cérémonie, ils doivent présenter leurs meilleurs guerriers. Chaque année, des Honorins sont sélectionnés de la façon la plus hasardeuse parmi les familles pour s'entraîner dans le Coba pour les épreuves d'élimination. C'est quitte ou double : gagner sa vie ou perdre face à la mort. " Comme tous les nourrissons marqués d'une tache en forme de croissant de lune sous le pied, Fauvia Atarit est née pour servir sa nation. Arrachée à sa famille, elle ne peut échapper à sa destinée. Après avoir quitté l'Incubateur dans lequel elle a grandi, elle doit se séparer des Foster, ses Adoptants, pour devenir une Honorine. Elle intègre le Coba, un centre où elle suit un entraînement musclé avec le capitaine Nob. Réussira-t-elle à participer au Tournoi des Cinq Nations et à assurer une paix durable à sa planète en gagnant Imago ? Un roman de fantasy aux aventures aussi savoureuses que captivantes.
Haworth, 1836. Dans les landes du Yorkshire, Charlotte (20 ans), Emily (18 ans) et Anne (16 ans) écrivent à la lumière de la bougie. Comment ces jeunes femmes de condition modeste, sans relations ni entregent, vont-elles devenir des auteurs qui comptent ? Quel rôle tient leur frère Branwell, artiste raté, dans cette fratrie à la fois soudée et rongée par les non-dits ? Partie sur les traces des soeurs Brontë, Laura El Makki nous plonge dans leur intimité, leurs alliances, leurs déchirements, et nous raconte le destin de trois femmes aux prises avec l'adversité, qui ont su trouver en elles la force d'exister.
L'auteur a délibérément choisi de renverser l'image de l'"enfant prodige", souvent idéalisée dans les premières biographies du compositeur, pour révéler toutes les facettes de l'homme et du musicien, en dehors des mythes et des légendes. Il met en lumière les moments sombres et lumineux d'une vie courte marquée par le doute et la souffrance. Cet ouvrage aborde l'aspect musical sans se perdre dans une analyse structurelle exhaustive de l'oeuvre mozartienne, largement traitée par les spécialistes et exégètes. Au contraire, il met l'accent sur l'élément clé qui transparaît dans les compositions du musicien, en lien avec son expérience de vie et d'artiste dans une époque de transition sociale, où les artistes cherchaient à s'émanciper des régimes monarchiques et de l'aristocratie de cour. Une exploration captivante qui invite le lecteur à découvrir une perspective nouvelle sur Mozart, au-delà des clichés et des analyses conventionnelles.
Résumé : "Nous sommes tous différents. Moi, je bégaie depuis l'âge de 4 ans. Depuis que je suis tout petit ce handicap me suit partout et les autres ne manquent pas de me le rappeler. Imitations, moqueries, insultes, depuis le début de ma scolarité, mon quotidien c'était cela. Tout ceci m'affectait profondément mais une certaine habitude s'installa. En effet, je m'attendais à ces insultes chaque matin en allant à l'école. Mais mon année de 6e au collège Georges Brassens ne s'est pas déroulée comme je le pressentais ; outre les remarques vexantes j'allais avoir droit à un traitement de choc." Un témoignage poignant de sincérité et de fragilité, mais également impressionnant de courage. Le jeune auteur dévoile avec pudeur son expérience douloureuse du collège, en raison d'un bégaiement tenace, les brimades, les moqueries, les coups, sans jamais se départir d'une dignité que l'on sent latente. Une belle leçon de vie pour tous ceux qui souffrent d'un quelconque handicap, mais également pour ceux qui jouissent d'une nature sans défaut.
Résumé : "C'est la vie !", nouvelles déclinées en deux temps. "On y passe tous !" : mourir ne se passe pas forcément mal. Certains y aspirent, le décident ou sont surpris de ce qu'ils découvrent au-delà. "Vivre" : tendre vers ses rêves. Rencontrer l'autre, l'aimer ? trop ou mal, parfois. Partir et revenir avec plus ou moins de bonheur et de réussite. Se souvenir... ou pas. Autant de situations explorées à travers des personnages hauts en couleur avec légèreté et humour. "C'est la vie !", c'est aussi s'amuser !