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Lecture, illettrisme et capital culturel. La main et la langue
El-Ghadhami Abdallah ; Barbulesco Luc
L'HARMATTAN
21,50 €
Épuisé
EAN :9782343143484
Cet ouvrage regroupe, en les organisant de manière thématique, un ensemble d'hypothèses sur la question de l'écriture et de ses rapports avec l'oralité dans le cadre de la culture arabe considérée dans sa globalité temporelle. Les articles qui fondent ce recueil analysent en effet aussi bien les formes traditionnelles de la communication orale (sagesse populaire, épopée, transmission de contes et récits) que ses manifestations contemporaines de l'ère médiatique (images télévisées, messages électroniques). Ils questionnent également la culture écrite en se demandant quelles sont les chances de perpétuation de la culture écrite telle qu'elle a existé jusqu'à la fin du siècle dernier. Pour ce faire, les chercheurs réunis au sein de cet ouvrage étudient la diffusion du livre et de l'écrit depuis l'âge d'or de la culture arabe jusqu'à l'apparition de la diffusion de masse avec le phénomène du best-seller. Ces questions, et d'autres, invitent le lecteur à relativiser le discours dominant sur la fin de la culture écrite, et à reprendre sur des bases objectives l'analyse des rapports toujours renouvelés entre la main et la langue, lesquelles sont l'une et l'autre, il ne faut pas l'oublier, mises au service de la communication des idées.
Résumé : Herbert George Wells (1866-1946) est un homme pressé de vivre et d'aimer. Lecteur de Platon et de Darwin, ce fils de commerçants anglais, d'abord professeur de biologie, abandonne vite la dissection des grenouilles pour laisser libre cours à son imagination débridée. Tandis que l'ère victorienne agonise, il donne naissance à une quatrième dimension (La Machine à explorer le temps), fait débarquer les Martiens sur Terre (La Guerre des Mondes) et envisage les conséquences de la manipulation génétique (L'île du Docteur Moreau). Ecrivain prolifique, courtisé par les hommes politiques de son temps et par les femmes qu'il collectionne sans compter, Wells agace Jules Verne quand il se dit " prophète ". C'est pourtant lui, avant même le premier conflit mondial, qui anticipe l'arme atomique, ou qui, bien avant Internet, songe à la construction d'un système global de connaissances, accessible à toute l'humanité.
Ils n'étaient pas des monstres, mais bien des hommes. Ils n'étaient pas atteints de démence, ils ont perpétré l'horreur en toute conscience. Pour être jugés lors du procès de Nuremberg, ils devaient d'abord être déclarés sains d'esprit. Cette analyse revient à Douglas Kelley, jeune psychiatre américain. Parmi les hauts dignitaires nazis, il va longuement s'entretenir avec Hermann Giiring. Bien plus longtemps que ne lui impose sa mission. Le mal a cela de terrible qu'il fascine. Et y noyer son regard, c'est lui ouvrir la porte... L'historien Jack El-Hai s'est plongé dans les archives de ces analyses et entrevues. Une descente captivante dans les abîmes de l'humanité.
Si je n'étais pas né égyptien, j'aurais voulu être égyptien", la célèbre citation de Mustapha Kamel donne le ton de ce recueil: voici l'Egypte placée sous le feu d'un écrivain amoureux de son pays, qui, par le détour de la fiction, fait apparaître les turpitudes et les contradictions d'une société à la dérive. Interdit de publication par l'Office du livre pour cause d'insulte à l'Egypte, le premier de ces récits, "Celui qui s'est approché et qui a vu", donne précisément à voir un monde où règnent les faux-semblants et l'hypocrisie. Avec une implacable ironie, pour décrire des êtres prisonniers de l'obscurantisme et de l'arbitraire, l'auteur met en scène des personnages singuliers, dont la terrible humanité évoque l'univers d'un Dostoïevski à l'ombre des pyramides. Tendre, grinçant, truculent, ce recueil se voit pour sa publication en poche augmenté de sept nouvelles inédites.
Haworth, 1836. Dans les landes du Yorkshire, Charlotte (20 ans), Emily (18 ans) et Anne (16 ans) écrivent à la lumière de la bougie. Comment ces jeunes femmes de condition modeste, sans relations ni entregent, vont-elles devenir des auteurs qui comptent ? Quel rôle tient leur frère Branwell, artiste raté, dans cette fratrie à la fois soudée et rongée par les non-dits ? Partie sur les traces des soeurs Brontë, Laura El Makki nous plonge dans leur intimité, leurs alliances, leurs déchirements, et nous raconte le destin de trois femmes aux prises avec l'adversité, qui ont su trouver en elles la force d'exister.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.