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Le désir libertaire. Le surréalisme arabe à Paris (1973-1975)
El Janabi Abdul-Kader ; Kober Marc
ASYMETRIE
12,00 €
Épuisé
EAN :9791096441051
Le Désir libertaire, dont nous allons découvrir un choix de textes et d'illustrations, n'est autre que "la revue du surréalisme interdit chez les Arabes". Et, dans le Manifeste de 1975, on peut lire: "Nous crachons sur la patrie arabe jusqu'à la noyer dans la fumée de la mort non seulement parce que nous combattons l'idée de patrie, mais aussi parce que l'affirmation d'une patrie est une insulte à l'universalité de l'homme." Ou encore: "Nous ferons exploser les mosquées et les rues par le scandale du retour du sexe au corps qui s'enflamme dans chaque rencontre jusque-là secrète." La "fin de l'ère islamique" annoncée sur une couverture du Désir libertaire fait écho à la "fin de l'ère chrétienne" annoncée en couverture du troisième numéro de La Révolution surréaliste, le 15 avril 1925. L'anticléricalisme surréaliste, son antipatriotisme se déplacent vers l'Orient arabe, à par-tir d'un groupe de jeunes gens qui, pour la première fois, revendiquent un "surréalisme arabe", sans pouvoir être considérés comme des marginaux, parce qu'ils sont chrétiens ou minoritaires dans leur nation.
En dépit de la codification, le rôle et la place de la coutume demeurent importants dans les conflits armés. Plusieurs problèmes entravent l'applicabilité du droit conventionnel. Ainsi la coutume demeure une source juridique incontournable pour "humaniser" les conflits armés et participer à la construction et à la consolidation de la paix dans le monde. La relation coutume - traité - jurisprudence est une relation de complémentarité et non de hiérarchisation, et les trois sources sont parfaitement complémentaires.
Résumé : Après la publication de son essai Le désir libertaire : le surréalisme arabe à Paris 1973-1975, Abdul Kader El Janabi revient dans une nouvelle anthologie où le poème n'est pas que mots, mais nuances , nuances infinies produites par son ombre, pour ouvrir un horizon neuf entre le poète et le lecteur , la prose et la poésie. Le sens comme l'eau n'a pas de forme, sauf lorsqu'une pierre de hasard le trouble ! L'ivresse géométrique des sorciers est un recueil de Proses/Poésies aussi lyrique dans ses ramifications intellectuelles que dans sa quête langagière.
Résumé : " La poésie brûle ses feuilles anciennes. " Les feuilles mettent longtemps, très longtemps à brûler. Certains disent même qu'elles ne brûlent pas, qu'elles ne peuvent pas brûler. Que c'est une illusion. D'autres, les poètes ici rassemblés, se jettent dans le feu, avec les feuilles. Ils veulent renaître. Ils veulent que la poésie renaisse. Ils inventent une prose qui n'existe pas. Quoi de plus simple. Il y a la poésie en poésie, la poésie en poèmes, et la poésie en prose, la prose en poèmes : la langue vivante. La poésie tire la langue. Et tout reste à dire : les rues, les manteaux, les draps, les gares, le verre, les os, les terrains vagues. Tout, vraiment tout, maintenant, ici-même. Tout se passe comme si la chose la plus ancienne était aussi la plus neuve. La poésie arabe brûle et recommence. Jean-Marie Gleize
La poésie d'Abdul Kader El Janabi s'impose à nous avec la force mystérieuse et l'éclat saisissant de l'évidence. Les poèmes qui composent ce recueil parlent au poète que chaque lecteur recèle en son jardin secret. Si les mots sont les restes d'une vie qui n'est plus, si le poème de l'appel et de la révolte qui seul pouvait changer l'homme en l'humain est mort avec Rimbaud depuis déjà un siècle, El Janabi ne désespère pas qu'en ce nouveau siècle notre enfance se réveille resplendissant. Les mots du poète, comme lui, s'accrochent à un mirage. Les mots et lui toujours au rendez-vous de la lucidité et de l'humain, par-delà la souffrance. Tel est le mystère de l'étincelle du poème dans l'obscur couloir de la parole. Telle est la pierre de ce poète des deux rives. Sylvestre Clancier
Résumé : Dans la dernière décennie de sa vie, Marx entame un vaste travail de recherche sur les sociétés pré-capitalistes, à travers notamment la lecture des grands anthropologues et historiens de son siècle tel Lewis Morgan. "Le dernier Marx" présente, pour la première fois en français, des traductions d'extraits des notes prises lors de ces recherches, ainsi que des textes les plus importants écrits à ce sujet par différents auteurs. On y découvre un Marx prêt à remettre en cause certains présupposés déterministes de sa pensée. Comme au siècle dernier on a redécouvert le jeune Marx, il faut redécouvrir le "dernier Marx" , meilleur remède à toutes les orthodoxies qu'on a construit en son nom mais contre lui.
Le droit, qui enserre toujours plus chaque moment de nos vies et qu'on érige en "ultima ratio" et dernier recours de toutes les luttes sociales, est - étrangement - rarement critiqué en tant que tel. Dans ce classique du marxisme publié en 1924 et considéré jusqu'aujourd'hui comme la contribution la plus décisive sur le sujet générée par ce courant de pensée, le théoricien russe - et future victime des purges staliniennes - Evgeny Pasukanis réfute bien évidemment toutes les théories classiques concernant l'intemporalité et la neutralité du droit, qu'il traite comme un phénomène historique propre au capitalisme, pouvant donc être dépassé en même temps que ce dernier. Mais, contrairement à certains marxistes, il ne le cantonne pas pour autant aux domaines de l'idéologie et de la "superstructure". Et, plutôt que de s'arrêter à son contenu, c'est la forme juridique elle-même qu'il analyse et fait découler directement du rapport d'échange marchand : "La sphère de domination, qui revêt la forme du droit subjectif, est un phénomène social qui est mis au compte de l'individu de la même manière que la valeur, autre phénomène social, est attribuée à la chose en tant que produit du travail. Le fétichisme de la marchandise est complété par le fétichisme juridique. Les rapports des hommes dans le processus de production revêtent ainsi à un certain stade de développement une forme doublement énigmatique. Ils apparaissent d'une part comme des rapports entre des choses (marchandises) et d'autre part comme des rapports de volonté entre des unités indépendantes les unes des autres, égales entre elles : comme des rapports entre sujets juridiques. A côté de la propriété mystique de la valeur surgit un phénomène non moins énigmatique : le droit."
Résumé : Au milieu du XIXe, les puissances occidentales se coalisent pour faire main basse sur les richesses de la Chine. Suite aux deux guerre de l'opium, le pouvoir impérial chinois se voit contraint de payer des indemnités de guerre faramineuses. Pour cela, il dut taxer drastiquement le peuple. Face à cette situation, les classes laborieuses s'organisent. Venue du sud, la révolte des Taiping conquiert une grande partie du pays en 1851. Deux années plus tard, la ville de Shanghai se soulève. Pour faire face à ces révoltes populaires prônant une redistribution des richesses, le pouvoir impérial s'allie aux forces occidentales. Mais cela ne se passera pas comme prévu... Ces deux romans graphiques, dont la traduction constitue une première, relatent certains épisodes ayant bouleversé la Chine et ouvert le long cycle révolutionnaire se terminant un siècle plus tard avec la prise du pouvoir par le Parti "Communiste" Chinois.
Ce texte écrit en prison en 1930 par celui qu'on a appelé le Che Guevara indien, le révolutionnaire Bhagat Singh, constitue un brûlot malmenant à la fois les religions, les castes et le colonialisme. Encore très diffusé aujourd'hui en Inde, il exerce une influence toujours déterminante sur les luttes contre tous les fanatismes, notamment celles des blogueurs, éditeurs et libres penseurs d'Asie et du monde arabe. Les bénéfices tirés de la vente de ce livre seront reversés au site Internet Mukto Mona (Libre Pensée) qui héberge les blogs de plusieurs athées Bengladais.