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Jésus avant les Evangiles. Comment les premiers chrétiens se sont rappelés, ont transformé et invent
Ehrmann Bart-D ; Prévost Jean-Pierre
BAYARD ADULTE
24,55 €
Épuisé
EAN :9782227489134
Mais comment a-t-on transmis le souvenir de Jésus ? Qui étaient les premiers témoins oculaires ? Quelles chaînes de transmission ont permis aux rédacteurs des évangiles d'écrire leurs textes, près d'un siècle après la mort de Jésus ? Le travail de B. Ehrman met l'accent sur la critique textuelle du Nouveau Testament, le Jésus historique et l'évolution du christianisme primitif. Avec ce dernier livre, best-seller aux Etats-Unis en 2016, l'auteur propose audacieusement de s'interroger le rôle et le fonctionnement de la mémoire, à la fois individuelle et collective, pour comprendre la construction, voire l'invention, de la figure de Jésus comme sauveur. Il s'appuie pour cela sur les meilleures études scientifiques contemporaines sur la mémoire et sur une profonde connaissance des textes antiques, chrétiens et apocryphes. Ce livre est écrit comme une enquête policière : quelles traces avons-nous du personnage Jésus ? Quelles preuves historiques ? Comment évaluer les témoignages dont nous disposons ? Un livre captivant.
Des activités pour s'entraîner sur tout le programme de petite section: langage, graphisme, mathématiques et découverte du monde. L'objectif pédagogique de chaque fiche, des conseils et des jeux pour accompagner l'enfant. Des illustrations au trait pour permettre à l'enfant de colorier tout son cahier.
Lecture, Mathématiques, Langage, Graphisme, Observation, Découverte. Des exercices variés et une difficulté croissante pour aider l'enfant à progresser à son rythme.
Présentation de l'éditeur Il y avait, aux origines, plusieurs versions possibles du christianisme. Lesquelles ont disparu ? Pourquoi ? Comment ? Dans la grande diversité des textes sacrés, certains furent incorporés au Nouveau Testament, d'autres furent rejetés, attaqués, interdits et détruits. Bart Ehrman nous entraîne dans une enquête palpitante à la recherche de ces christianismes disparus. Nous assistons à une lutte de plusieurs siècles pour l'orthodoxie, qui se transforma en guerre des textes, avec la création d'une multitude de faux, d'apocryphes, d'ajouts, de censures... Nous découvrons d'anciennes interprétations, d'anciennes croyances perdues, comme l'incroyable culte de Thècle, aujourd'hui totalement oublié, et qui, jusqu'au Ve siècle, dépasse celui de Marie en notoriété. Notre histoire religieuse ne se limite pas aux croyances et aux pratiques sorties victorieuses des conflits du passé. Elle s'éclaire, pour nous aujourd'hui, de celles qui ont été vaincues et qui ont finalement disparues.
Extrait Extrait de l'introduction Je suis arrivé au Séminaire théologique de Princeton en août 1978, frais émoulu du collège et tout juste marié. J'avais pour moi un Nouveau Testament en grec, aux pages bien écornées, la passion d'apprendre, et pas grand-chose d'autre. Je n'avais pas toujours été aussi avide de savoir. Cinq ou six ans auparavant, ceux qui me connaissaient n'auraient jamais prédit que je me dirigerais vers une carrière universitaire. Le collège m'avait donné la piqûre. D'abord le Moody Bible Institute, un collège fondamentaliste que j'ai commencé à fréquenter à l'âge de dix-sept ans, moins guidé par la curiosité intellectuelle que par une soif de certitude toute religieuse. Ces études au Moody m'ont passionné. Je les avais entreprises à la suite d'une expérience de «renaissance» vécue à l'école secondaire. Je m'étais dit que pour prétendre être un chrétien «sérieux», il me fallait étudier sérieusement la Bible. Et je ne sais trop comment, à dix-sept ans, lors de mon premier semestre au collège, quelque chose s'est passé en moi : j'ai été pris d'une soif éperdue et intarissable de connaissances bibliques. À Moody, je me suis non seulement inscrit à tous les cours que je pouvais sur la Bible ou la théologie, mais de moi-même j'ai appris par coeur des livres entiers de la Bible. Dès que j'avais un moment, j'étudiais. J'ai lu et j'ai appris à prendre des notes. Je passais au moins une nuit blanche par semaine à me préparer pour les cours. Trois ans de ce régime ne peuvent que changer la vie de quelqu'un. On devient forcément plus fort. Une fois sorti de Moody, je suis allé au Collège Wheaton pour obtenir un diplôme en littérature anglaise. Mais mon intérêt pour la Bible était toujours aussi fort : j'ai suivi des cours d'interprétation de la Bible et j'ai donné des cours toutes les semaines aux plus petits de mon groupe de jeunes à l'église. Puis j'ai appris le grec, pour pouvoir étudier le Nouveau Testament dans sa langue originale. En bon chrétien croyant en la Bible, j'étais certain que chaque mot en avait été inspiré par Dieu. C'est peut-être ce qui m'a poussé à l'étudier avec autant de ferveur. Il s'agissait des paroles de Dieu, du message du Créateur de l'univers, du Dieu de tous, qui nous étaient adressées à nous, simples mortels. Les connaître à fond, c'était assurément, au moins pour moi, la chose la plus importante dans la vie. Et comprendre la littérature en général allait m'aider à comprendre cette oeuvre particulière (d'où mon choix d'étudier les lettres anglaises) ; pouvoir lire en grec allait me permettre de connaître les termes choisis par les auteurs eux-mêmes.
Résumé : De 1974 à 2008, de différents postes de ministre à la présidence du Parlement européen et jusqu'au Conseil constitutionnel, Simone Veil a marqué la vie politique française de multiples façons. Cet ouvrage rassemble les grands discours qu'elle a écrits tout au long de son parcours politique. D'une force et d'une modernité étonnantes, qu'ils portent sur l'Europe, les droits des femmes ou la mémoire de la Shoah, ils révèlent une personnalité d'une intelligence aussi extrême que sa sensibilité, qui n'a jamais cessée d'être habitée par le souvenir obsédant des six millions de Juifs exterminés pendant la Seconde guerre mondiale. Des photos, dont beaucoup sont inédites, de Philippe Ledru, un photographe devenu ami de Simone Veil, complètent l'ouvrage.
Résumé : Nous sommes souvent sans mots devant la mort à venir d'un proche, ou face au départ d'un être que l'on a aimé. Nous voilà renvoyés silencieusement à nous-mêmes. Pourtant, en ces moments-là, plus que jamais, les mots nous sont indispensables pour dire la présence, l'inconnu, l'effroi, l'espérance, la foi, la prière. Seuls ou en famille, à la maison, lors d'une célébration à l'église ou au cimetière, nous sommes pris du vif désir de lire à haute voix un texte fort. Voici quarante beaux textes anciens et modernes issus de notre patrimoine culturel et spirituel, ou de diverses traditions et latitudes. Voici quarante auteurs qui mettent des mots sur notre douleur.
Résumé : Yasmina Khadra avait déjà évoqué dans des livres son passé, notamment en 2001 dans L'Ecrivain ou l'année suivante dans L'imposture des mots (Julliard), mais ici pour la première fois il accepte de raconter les détails de ses origines, de son engagement dans l'armée et ce qu'il a vécu et vu des horreurs de cette guerre contre le terrorisme en Algérie. Il se confie à Catherine Lalanne en 6 longs chapitres passionnants : 1. les origines de sa famille ; 2. son engagement dans l'armée et sa vocation d'écrivain ; 3. La compagnie des femmes ; 4. sa vision de l'islam ; 5. son appartenance double aux deux rives de la Méditerranée et 7. une lettre émouvante adressée aux enfants algériens et français. Jamais Yasmina Khadra n'avait parlé et écrit aussi librement sur son rapport au féminin, à l'islam, ni n'avait directement évoqué la situation de la jeunesse algérienne et française.
Résumé : A l'ombre de l'exposition médiatique, Agnès b cultive un jardin secret qui prend racine dans une foi catholique inébranlable. Eduquée dans l'amour du Christ, la célèbre styliste a fait du message "Aimez-vous les uns les autres" un credo, ne concevant sa vie de femme et de chef d'entreprise qu'en cherchant à réduire les injustices, en apportant sans relâche son soutien aux êtres en difficulté et en s'imposant une éthique rigoureuse. Elle évoque pour la première fois dans ce livre très personnel, son éducation spirituelle héritée de ses parents, et comment sa foi influence son travail de créatrice et sa manière de diriger son entreprise. Elle dévoile les racines de sa sensibilité à l'art et aux artistes. Au fil d'une série d'entretiens Agnès b se livre sans tabou sur les bonheurs, les épreuves et les engagements forts qui l'ont construite. Elle pose un regard très personnel sur les maux qui agitent notre société (le harcèlement sexuel des enfants, la pauvreté, la crise migratoire, les enjeux écologiques, etc). Un magnifique témoignage, touchant, étonnant, à l'image de celle que Stéphane Hessel évoquait comme "Une enfant de 68, chez qui le "b" est l'initiale de bonté" .