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Pam est là ?
El Mesbahi Souad
PUBLIBOOK
14,60 €
Épuisé
EAN :9782748368901
Pourrais-je utiliser votre ordinateur pour accéder à ma boîte à mail, je me trouve dans une urgence et le mien a été saisi à la douane ? " Par cette simple phrase, Pamela vient de changer le cours de sa vie. Jeune New-Yorkaise fraîchement débarquée à Paris, son ordinateur à été confisqué à la douane alors qu?elle attendait la réponse d?un éditeur au sujet de la publication de son roman. Trépignant d?impatience, elle ne peut s?empêcher de s?adresser à ce parfait inconnu, assis à la terrasse d?un bistrot parisien? Les évènements vont alors s?enchaîner pour Pamela. Souad El Mesbahi imagine le parcours initiatique d?une pétillante jeune femme, dont l?énergie et l?impétuosité la rendent aussi amusante qu?attachante. C?est un roman d?amour résolument ancré dans le XXIe siècle, où la technologie tient une grande place dans notre quotidien, nous isolant souvent les uns des autres, mais pouvant parfois se révéler être un puissant facteur de rencontres. Écrit avec beaucoup de talent de narration et de sens du rythme, cet ouvrage trace le portrait de la société contemporaine avec un humour irrésistible et beaucoup de légèreté ; un grand bol d?air frais à lire sans modération.
Haworth, 1836. Dans les landes du Yorkshire, Charlotte (20 ans), Emily (18 ans) et Anne (16 ans) écrivent à la lumière de la bougie. Comment ces jeunes femmes de condition modeste, sans relations ni entregent, vont-elles devenir des auteurs qui comptent ? Quel rôle tient leur frère Branwell, artiste raté, dans cette fratrie à la fois soudée et rongée par les non-dits ? Partie sur les traces des soeurs Brontë, Laura El Makki nous plonge dans leur intimité, leurs alliances, leurs déchirements, et nous raconte le destin de trois femmes aux prises avec l'adversité, qui ont su trouver en elles la force d'exister.
L'An 5000, les Cinq Nations se sont divisées. Chacune a trouvé sa planète et tente d'y vivre en paix. Tous les trente ans, les Citiziens, les habitants de chacune des Nations, ont besoin d'affirmer leur pouvoir les uns sur les autres. Ils organisent le Tournoi des Cinq Nations. Au cours d'une cérémonie, ils doivent présenter leurs meilleurs guerriers. Chaque année, des Honorins sont sélectionnés de la façon la plus hasardeuse parmi les familles pour s'entraîner dans le Coba pour les épreuves d'élimination. C'est quitte ou double : gagner sa vie ou perdre face à la mort. " Comme tous les nourrissons marqués d'une tache en forme de croissant de lune sous le pied, Fauvia Atarit est née pour servir sa nation. Arrachée à sa famille, elle ne peut échapper à sa destinée. Après avoir quitté l'Incubateur dans lequel elle a grandi, elle doit se séparer des Foster, ses Adoptants, pour devenir une Honorine. Elle intègre le Coba, un centre où elle suit un entraînement musclé avec le capitaine Nob. Réussira-t-elle à participer au Tournoi des Cinq Nations et à assurer une paix durable à sa planète en gagnant Imago ? Un roman de fantasy aux aventures aussi savoureuses que captivantes.
Je suis Mohamed El Bachiri, belgo-marocain, musulman et molenbeekois. Avec ce prénom, ces convictions religieuses et la triste réputation de la commune dans laquelle je vis, je suis considéré par une partie de la population et du monde comme un terroriste potentiel et cela m'affecte beaucoup. Je suis également l'époux de Loubna Lafquiri, l'amour de ma vie, la mère de mes trois enfants, décédée lors des attentats de Bruxelles le 22 mars 2016. " M. El Bachiri Avec son magnifique témoignage diffusé en décembre 2016 sur une chaîne flamande, Mohamed El Bachiri a touché des milliers de téléspectateurs. Il lance un appel pour un " jihad d'amour " , où le mot jihad reprend son sens premier, " une lutte " , et où l'Islam retrouve ses origines premières, de paix, de fraternité, de culture... Mohamed El Bachiri transforme son chagrin en un appel à la paix entre Chrétiens, Juifs, Musulmans et Athées. On peut tous se comprendre si on communique, explique-t-il. " Je peux facilement imaginer ce que cela doit être pour un Palestinien ou un Israélien. " Mohamed a quitté l'école sans diplôme mais a étudié l'histoire et les religions. Il est musulman mais considère qu'on ne devrait pas suivre littéralement les textes du viie siècle. Dans une société moderne, les femmes ne devraient pas être obligées de porter un foulard, les hommes ne devraient avoir qu'une seule femme. On lui crie de temps à autre " sale musulman " , mais lui préfère répondre " ne me demandez pas de haïr, je préférerais mourir ! " Traduit du néerlandais par Philippe Noble
Amata a neuf ans, mais si son enfance est terminée, elle n'aura le droit de devenir femme qu'après avoir consacré trente années au culte de la déesse Vesta. Choisie et donc honorée, la jeune Romaine devra apprendre la vie dans cette prison dorée. En s'éprenant d'un comédien, Amata la bien nommée saura-t-elle échapper au sort tragique réservé à tant d'autres avant elle ? S'éloignant de la science-fiction de son oeuvre précédente, Souad El Mesbahi poursuit pourtant certaines thématiques d'Imago. S'attaquant de nouveau au déterminisme et au destin des élus, son dernier opus nous plonge dans l'Antiquité et convoque les spectres de figures connues, telle la vestale Sextilia enterrée vive pour adultère... Bâti autour d'une histoire d'amour a priori impossible, ce récit choral explore ainsi la condition de la femme et dénonce les rouages d'un système patriarcal dont l'on reconnaît sans mal l'héritage aujourd'hui encore.
L'auteur a délibérément choisi de renverser l'image de l'"enfant prodige", souvent idéalisée dans les premières biographies du compositeur, pour révéler toutes les facettes de l'homme et du musicien, en dehors des mythes et des légendes. Il met en lumière les moments sombres et lumineux d'une vie courte marquée par le doute et la souffrance. Cet ouvrage aborde l'aspect musical sans se perdre dans une analyse structurelle exhaustive de l'oeuvre mozartienne, largement traitée par les spécialistes et exégètes. Au contraire, il met l'accent sur l'élément clé qui transparaît dans les compositions du musicien, en lien avec son expérience de vie et d'artiste dans une époque de transition sociale, où les artistes cherchaient à s'émanciper des régimes monarchiques et de l'aristocratie de cour. Une exploration captivante qui invite le lecteur à découvrir une perspective nouvelle sur Mozart, au-delà des clichés et des analyses conventionnelles.
La douceur après l'enfer. Des mots pour des maux qui ont su apaiser les douleurs de l'auteure touchée par la dépression. Souvent écrits avec sensibilité, ils sont devenus une bouée de secours et chargés de positivité au fil des pages. L'auteure signe ici un formidable espoir où tout le monde se retrouve et trouve toute l'élévation de l'âme. A l'âge de 25 ans, la dépression bipolaire m'a atteint, et c'est sous forme de poésie que les mots me sont parvenus, comme s'ils étaient "accouchés" de ma douleur, mais toujours écrits avec optimisme.
Pourquoi les noms d'habitants s'écrivent-ils tantôt avec une majuscule, tantôt avec une minuscule ? Que retenir de façon non intuitive sur l'accentuation des lettres capitales et sur la cédille en français ? Quelle est cette tendance normale à l'écrit dans plusieurs langues, mais considérée comme abusive en français standard ? Pourquoi certaines abréviations n'exigent-elles pas de point abréviatif ? Quelles valeurs guident le choix de la virgule dans les productions écrites ? Qu'en est-il des titres de fonction ou de l'abréviation des déterminants ordinaux ? Quelles habitudes relèveraient de la norme endogène du français au Gabon ? Ainsi se déclinent quelques thèmes de cette étude inspirée de formes non standard, issues de vingt-trois archives du baccalauréat général gabonais, sessions 2020 et 2021. "Oser se relire de façon avertie" , pour rectifier ses erreurs et assumer des choix d'écriture, rappeler certaines conventions orthotypographiques et grammaticales françaises, tel est le défi de cet ouvrage. Apprenants, formateurs, éditeurs, administratifs, hommes de média, écrivains, francophones et non francophones, pourront en faire un vademecum original.
A l'été 1960, j'étais le nageur le plus rapide du monde. L'année précédente, j'avais remporté sept titres nationaux et internationaux dans les épreuves du 100 mètres, du 110 yards et du 200 mètres/220-yards nage libre et, au cours des six mois précédents, j'avais établi onze records nationaux individuels. Aucun nageur n'était considéré comme ayant plus de chances de se qualifier dans l'équipe américaine qui allait concourir aux Jeux olympiques de Rome en août 1960, et il était de notoriété publique que j'étais presque sûr d'être médaillé d'or au 100 mètres nage libre. Mais le destin me réservait une très déplaisante surprise...